ÉTIQUETTE
ËTREKNES
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Ëtii^uette du palais imoérial. Paris, impr. tmpér,, germ. an XIII, in-4, 139 p. — Pan*, impr. imnér.f avrÛ 1806, in-4, 1S9 p. — Farts, ae Vimpr. impér., 1808, in-18de306 p.
la l^'éd. se comiKMede 40 litres, la seconde de IS et la 3* de 13 Titres. Celte < EliqneUe » a été reproduite en 1810 avee modifications dans le Tolome intitulé : • Organisation de la Maison de l'Eroperenr et de l'Impératrice ». Le comte Lonis-Philippe db SÉ6CR. conseiller d'Etat et Grand -Mattre des Gérémooies de 1809 à 1813, a été te principal rédacteur de cette « Etiquette ».
Etna (1*) de Cornélius Sévérus, et les Sentences de Publius Strus, traduites en françois avec des remarques (par Jos.
AccARiAS DE Sérionne). Parts, 1736, io-12.
Étoile (1*) flamboyante, ou la société des Francs-Maçons considérée sous tous les aspects. (Par Théodore-Henri de Tschoudy, conseiller au parlement de Metz, et Bar- DOU-DuHAMEL.) Francfort et Paris ^ Baudet, 1766, 2 vol. in-12.
Réimprimé plusieurs fois.
Étonnement de TEurope, ou examen du différend entre S. M. I. et les Provinces-Unies. (Par J.-B. Briatte.) Francfort, 1783, in-8.
Étourdie (l'\ ou histoire de miss Betsi Tatless, traduite de Tanglois (de mistriss Heywood, par le chevalier de Fleurian).
Paris, Prault, 175i, 4 vol. in-12. — Londres, Cazin, 3 vol. in-24.
Étourdis (les), ou le mort supposé, comédie en trois actes", en vers. Représentée pour la première fois, par les comédiens italiens ordinaires du roi, le vendredi 14 décembre 1787. (Par François- Guillaume-Jean-Stanislas ândriecx. ] Paris, BaiUy, 1788, in-8.
Étoumeau (1'], ou les aventures du sansonnet de... poëme héroïque. (Par DB.NESLE.) 1736, inl2.
Étrangère (V) dans sa famille, ou l'obstacle invincible, par Fauteur d* c Armand et Ângelo », du « Fantôme blanc », etc. (Par M»' Désirée Casti^ra.) Paris, Béchei, 1814,4 vol. in-12.
Étrangère (V) dans sa famille, par l'auteur de « la Fille du proscrit » (M"« Stéph. Bigot). Lille, Lefort, 1861. in-12, 232 p.
Étrangers (les) en Suisse, ou aventures de H. de Tarlo et de ses amis, traduites de Taliemand (de Christ.-Heinr. Korn.
par Jakob Schultes). Ulm, 1771, in-8.
Être (I*) pensant. (Par J.-Fr. de Bastide.) Paris, Hochereau, 1755, 2 parties in-12.
Étrenne au pape, ou les francs-maçons vengés. Béponse à la bulle d'excommunication lancée par le pape Benoit XIV, l'an 1751... avec une copie exacte de ladite bulle, et une traduction françoise. Conférence épistolaire entre un Napolitain et un ministre de TEglise romaine. (Par le baron Théodore-Henri de Tschoudt, qui Erenait alors le titre de chevalier de cssT.] La Haye, Saurel, 1752, in-8, viii-
Voy. c Supercheries », n, 459, a, et 092, b. Voici sur les Tschoudy nue note d'un de leurs amis et compatriotes : c II y avait à Mets deux frères dv nom de Tschoudy, originaires de la Suisse. L'un d'eux, ancien chevalier de Saint-Louis, fut père de. Théodore Henri, baron de Tschoudy, auteur de 1' c Etoile flamboyante » et de r ff Ecossais de Saint-André » ; l'autre, chevalier d'honneur et grand bailli de la noblesse, eut trois enfants mâles. L'atné épousa M^^* de Tschoudy, sa cousine, sœur du baron. Les deux autres, qui étaient jumeaux, ont servi, l'un en Suisse, et l'autre dans un régiment français, sous le nom de Colombe, à cause d'une terre. » Voir sur la filiation de cette famille le supplément i la Correspondance de Grimm (1829, p. 380). Le baron Théodore-Henri de Tschoudy mourut en 1769 ; on doit lui attribuer : i» «le Caméléon littéraire «, IV. col. 482, e; 2« « les Danaides », IV, 835, e; 3<* « l'Etoile flamboyante » , ci-dessus, col. 305, b; 4« c la Folle sensée »; 5o « le Philosophe au Parnasse > ; G» o le Vatican vengé » ; quant à l'ouvrage « Vénus dans la vallée de Tempe » (Laritte et Metz, 1773), s'il est du même auteur, il serait alors posthume. G. M.
