ESPION
Espérance. (ParP.-A. Jeanron, peintre.) Paris, GuUlaumitt, 1838, in-18.
Le Dom de l'antear se trouTe sur la coaTertnre.
Espérance. (En vers, par Hippolyte Lu- CHAiN.) Paris. 1843, in-8, 24 p.
Espérance (de V) chrétienne et de la confiance en Dieu. (Par dom Robert Mo- REL.) Paris, Vincent, 1728. 1743. in*12.
Espérance (F), poème. (Par Jacques- Maximilien-Benjamin Bins de Saint- Victor.) Paris, Barba, 1801, in-12.
Esï)érances (des) de TlUlie. Ouvrage traduit de Titalien. avec notes et préface, par P.-S. LioNARDi. Paris, F. Didot, 1844, in-12, xiii-374p.
L'tateor. G. Balbo, est nommé dans la préface dn tradacteor. Le texte italien a été publié à la même époque i la même librairie et dans le même format. L'antear n'y est nommé qne dans la dédicace.
Espièglerie (!') amoureuse, ou l'amour matois, opéra-bouffon-lragi-comico-poissard en un acte, mêlé de chansons grivoises sur des airs connus. (Par And.-Ch. Caillbau. ) Joué sur plusieurs théâtres bourgeois. Aux Porcherons, Paris, Cailleau, s. d., in-12.
Catalogne Soleinne, n* 3563.
Espièglerie (V) de collège, ou le fauteuil renversé, poëme héroï-comique en quatre chants, par F. D. (Vigxe). Paris, imp, d'Adrian damier, an XllI-1803, in-8.
Espiègleries d'un mousquetaire novice à dix-neuf ans, maintenant homme de lettres, histoire véritable écrite par luimôme. (Par Ch.-Jacq.-Louis-Aug. Ro- CHEiTE DE La MoRLiERE.) Paris, Tiaer, an XI. in-18, 108p.
Voy. « Sapercheries », II, lâiO, fr.
Espiègleries, joyeusetés, bons mots, folies, etc. (Par Merard de Saint-Just.) Kehl, 1789. 3 vol. in-18.
Quelques exemplaires portent le titre de : « Œuvres de la marquise de Palmarèze. b Voy. « Supercheries », 10, 19. e.
Espion (V) anglois. ou correspondance secrète entre milord AH'eye et milord Airear. (Par Pidansat de Mairorert.) Londres, Adamson, 1777-4785. iO vol.
in-12.
Les quatre premiers volumes de ce recueil oot paru en 1777-78 sous le titre de » rObsenralenr anglois ». Les six derniers ont été publiés après la mort du rédacteur principal, Pidansat de Mairobert, censeur royal, qui s'ouvrit les veines dans le bain, le 17 mars 1779, parce qu'il se voyait accusé de ses relations avec là presse clandestine de Londres. « L'Espion anglois »
a eu une réimpression , dont les dix volumes sont datés de 1784 à 1786, et un « Supplément »atlribaé à Joseph DB Lanjuinais, mais qui n'a pas été donné par ses éditeurs, car ils le désavouent dans la pré&ce du tome V : « Supplément i l'Espion anglois, oa Lettres intéressantes sur la retraite de M. Necker; soi le sort de la Franre et de l'Angleterre ; et sur la détention lie M. Linguet à la Bastille. Adressées à milord AH'eye. Par l'auteur de c l'Espion anglois ». Londres, John Adanum, 1781. in-12, 2S2 p.
Espion (1') anglais, ou correspondance entre deux milords sur les mœurs publiques et privées des Français. (Par Jean-Toussaint Merle.) Paris, L. Collin, 1809, 2 vol. in-8.
Abrégé de l'ouvrage précédent.
Espion (r) chinois en Europe. (Par Du- BOURG.) Pékin, chez Oucha-lou-lou, libraire de l'empereur Choanty, dans la rue des Tygres, 1745, 2 tom. pet. in-8.
La seconde partie est intitulée : r le Mandarin chinois en Europe ». Ouvrage très-rare et qni paraît avoir échappé à tous les bibliographes jusqu'à M. HaUn, qui en parle avec détail dans la c Bibliograpbie de la presse ». p. 59. Le vrai nom de Tautenr éUit Victor DR La Castagne ; il avait pris ensuite celui de sa mère; arrêté i Francfort en 1745, il fkit conduit an mont Saint-Michel et enfermé dans une cage de fer ; il y mourut dans un accès de fureur, après un an et quatre Jours de captivité. M. Eugène de Robillard de Beaurepaire a fait connaître ces faits jusqu'alors ignorés dans une notice très-curieuse insérée dans le tome XXVI des t Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie », et publiée ensuiie è part. M. Hatin n'a eu connaissance que d'un seul exemplaire de ce libelle qui attira une si terrible punition à son auteur; il est A la bibliothèque de l'Arsenal.
Espion (1') chinois, ou Tenvoyé secret de la cour de Pékin pour examiner Télat ■présent de l'Europe. Traduit du chinois. (Par Ange Goudar.) Cologne, 1765, 1768, 1774, 6 vol. in-12.
Espion (1') dans les cours des princes chrétiens. (Par Jean-Paul Marana.) i4m#terdam (Paris), 1736. 9 vol. in-12.
Le premier volume de cet ouvrage parut ponr la première fois en 1684. à Paris, chez Cl. Barbin. sous ce titre :
c L'Espion dn Grand Seigneur, et les Relations secrètes envoyées au Divan de Gonstantinople. découvertes à Paris pendant le règne de Louis le Grand ; traduites de l'arabe en italien, par Jean-Paul Marana] et de l'italien en françeis. par **' ». In-12, Î85 p*
Marana était le véritable auteur de cet ouvrage, qu'il composa en italien. On croit que Pidou de Saint- Olon, protecteur de l'auteur, eut beaucoup de part i la traduction française. C'est d'après le privilège que le « Journal des Savans » annonça l'ouvrage comme im> primé en italien et en français. Dreux dn Radier, qni a fait insérer dans le « Journal de Verdun » (voyez les mois de septembre et octobre 1754) une notice très-curiense sur la vie et les écriU de Manna. déclare qu'il n'a pa découvrir d'antre édition qu'en