BAL
Bagatelles poéliques et dramatiques.
Par G. P. B. Û. L. H. S. (L.-G. Peignot). Paris, ViUier-Desessarts. an IX-180i, in-S, 72, 48 et 51 p.
Voy. « Snpercberiei •» 11, 204, /.
Bagatelles poétiques, ou recueil de fables, nouvelles, etc. (Par Dupotel.) Paris, Ouvrier, 1801, in-8. — Nouv.édit. Rouen, Duval, 1816, in-8, tirée à 85 exemplaires.
Bagavadam, ou doctrine divine; ouvrage indien... canonique, sur TEtre suf»rême, les dieux, les géans, les hommes. Publié par Foucheb d*Obson ville.) Paris, veuve miard, 1788, in-8.
Cet oovnge a été mdoit du sanskrit d'après ane version tamoale, et mis en français par nn Malabare chrétien, nommé Maridas Poullé. Voyet les «Mémoires de l'Académie des Inscriptions >, t. XXXVm, p. 31S.
Bagnolaises (les) ou les Etrennes de M. le comte de Rivarol, présentées à Son Excellence, par une société de grands hommes. Lomres et Paris^ 1789, in-8.
Je ne sais snr qooi Leber (Catalogue, t. n, numéro 4952), s'est fondé ponr attribuer à CsRirm cet opoacnle qu'il dit fort spirituel, mais qui n'est pas cité par le P. de Backer.
Baguenaudier (le), pièce de vers. (Par Tabbe Launayou Del.4unay.) 1775. in-12;
— 1777, in-8; — troisième édit., augmentée de plusieurs pièces relatives aux embellissements de Paris. 1786, in-8.
Baguette (la) mystérieuse,ouAbizai. (Par J.-BGuTS.) Pans, 1755, 2 vol. in-12.
Bailli (le) bienfaisant, ou le triomphe de la nature, comédie en 1 acte, en prose et mêlée d'ariettes. (Par Jean-Louis Gabiot..' Paris, ChusUr, 1786, in-8, 19 p.
Bâillon (le). Voyez « B (le) ».
Bains (les) de Diane, ou le triomphe de Famour, poème orné de très-belles figures
en taille-douce, par M. Dbsp (Dbsfon-
TAUfES l'aîné). Part*, Costard, 1770, in-8, 5 vignettes d'après Marillier et Eisen.
Baiocco et Serpilla, parodie françoise du Joueur, opéra-bouffon italien. En trois intermèdes. Les paroles de ces intermèdes sont traduites littéralement de l'italien (de P.-Fr Biancolblu, dit Dominique, etRo- MAGfCBSi, et arrangées par Ch.-S. Favart). Paris, veuve Delormel et JUs^ 1753, in-8.
— Nouv. édit., Paris, iV.-B. Duckesne, 4760, in-8.
Baiser (le), poëme. (Par Adolphe Mathieu.) Mons, 1826, in-12.
Tous les exemplaires, moins deux, ont été détrails par l'antenr*
Baiser (le), poëme. (Par Adolphe Pié- RARD, imprimeur, né a Mons, le 19 novembre 1793. mort le 27 nov. 1850.) S. L n. d., in-8, 30 p. J. D.
Baisers (les) de Jean Second, traduction françoise, accompagnée du texte latin, par M. M... C... (Moutonnbt-Clairfons). C^ thèreet Paris, Pillot, 1771. in^.
Voy. « Supercheries », U, 1086, d.
Baisers (les) de Zizi, poëme. (Par J. de Castera.) Paris, Rayez, 1786, 1787, in-18.
Baisers (les), précédés du Mois de Mai, poëme. (Par Cl.-Jos. Dorat.) La Haye et Paris, Lambert, 1770, gr. in-8.— Nouv.
édit. 1793, in-18.
Ce Tolnme est orné de deux grandes figures, d'un fleuroD, de 83 vignettes et de Si cnls-de-lampe.grav. d'après Eisen par Longoeil, Aliamet, de Linnay, Masqnelier, etc.
Baiazet premier, cinquième empereur des Turcs, tragédie nouvelle. (5 actes en vers, avec une préface.) Par le comte de S. . . (de Sommerive). Paris, Prault père, 1741, in-8.
Réimprimé dans le tome VI des • Amnsements du cœar et de l'esprit » .
Voy. c Sapercfaeries », UI, 400, e.
Bajazet premier, tragédie en 5 actes et en vers. Par le chev. de P*** (Pacarony). Paris, Prault fils, 1 739, in-8.
AUribnée aussi à l'abbé PBLLBGRm .
Voy. '< Supercheries ». IH, 6. e.
Bal (le) à la mode, à-propos épisodique. en un acte et en prose ; représenté sur le théâtre del'Odéon, le 7 février 1817. (Par M"*Ledhui et J.-Vict. FontanesdeSaint- Marcelun.) Part*. M^ Huet''Masson,iS\S, in-8, 36 p.
Bal (le) d'Auteuil comédie, de M. B*'*. Boindin). Paris, P. Ribou,, 1702, in-12,
Bal (le) de l'Opéra, comédie en un acte et en prose, omee de chants et de danses.
i Par le chevalier Alex. -Jacq. du Coudray.) ^aris, Durand, 1774, in-8, 48 p. — Paris, Couturier fils, 1777, in-8.
Bal (le) de Strasbourg, divertissement allemand, au sujet de la convalescence du roi; opéra-comique-ballet, par MM. F...
D. L. G... et L. S... (Ch.-Sim. Favart, de Lagardb et Laujon.) Part», Prault fils, nu, in-8.
Voy. ■ Supercheries», II, 20, e.