FLEUR
Flandres (les). A M. Rogier. (Par Philippe-Auguste YuiLLOT.) Bruxelles^ Parys, 1848, in>8. J. D.
Flandres (les) et l'industrie linière, août i849. (Par Adrien Carton de Wiart, avocat à Bruxelles.) Bruxelles, impr, d'Em, Devroye, 1849, in-8, 32 p.
Flandricismes, wallonismes et* expressions impropres dans la langue française. (Par l'abbé PoTAHxet J. Ta&te.) Bruxelles, Rampelberg, 18:21, in-8.
Flâneur (le), galerie pittoresque, philosophique et morale de tout ce que Paris offre de curieux et de remarquable... Par un habitué du boulevard de Grand (J. -B.- Auguste d'Aldeguibr). Parts, chez tous les marchands de nouveautés, 1826, in-12.
Flatterie (de la) considérée sous ses
Çlus pernicieux rapports. (Par F.-C.-B.
OBiE.) 1800, in-8.
Flatteur (le), comédie (en cinq actes et en prose, par J.-B. Rousseau). Paris, Barbin, 1597 (lisez 1697), in-lS.
Cette pièce, représenlée an mois de décembre 1696, ne fat qne longtemps après mise en vers ; c'est sons cette dernière forme qu'elle est imprimée dans les Œavres de J.-B. Rousseaa.
Flatteur (le), comédie en cinq actes et en vers libres ; représentée, pour la première fois, sur le théâtre de la Nation, le vendredi IS février 1782. (Par E.-F. de Lantibr. Publiée par A.-B.-L. Grimod de La Reynièrb.) Paris, veuve Duchesne, 1782, in-8,xvi.l20p. *
Flave Vegèce René, homme noble et illustre, du fait de guerre et fleur de chevalerie, quatre livres ; Sixte-Jules Fron- TiN, homme consulaire, des stratagèmes et subtilités de guerre, quatre livres ; ^LiAN, de Tordre et instruction des batailles, uflg livre ; Modeste, des vocables, du fait de guerre, ung livre : le tout traduit de latin en françois, par le polygraphe, humble secrétaire et historien du parc d'honneur (Nicolas Volkier, de Barle-Duc). Paris, Chrétien Wechel, 1536, in-fol.
Voy. c Sopercberies ^, m» 203. f.
Fléau (le) d'Aristogiton. ou contre le calomniateur des Pères jésuites sous le titre d' t Anticoton ». Paris, F. Rousselet, 1610, in-8.
' Réimprimé plusieurs fois avec le nom de l'aotenr, Louis 01 IfoNTooMMBRY, sieur DE CouRBOUzON. Voir Anticoton, aux c Sopereheries », I, 361. c, et l'article P. Coton, dans de Backer, 2" édît.. I, col. 1414.
Fléau (le) des démons et des sorciers, par J. B. (Jean Bodin). Nyort, du Terroir, 1616, in-d.
Voy. c Sopercberies ». H, 324. b.
Fléau (le) des dilapidateurs de la république française, ou la justiâcation du citoven Jacques- Joseph Lebon... (Par GuTOT.) Paris, Meurant, an VI-1798, in-8, 2 ff. de tit. et 159 p. — Cambrai, imp. de A, Régnier 'Farez, 1858, in- 18» 2 ff. de tit. et 185 p.
Fléau (le) des Tyrans et des Septembriseurs, ou Réflexions sur la révolution française... par un vrai Patriote de 1780 (Auguste Danican). Lausanne et Paris, 1797, in-8, 211 p.
Voy» la « Biographie des hommes tlTans ».
Flèches (les) d*ApolIon, ou nouveau Recueil d'épigrammes, anciennes et modernes. (Par rabbép Esprit-Joseph Chac- DON.) Londres [Paris), Cazin, 1787, 2 vol. in-8.
Fleur d'Épine, comédie en deux actes, mêlée d'ariettes, tirée d'Hamilton, par M. DE V**' (l'abbé C.-H. Fusék db Voisexon) . Repr&entée pour la première fois, par les comédiens italiens ordinaires du Roi, le 22 août 1776. Paris, veuve Duchesne, 1776, in-8, 48 p.
. Fleur de lys (1&)} qui est un discours d'un François retenu dans Paris, sur les impietez et desguisemens contenus au manifeste d'Espagne publié au mois de janvier dernier 93. S. /., 1593, in-8. — Lyon, Jullieron, 1594, in-8.
Ce discours a été attribué à F. Dufrbskb Fouget. secrétaire d'Etat. Amaald d'Andilly, dans ses c Mémoires a. Hambourg, 1734. 8 parties îd-8, p. 15. le revendique pour son père Aot. Arnauld.
Réimprimé dans les « Quatre escellents discours >. etc.. 1593, pet. iB*12.
Fleur (la) de toute ioyeusete, contenant epistres, ballades et rondaulx ioveux et fort nouueaulx. S. /. (vers 153Q), in-8. 56 fî, — Lyon, Bernabé Chaussard, 1546, in-8, 64 ff.
Réimprimé avec quelques changements soos le titre de « Peut Traicte », et de c Recueil de tout lonlas >■ Voy. ces différents titres dans Brunet, f llanvel do libraire «.
L'auteur se désigne sous le nom de Luc, dans «o quatrain à son ami Esttenne DnsseuU, inséré dans le < Recueil de tout soûlas « .
D'après Brunel, ce Luc sr-rait probablement le même que Charles db Luc, nommé par Antoine du Saîi dans une épttre en tète de la « Touche naïve ». *
Voy. encore sur cet outrage un article de U. Aimé- Martin, inséré dans le c Bulletin dn bibliophUe ». 9« série, n* 13, mars 1831. page 41 S.