‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 3)Chapitre 27 sur 272 · EMPLOI · texte numérisé non relu

EMPLOI

ENGHIRIDION

du Calvados.) Paris^ EberKari, 1814, in-8, 296'p.

Emploi (de T) des femmes dans Timprimerie. F^ un ancien typographe (âlkan aine). Paris , 1860, in-8, 8 p.

Emploi (de V) des fonds de Tindustrie sous le gouvernement précédent. Relevé de sommes restant à rembourser en 1830 aux fonds de Tindustrie nationale, du chef de différentes avances qui ont été accordées aux industriels de la Belgique. (Par CharlesJoseph de Mat.) Vilvorde, C-J.

de Mat, 1854, in-18, 13 p. J. D.

Emploi (V) du temps dans la solitude, par l'auteur des c Entretiens d'une Ame pénitente » (Alex. Lb Bret). Paris, Humbloty 1773, in-12.'

Emprunt (F) de vingt millions, par M. Trois-Étoiles (Emile Crugt, rédacteur en chef du « Courrier de la Grironde »). Bordeaux, tmp. de M'^^ Crugy, 1850, in-18, 36 p.

Emprunt en mai 1828. (Par L.-F. de ToLLEXARE.) NatUes, imp, de Mellinet- Malassis i in-8.

Emprunt (!') forcé, considéré sous le rapport de Timpôt et du crédit de l'assignat, par Fauteur de « Donnons notre bilan » (G. Saint-Aubin). Paris^ Desenne, 22 niv. an IV, in-8, 66 p.

Emprunts faits depuis 1778 jusqu'en 1789. (Par L.-H. Duchesne, de Voiron.) 5. /. II. d., in-8, 4 p.

En Ardenne, par quatre Bohémiens.

(Par Félix Delhasse, P. Dommartin, H.

Mabcbttb et Théophile Thoré.) Bruxelles, Vanderauwera, 1856, 2 vol. in-18.

En attendant, in-8, 14 p.

Publié le 10 mars 1788. Pièce en tc» aleiandrins, titc des notes presque aussi amples que le teite. L'auteur est H. Dulaurekt. L'abbé de Galonné (frère do ninistre contre qui ceUe invective est dirigée) a bit les pins gnmdes recherches de cette brochure, et la police en a saisi mille exemplaires.

En avant. (Par Paul Boiteau.) Paris, Perrotin, 1859, in-12, 72 p.

Cette brochure a été supprimée dès son apparition.

Ed France. (Par PierreJoseph-Edouard PuTséGUR.) Nantes, imp. de Ca. Mellinet, 1841, in-8, 4 p.

Vers sor le retoor des cendres de Napoléon. Catatofue de Mantes, u9 S6848.

En Orient. Impressionset réminiscences.

(Par le comte Nicolas ADLERBSRa.) Saint- ^

a] Pétersbourg.impr, centrale du ministère des I finances^ 1867, 2 vol. in-8. A. L.

En politique point de justice, ou réplique judiciaire aans la cause des héritiers du duc de Normandie contre Mme la duchesse d'Angouléme, M. le duc de Bordeaux et Mme la duchesse' de Parme, par Tautear des « Intrigues dévoilées, etc. » (le comte Modeste Gruau de La Barre, ancien procureur du roi à Mayenne), Breda, Broese et Cie, 1851, in-8.

En quoi la piété des Français diffère de

I celle des Espagnols dans une profession de

même religion. (Par François de La Mothb

Le Yater.) Paris^ Courbé^ 1658, in-4,

Enchiridion (pu Manuel) du chevalier chrestien, aorne de commandemens trèssalutaires par Desideré Erasme de Roterodame, avec ung prologue merveilleusement utile de nouveau adjousté (traduit Jdu latin par Louis de Berquin, gentilhomme du pays d*Artois, brûlé en 1529).

Par Martin Lmpereur {célèbre imprimeur dAnversJ, 1529, in-8.

a dater de l'année 1525, Erasme parle plusieurs fois dans ses c lettres i de cette traduction et de son imprudent auteur, dont le xèle pour les principes de Luther lai attira la haine de la Sorbonne ; mais il ne vous apprend pas en quelle année ni en quel liéq elle fut imprimée pour la première fois : ce qui ferait croire qu'elle est restée longtemps manuscrite, comme les traductions de plusieurs autres ouvrages d'Erasme par le même L. Berquin. Erasme s'exprime ainsi, an sujet du c Chevalier chrétien », dans une lettre datée de B&le, au mois de juin 1525 :

« Comme il (Louis Berquin) a jugé i propos de traduire en françois mon c Manuel du soldat chrétien >, je regrette qu'il n'ait pas aussi traduit mon c Traité du libre arbitre » et celui qui concerne la manUre de prier Dieu. «

Ce passage s'entend aussi bien d'un manuscrit que d'un imprimé. L'édition française du « Hannel • que je cite est probablement la première, et elle est d'une extrême rareté ; jusqu'à ce jour aucun bibliographe ne l'a citée : on ne connaissait que la réimpression qui en fut faite è Lyon par Dolet, en 1542, 1 vol. in-18. (Voy. tome IV, col. 581, d.) C'est donc bien à tort que Dolet a été considéré par quelques écrivains comme l'auteur de cette version.

Pour mettre les amateurs qui posséderaient une des éditions de cet ouvrage en état de juger si elle n'est f qu'une réimpression de celle qui est sortie des presses de Martin Lempereur, je place ici le commencement de ce dernier volume. Après le long prologue adressé à Paul Dolsio on Dolsinm, daté de Bêle le 11 aoftt 1518, on lit :

Érasmi de Roterodâme à quelque ami de la cour,

ealut.

c Mon bien-4dmé frère en nostre Seigneur, selon vostre requeste faite par grand désir vers moy : avei prié que vous couchasse aucune briefne raison de viure, par l'instruction de laquelle vous puissiei parvenir^

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