Estreine de Pierrot à Margot. Réim-
Êression avec notice bibliographique, par [. P. L. (Paul Lacroix). Genève, J, Gay et /ils, 1868, iu 18, viii-3â p.
Réimpression à cent exeropl. (plus deux sur vélin), d'une facétie eu vers plusieurs fois réimprimée et dont la première édition est de Paris, P. Menier, 1014. in-8. 16 ir.
Étrennes à F. M. A. D. V. (à François- Marie Arouet de Voltaire), ode philosophique. (Par G.-Fr. Mariôn ou Mersan, père du vaudevilliste. ) Paris, 1769, in-8, 12 p.
Étrennes à la noblesse, ou précis historique et critique sur Torigine des ci-devant ducs, comtes, barons, etc., excellences, monseigneurs, grandeurs, demiseigneurs et anoblis. (Par Jacq.-Ant. Du- LADRB.) Londres ; et Paris, Jean Thomas, Van troisième de la liberté (1791), in-8, 230 p.
Réimpression de la « Collection de la liste des cidevant ducs, marquis... » Voy. tome IV, 631, d.
Étrennes à mes compatriotes, par un Laonnais (L.-Et. Bbffrot de Beauvoir,
ÉTRENNES
ÉTRENNES
frère du Cousin Jacques), Paris, 1789, ' n in-8.
Étrennes à MM. les ribotteurs, les suppléments aux Ecosseuses, ou Margot la mal peignée en belle humeur. (Par Jean- Joseph Vadé.) Pans, 1749, 1752. in-12.
Étrennes à M. de La Harpe, à Toccasion de sa brillante rentrée aans le sein de la philosophie. (Par Charles Palissot.) Paris, an X-1802, in-12, 72 p.
Étrennes à Napoléon le Grand, ou étendue du pouvoir souverain. (Par A.-J.
GuTOT.) Paris, Debray, 18 JO, in-8.
Le lilrc de départ, p. 1, porle : « la Puissance temporelle rentrée enfin dans ses droits sons l'empire de ; Napoléon le Grand. »
L'aatenr a publié une suite, avec son nom, sous ce titre : < Accord du gouvernement français avec l'Evangile... » Paria, l'auteur, 1811, in-8«
Étrennes agréables et utiles aux pères de famille sur l'éducation de leurs enfants. (Par Le Quev. ) Alençon, 1770, in^.
Étrennes au clergé de France (ou explication d'un des plus grands mystères de l'Église, par François-René-Jean de Pom- MEREUL). S. /., 1786, in-8, 29 p.
Étrennes au plus offrant et dernier enchérisseur. (Par Ferd.-Cam. Dcjcueuin de La Ciiexaye.) 1767, in-i2.
Étrennes au public. (Par Cérutti.) S, /., 1789, in-8, 56 p.
Étrennes aux amateurs de vers et de prose. ,(Par A.-J.-L. du Coudray.) Paris, 1753, in-12.
Étrennes aux âmes pieuses, par un curé de campagne (l'abbé CharpeiNtier, curé de Conflans). Paris, Egron, 1822, in-18. 132 p.
Étrennes aux amis du 18. ou almanach pour l'an de grâce 1798. Paris, de V imprimerie des Théophilanthropes, à renseigne dePolichinel, anVlldela République, 1799, in-8.
En face do frontispice se trouvait une gravure où l'on voyait un polichinelle en costume de directeur, et posé sur le point le plus élevé d'un quart de cercle figurant une portion du calendrier républicain, avec ces mots en bas : Mahomet, théophUanthrope.
Celui qu'on avait raison d'en croire l'auteur fut arrêté, subit un long procès criminel qui se compliqua, parce qu'il fut alors dénoncé comme auteur de 1' i Histoire dt siège de Lyon », publiée en S vol. in-8 quelques semaines avant le 18 fructidor. 11 foillit être condamné à mort, parce que les jurés déclarèrent unanimement que les c Etrennes aux amis du 18 » étaient contre-révolutionnaires, et il n'échappa an supplice que parée que sept d'entre eux refusèrent de se
dire convaincus qu'il en fGtt l'auteur. L (La Ré-
veiUère-Lepeau), dans son dépit, le fit anssitftt livrer
an bureau central de police, qni voulut le faire déporter à Sinnamary comme ecclésiastique. C'était l'abbé A. Ou. (Aimé GuiLLON, aujourd'hui conservateur de U Bibliothèque Maxarioe), qui a dans la suite éprouvé bten d'autres persécutions non moins cruelles et beaucoup plus longues.
