‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 3)Chapitre 180 sur 272 · INAUGURATION · texte numérisé non relu

INAUGURATION

Impromptu ( V) de garnison , comédie. • ^ (Par Dancourt.) Paris, 1693, in-12.

Impromptu (V) de Thôtel de Condé, comédie en vers en un acte. (Par A.-J. di: MoNTFLBURi.) Représentée sur le théâtie de rhôtel de Bourgogne (en janv. 1664). PariSj Pépignéj 1604, in-12.

Réimprimé avee une notice sur l'anteor dans le t. I des « Contemporains de Molière », par M. Foamel.

Impromptu (V) de la cour de marbre»

divertissement comique à Toccasion de la naissance de monseigneur le duc de Bourgogne, représenté au château de Belle vue. en présence du Roi, le 28 novembre 1751 . (Par Ch.-Sim. Favart et Philippe Bridard DB La Garde.) Imprimé par exprès commandement de Sa Majestéy 1752, in-8, 18 p.

Impromptu (1') de la foire, ou les Bonnes • femmes mal nommées. Divertissement en un acte, mêlé de chants et de danses. Par M. T*** (Toussaint^aspard Taconbt). Représenté pour la première fois à la foire Saint-Germain, le 7 mars 1763. Paris, C. Hérissant^ 1763, in-8. — Avignon, Chambeau, 1765, in-12.

Impromptu iV), Lettre à M°>« la comtesse de , dame au palais. Vers faits dans le jardin de M. le duc de Montmorency, près le bois de Boulogne, au moment où M*"* la Daupbine passait. Par D. M. S. D. S. (Guillaume-François Marion du Mersan , seigneur DE Surville). S. d. (vers 1774), in-8, 7 p. D. M.

Impromptu sur le rétablissement des Bourbons, ou Dialogue villageois. (Par E.-G. Peignot.) Dijon , imp. de Frantin, avril 1814, in-8, 8 p.

Impromptus (les) de Tamour, comédie en un acte et en vers. Par M. G. ( Mich. Guyot) DE Mervillb. Paris, Prautt père, 1742, in-8.

Improvisateur (F) français, par S

(Sallbntin), de l'Oise. Paris, Goujon fils, 1804-1806, 21 vol. in-12.

Le nom de l'auteur se trouve sur le titre à partir du 18* volume.

Imprudences (les) de la jeunesse, par Tauteur de «^ Gecilia v fmiss Bumey, ou

Slutôt par mistriss EHs-Bennett), traduit e Tanglois par M"»« la baronne de Vasse. Paris, 1788, 4 vol. in-12.

Impureté [Y) combattue sous les aus-

Eices de Jésus et de Marie, par un Père de i (Compagnie de Jésus (J.-B. Mauragej.

Quatrième édition. Namur, Albert, 1690, in-12, 84 p.

Inamovibilité (de 1') des pasteurs du se^ cond ordre , par Fauteur du « Traité de l'appel comme d'abus... > (M.-M. Tab\raud). Paris, Brajeux, 1821, in-8, 92 p.

L'année suivante, l'auteur a publié un c Supplémess « à ce traité, in-8, 56 p.

Inauguration de la colonne de la Constitution et du Congrès , septembre 1851>.

(Par Nestor Considérant.) Bruxelles, Bruylant-Christophe, gr. in-8, 36 p., avec fig.e: vue photographique. J. D.

Inauguration de la statue d'Ambiorix.

Qiants patriotiques. (Par François Drie- SEN. secrétaire oe la Soc. scientiGque et li ltérairedeTongres.) Tongres, Collée, 1866.

in-8.

Voy. f Supercheries «, n, 18, c.

Inauguration de Pharamond, ou Exposition des loix fondamentales de la monarchie Françoise, avec les preuves de leur exécution, perpétuées sous les trois races de nos rois. 5. /., 1772, in-12, lo2 p.

A la suite de ce titre , Barbier, dans son premier supplément, donne la note suivante :

c J'ai trouvé ces mots sur un exemplaire : Ex iono atUorit BIorizot.

4 On doit au m^me auteur le « Sacre ro^H » , etc. 1776, 4 parties in-12. Voy. ces mots.

c Bachaumont raconte, dans ses c Mémoires secrets », t. XXIV, p. 181, sous la date du 31 aoatl7t2. que le nommé Caufman, vulgairement appelé Marchand, avait été arrêté colportant diverses brochures daodes- Unes, entre autres 1' c InauguraUon de Pharamond ».

c II parait constant aujourd'hui, ajoute Bachannoot, que l'inconnu auteur de 1' « Inauguration i, etc., était retiré dans le Temple depuis longtemps ; qn*il y vivait dans la plus grande solitude et sans aucune communication extérieure, même pour les besoins ordinaires de la vie; qu'informé du sort du sieur Caufman, il «st parti le même jour pour l'Angleterre. »

Ce renseignement est complété et modifié dans le second supplément par la seconde note qui suit :

c II me paraît certain aujourd'hui que Uorisot. auteur de r c Inauguration de Pharamond >. n'est pas le même Morizot sur lequel j'ai donné de longs détails dans une première note ; tous deux étaient avocats sans exercer leur profession ; tous deux paraissent avoir en l'humeur très-querelleuse. Le plus âgé des deux est sans doute l'auteur de V c Inauguration •, Martin Morazoï» natif de Winville, au duché de Bar. Il fut boursier ao collège de la Marche, à Paris, et troubla la paix de ce collège pendant quarante ans. Son ambition le porta i briguer, vers 1759, l'office de procureur de ce collègue, et celui de principal pour son frère. L'un et l'antre furent exclus par arrêts contradictoires du Parlement. Il fit paraître, vers 1763 , le projet d'un journal de jurisprudence, auquel devaient coopérer Tavocat CastilloB et le sieur de Flainville. En 1783, Moriaot pnUia un mémoire pour les boursiers du collège de la Marche; le célèbre Maultrot et sept autres confrères le signèrent, sans doute pour obliger un homme qui partageait leurs opinions politiques. L'avocat JoUy, dans son mémoire pour le principal du collège de la Marche, reprocha i Morixot d'avoir exercé des profetsUm$ trèt-oppotin

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