JE AN- JACQUES
danse mieux qae PLene » , comme on le dit âaii« \e ; caulogue Bergeret, *• pirl., n« 1577, et tomme Ta ensuite répété le P. de Bacl^et.
Jean dé Cassis, oou Martégué, imitation burlesque de Jean de Paris, môlée de contes, saillies et bons roots, attribués aux anciens habitans du Martigues, en 1 acte et en vers provençaux, par C*** (CArvin) aîné, de Marseille. Marseille, Masvert, 1816, in-8, 45 p. — Marseille, 1829, in-8.
Jean de Nivelle, ou les oreilles et les perdrix, folie-vaudeville en un acte, par MM. G. DuvAL et *** (Théophile Mari on DU Mersan). Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés- Montansier, à la salle de la Cité, le 17 février 1807. Paris^ se vend au théâtre^ 1807, in-8, 30 p. D. M.
Jean de Paris.
Voy. « le Roman de Jean de Paris > .
Jean deis peltos counsurtant lou médecin Moquet. dialogue par A. P. B. (Pierre Bellot). MarsUho, Boy, 1832, in-8.
Jean-fait-tout fait préfet du Morb hi han, ou Gros-Jean Longue-Oreille. (Par le comte Am,-Ch. deBoubers-Abbeville). Abbeville, Devérité, 1834. in-4, 10 et 4 pages.
Tiré h SOO exemplaires.
Le soi-disant préfet da Morb hihan. mot à terminaison asses expressive pour que Ton soit dispensé d'expliquer plas clairement l'aliusion, est nn M. Le Brun, inspectear des écoles à Ailiy-le-Haut-Clocber, en 1834. et dont M. de Bonbers tourne en dérision la personne, la prose et les vers.
Cette pièce est divisée en plusieurs parties ; la première est en vers, elle est signée B. (de Boubers). peirUre en portraiU d'animaux ; la deuxième est intitulée : ■ Réponse de ràoeH)nyme Jean-toil-lout, préfet (in petto) du Morbhi ban. an peintre en portraits, commentée pour l'intelligence de lui-même par son peintre » . Elle est signée le Pas-chat ; les troisième et quatrième parties contiennent des répliques en prose et en vers ; et la cinquième porte le titre de c Pièces Justifica-
tites ».
La cause de ce caustique débat est une expropriaUon pour cause d'utilité publique, par suite de laquelle M. de Bonbers se déclare victime de l'estimation du jury, dont M. U Brun faisait partie. Voir : c Mémoire sur un jury, pour expropriation forcée, en matière d'utilité publique, par M. le comte de Boubers -Abbeville ». 30 p. in-4. imp. à Àbbeville en 1834 ; — « Appendice an Mémoire », par le même, 14 p. in-4, imprimé an même lieu, en 1834 ; — t Correspondance, cinquième pièce de .conviction ». parle même, même imprimerie, 1835, 19 p. in-li.
11 n'est pas tuile aujourd'hui de réunir toutes ces pièces, dans lesquelles M. de Boubers a trouvé à parler d'élections, de politique, d'histoire héraldique et de bien d'antres choses encore, étrangères à l'ol^et de ses difBcnltés. Sa critique est acerbe et mordante. Les roots h double entente, et même les fermes propos ne sont pas ménagés aux malheureux jurés, surtout à M. Le Brun.
Jean Gerson, de l'Imitation de Jésus- Christ, livres lUI; nouvellement revu, conféré avec le latin et corrigé. Lyon, Michel Joveet Jean Pillehotie, 1578, in-18.
Le libraire, dans nn avis au lecteur, déclare avoir fait paraître le livre de 1' c Imitation » en laugue françoise, dans la vue de faire tomber l'habitude où l'on était de lire les ouvrages publiés par les hérétiques. Pour mieux atteindre son but, il s'est adressé à quelques personnages doctes qui ont revu ce petit traité, qui l'ont r^du plue propre et poly en nottre vulgaire. Il s'agit donc ici d'une ancienne traduction revue et conigée : c'est la même que retoucha ensuite l'évêque de Rennes, Mtou Hsmmequin. Il est très-probable que l'édition de Michel Jove n'est qn'une réimpression de , l'édition de Paris, 1573 ; et je crois Toir dans l'avis du libraire le style Tif d'Edmond Auobr, jésuite, qui, à cette époque, prêchait avec un zèle ardent contre les partisans des opinions nouvelles, et que Solvel présente comme auteurd'une traduction de 1' c Imitatioode J. G. » On trouve & la fin dn volume que je décris ici vingt et une pages non chiflMes, contenant le sommaire des choses principales de la religion chrétienne-, ensuite les tentations du diable, avec la défense du bon ange.
Jean Gerson de nouveau restitué et expliqué par lui-même, ou parallèle plus ample des passages propres et semblaoles des « Œuvres morales » et principales de Gerson avec l'Imitation de Jésus-Christ.
(Par J.-M.-B. Gence.) Paris, Vavieur, 1837, in^8, 20 p.
Voy. « Supercheries ». 111, 817, e.
Jean Hennuyer, évéque de Lisieux, dr.
en 3 a. (Pari. -S. Mercier.) Londres [Paris), Ml^, in-8. —Autre édit. Lisieux, aux dépens du Chapitre, 1773, in-8.
Réimprimé aussi dans le t. IX de « l'Evangile do jour ».
Il existe une édition avec le nom de Voltaire. Genève, 1172, in-8, 71 p.
Jean-Jacques à M. S..... (Servan), sur des réflexions contre ses derniers écrits ; lettre pseudonyme (par Mme C.-M. Maza- RELLi, marquise de La Vieuville de Saint-Chamond). Genève, 1784, in-12. — Paris, Dufresne, 1789, in-12.
Jean Jacques Rousseau à l'Assemblée nationale. (Par M. Aubert de Vitry.) Paris, rue du Hurepoix. 1789, in-8, 308 p.
Voy. c Supercheries », III, 459, f.
Jean-Jacques Rousseau aristocrate. (Par Charles-François Le Normant, notaire à Paris, mort le 23 février 1816.) Paris,
Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève, à Jean-François de Montiflet, archevêque et seigneur d'Auch. etc. Neufchàtel, le 15 mars 1764, in-12, 22 p.
Cette lettre est de Pierre-Firmin La Croix, avocat de Toulouse.
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