(Extrait d'une brochure publiée en 1815 par M. Fanche-Borel, ancien imprimeur-libraire de Hambourg.)
Étrennes aux beaux esprits, épître. Tar Clément.) Paris, chez les marchands de nouveautés, 1783, in-12.
Étrennes aux bibliographes, ou notice abrégée des livres les plus rares, avec leurs prix. (Par l'abbé Charles-Ant.-Jos. Le Clerc de Montlinot.) PariSy Duehesne, 1760, in-24.
Étrennes aux chevaliers du lys... par ... de m... (Théodore de Maison). Paris, Herhan, 1815, in-32.
Étrennes aux dames, avec le calendrier de Tannée 1763. (Par Jean-Baptisle-Guillaume Musier, libraire.) Paris, MusierfUs, 1763-1764, 2 vol. in-i6.
Étrennes aux émigrés, ou les émigrants en route, dialogues, contes et poésies.
(Par Jacquemart.) Paris, imprimerie bibliographique de la rue des Ménesiriers, 1793, in-12, 76 p.
Recueil de coûtes assez libres encadré« dans uo dialogue insignifiant. Les contes et les poésies dont il se compose se retrouvent dans l'ouvrage intitulé ; ( Contes et Poésies du citoyen Collier, commaiMUnt général des croisades du Bas-Rhin ». Saveme, 1792. 2 vol. in-10. D. U.
Il va sans dire que le nom de Collier n'est qu'un pseudonyme.
Voy. € Supercheries », I, 763, f.
Étrennes aux esprits forts. (Par Diderot.) Londres^ 1757, in-12.
C'est une nouvelle édition des c Pensées f^iilosophiques » de cet auteur, avec une épltre philosophique en versa un philosophe.
Étrennes ^ux femmes de goût et d'un sentiment délicat. (Par Peyraud de BbacssoL.) La Haye et Paris, Valleyre, 1763, in-8, 36 p.
Étrennes aux gens d'Église, ou la chandelle d'Arras, poëme héroïque en dix-huit chants. (Par l'aobé Henri-Jos. Dulaurens.) Arras, aux dépens du chapitre, 1774, in-é.
Voy. « Chandelle d'Amis », IV, 558. e.
Étrennes aux habitants de Douai, pour l'année 1809. (Par Pierre-ÂntoinenSamuel Plouvain.) In-12.
Étrennes aux Parisiens. La tour de Babel. Paris, Lachaud, 1871, in-18, 48 pJ
Signé : Emile D*** (Emile Dblaunay).
ÉTRENNES
ÉTRBNNES
Ëtrenaes aux rédacteurs du « Courrier de Lyon », à tous les journalistes, lecteurs, clubs, démocrates, démagogues, maniaques, crisiaques, cyniques. .. — Supplément et suite des Étrennes. (Par J.-M.
Chassaignon.) Autun, 1" janvier 1790, in-8.
Étrennes aux sociétés qui font leur amusement de jouer la comédie, ou catalogue raisonné et instructif de toutes les tragédies, comédies, etc . , qui peuvent se représenter sur les théâtres particuliers. (Par le marquis Antoine-René nE Paulmy d Ar- GENSOiV.) Bruxelles et Paris, Bradel, libraire à l'Arsenal, cour des Célestins, 1784, in-18, 120 p., avec deux suppléments de 8 p.
Réimprimé dans le secood volume des « Mélanges tirés d'une grande bibliothèque », sous le titre de c Manuel des sociétés qui font leur amusement de jouer la comédie » .
Étrennes aux sots. Paris, Capelle, 1802, in-12, 24 p.
Attribué à Charles-Hubert Millevoyb, mais ne se trouve pas dans ses ( Œuvres > .
Étrennes aux trois Andrés (Mignot, Potel et Blonde d'Auxerre), ou apologie du Précis historique sur Tannée séculaire de la délivrance de la ville d'Auxerre, contre les observations d'un anonyme, insérées dans le journal de Verdun, octobre 1769-1770, in-12, 48 p.
L'auteur est E.-J.-P. Housset, médecin des hôpitaux à Auxerre, qui a publié plusieurs antres ouvrages et le Précis historique en question. Il termine ainsi son épitre dédicatoire aux trois Andrés : < J'ai l'honneur d'èlre, avec la soumission si convenable à un bon disciple Q. S. F. G. D. V. P. (qui se fait gloire de vms plaire), messieurs et cbers maîtres, \otre trèshumble >, etc. Sur mon exemplaire oi^a donné ainsi par apostille l'explication de ces lettres initiales : c Qui se flatte fp^ndement de vous persuader. »
Étrennes aux uns et aux autres, par quelqu*un qui a fait connaissance avec eux** Année 1789. (Par Jos.-Fr.-Nic. Du- SAULCHOT DE Bergemont.) Parls, chez un imprimeur^ in-12.
