DODSLEY
Voy. c Economie de la vie humaine ».
Élixir G*) littéraire, ou journal de l'Europe. (Par J.-Fr. de Bastide.) 1766, 3 vol.
Éiiza Rivers, ou la favorite de la nature, roman traduit de l'anglais, par Mme S.
Paris, Ladvocat, 1823, S vol. in-12.
D'après M. de Manne, ce roman serait traduit de miss Mary Brunton, par la comtesse Moii, née ds La Brighb, et un romancier nommé Charles-Frédéric Faillot passerait pour n'avoir pas été étranger à cette traduction, ainsi qu'à la plupart de celles que Mme MoIé a faites de l'anglais.
D'après Quérard, l'auteur serait miss Kbltbt, et le traducteur Mme Sophie Paniobr.
Enfin ce roman a aussi été attribué & miss Baillis.
Elle est morte 1 ou quelques fleurs à la reine d'Angleterre ; par A. T. D. de Saint- A. (Antoine-Toussaint Desquiron DE Saint- Aignan), auteur de 1' « Histoire du procès de la reine d'Angleterre », etc. Paris Dondey-Dupré, 1821, in-8, 8 p.
Voy. c Supercheries », I, 304, a.
Ellen Percy, ou leçons de l'adversité, roman traduit de l'anglais par Mme de M. (Mlle Fourgheux de Montrond, du canton de Vaud). Parti, Lelong. 1818, 3 vol.
in-12.
Ellival et Claroline. Par M. le comte de L. (Bemard-Germain-Étienne La Villesur-Illon, comte de Lagépède). Paris, Panckoucke, 1816, 2 vol. in-12.
Elma, ou le retour à la vertu. Par Mme S. H. D*** (d'Isjonval). auteur de « Miss Below » et du « Lord Clarendon ». Paris, Chaumerot, 1808, 2 vol. in-12.
Elmine, ou la fleur qui ne flétrit jamais. (Par Chr.-Fr.-Ph. Masson.) Berlin, 1790,
Ce conte se trouve aussi dans le a Joomil encyclo-
ÉLOGE
ÉLOGE
pédiqoe >, i790, t. VDI, et ômbè V « Esprit deijournanx >.
Éloge à rallemande des réflexions sur les sermons nouveaux de M. Bossuet, par M. Fabbé Maury, vicaire général, chanoine et officiai de Lombez... Par M/*^ (l'abbé Jean-Joseph Rive). A Eleutheropolis, chez Alethophile, Tan des préjugés littéraires, 1773, in-8, 95 p.
Éloge de ragricnltnre. poëme, par M. J. F. M. (J.-Fr. MuTEL de Boucheville). 1808, in-8.
Voy. f Sopercberies »« H, 398, b.
Éloge de M. d'Alembert (par Condorcet), Tu dans rassemblée publique de l'Académie des sciences, le 21 avril 1784.
Paris, Moutard, 1784, in-12.
Éloge du cardinal d'Amboise. Discours
§ renoncé (par l'abbé Burgevin'I en 1786. ans une séance publique de l'Académie roy. des sciences et telles-lettres d'Angers. Angers, impr, de Marne ^ 1786,
Éloge de l'asne, par un docteur de Montmartre (dom Joseph Gajot). Londres et Paru, 1769, in-12.
Yoj. c Sopercheries *, I, 058, cet m, 114, d.
Éloge de Tite Ântonin, par M. le baron D*** (Deslyons). Liège, 1778, in-8, 72 p.
Voyex ci-après : c Eloge de Hontaniier ».
Élo^e de M. Aobrv, ancien prieur bénédictm, membre de 1 Académie de Nancy. (Par Etienne Psaume.) Nancy et Parts, Colas, s, d., in-8, 53 p.
Éloge (!') et les devoirs de la profession d'aYOcat. iPar Fr. Ftot de La Marche, baron de Montpont.) Paris^ Nie. Mazuel, 1713, in-12.
Éloge de M. Augustin-François Bailliet, prêtre du diocèse de Paris. (Attribué à Ch.-J. Saillaio*.) Paris, Charpentier, 1808, in-8, 71 p.
Éloge historique de J. Silvain Bailly, au nom de la republique des lettres, par une société de gens de lettres ; suivi de notes et de quelques pièces en prose et en vers. Londres, S.-iP. Rimstad-Stumear (Pans), 1794, in-18.
OaTnge tiré sor papier Télin, à Tingt-cinq exemplaires sealemeot. Six exemplaires ont été tirés avec nn deuxième titre qui porte : Par MiRARD de Saint-