Étrennes badines, ou le poëte de cour ; relation comiquement fidèle, par le chevalier DE Ment , ci-devant capitaine
d'infanteriel (Par de Monticourt, alors lieutenant de robe-courte de la prévôté de 1 Hôtel, et Afforti, l'un des secrétaires de la Chancellerie.) Vers 1739, in-8.
Voy. « Supercheries i. Il, 1116, c.
Étrennes binchoises pour Tan 1829, par C,-E. DE B*'* (Eugène de Biseau, de Hauteville). Binche, imp, d^Hip, Fontaine^ ini8, 60 p. et 2 tableaux. J. D.
Étrennes curieuses et amusantes souvenirs offerts par Tannée 1828 à 1 année 1829. (Par Plingier-Varlet.) Pans, 1828, in-18. 120 p.
Étrennes d'économie rurale et domestique... (Par L.-Fr. Dubois. ) ^«"«r Raynal, 1821, in -24.
Reproduit en 1826 avec additions hites au moyen de carions.
Étrennes d'un médecin à sa patrie, dédiées à MM. de Sénac et de Voltaûre. (Par P.-J. DuMONCHAUX.) Berlin, C.-F. VosSy 1761, in-18, 9 ff. lim., xv-62 p. et 1 f. de table.
Étrennes d'un père à ses enfants. (Par And.-Guill. Contant d'Orville.) Pans, Grange, 1770 et 1773, 3 parties m-12.
Étrennes d'un père à ses enfants. (Par le vicomte Ch.-Gilbert ,de Morel Vinde,) Parts. 1790, in-18.
Voy. « Supercheries », IH, 67, «.
Étrennes de Cadmus, manière facile et amusante d'apprendre à Hre sans épeler.
(Par Mme Merigot.) Parts, lan X-18UI, in-12. ^-T-
Étrennes de Clio et de Mnémosine. (Par Henri-Simon-Thibault Poullïn de Pleins.) Paris, 1774, in-12.
Étrennes de Clio et de Mnémosine. (Par Mme PouLLiN de Pleins, fille de Philippe DE Prétot.) Paris, 178S, in-12. V. T.
Étrennes (les) de Félicité (Mme Bavard). (Par Bavard de Plainville. député de la Somme au conseil des Cinq-Cents.) Cyikère [Paris), 1792, in-12.
« Je tiens de l'auteur lui-même que ce petit volume n'a été tiré qu'à un très-petit nombre d'exemplaires, et seulement pour sa famille. Il n'a malheureusement guère d^utre mérite «. (Nodier, cat. Crozei n» 580.)
Étrennes de J. J. R. A. F. M. A. D. V.
(de Jean-Jacques Rousseau à François- Marie ^rouet de Voltaire). (Far Guillaume- François Marion du Mersan.) S. /. n. d., in-8, 12 p.
En vers. „ .
Il eiiste une autre édition augmentée d un opnsco ? qui a pour titre : f EUennes D. M. D. M. A. M. D. M. (de M. du Mersan à M- du Mersan). Selon une variante : « A M. le duc de Montmorency * .
Étrennes (les) de Tamour. (Par J.-Fr.
GuicHARD.) Paris, Grange, 1750. ,
Note de l'inspecteur de la librairie d'Hémery.
Étrennes de l'Helvétie romande, pour Tan 1849. (Par J.-D. Blavignac.) Gex,
Étrennes de l'Institut national, ou revue
ÉTRENNES
ÊTRENNES
littéraire de Tan VII (et de l'an VIU). Paru, Moller, ans Vm et IX. 2 vol. in-12.
Attrilmées i Ch.-Joi. Golhbt. La dédicace de l*an Vin est signée : Jacques l'iDCûnna.
Étrennesde l'Orateur du genre humain (Anacharsis Clootsb) aux cosmopolites. Le premier nouvel an de la République, au cheflieu du globe [Paris], 1793, in 8, 66 p.
.«êi'*®.^"®® ^® ** ^^^' ^yon, G. Barbier, 1659, in-4.
Signé : C. F. M. (Claude-François MinBSTiUER).
Étrennes de la jeunesse. Recueil d'historiettes morales, en vers et en prose pour l'éducation. (Par Ant.-L. Guénabd Demonville.) Paris, DemonvUle (1809), m-18. '
Étrennes de la liberté, ou le triomphe de 1 égalité, divertissement en un acte et en vaudevilles, adressé aux Liégeois pour le l^-^ janvier 1793. (Par Hyacinthe Chris- TOPHE.) Liège, veuve Bolten, 1793, in-8.