II. de Montaiglon a réimprimé cet opuscule dans le
t. VI de son f Recue^ de poésies françaises » de la ff Bibliothèque elzevirieone » . M. Paulin Paris en a depuis donné une édition pour la Société des Bibliophiles français. Parit, 4865. in-46. xxix-400 p., avec reproduction des gravures sur bois de l'édition de 4 539.
Blasons, poésies anciennes recueillies et mises en ordre par D. M. M*** (Dominique-Martin Méon). Paris, P. Guillemot, 1807, in-8.
Il y a des titres à la date de 4809. Voy. c Supercheries». I, 965. e.
Blessé (le) de Novare. (Par le colone Hubert Saladin.) Paris, Amyot, 1855, 2 vol. in-8.
Blocus de la France par un colonel, secondé des principaux membres du clergé et db la robe. Les dernières lettres d'exil seront mémorables pour notre monarchie, car Ton peut dater ae la révolution à cette époque. (Vers 1790), in-8. 11p.
Signé : D. B. Q. (Dubuquo»), citoyen français. Voy. c Supercheries », I, 874, f«
Bluets (les) d'Idalie, ou les Lettres et les chants, par le chev. D*** de St.-E*** (De- LANDiNE DE SAiNT-EsPRrr). Paris, 1825,
in-12.
Voy. « Supercheries », I, 878, b.
Bluettes, par un touriste (M.-A. de Metz-Noblat). Constantinople, Egypte, Venise, Espagne, Pyrénées. Paris, Douniol, 1858, in-12.
Voy. c Supercheries », 111,845, d,
Bocace des nobles malheureux. (Traduit du latin par Laurent de PREMiERPArr.) Paris, A. Vérard, 1494, in-fol. — Paris, A, Vérard, s. d., in-fol. — Paris, M, Le Noir, s, d., in-fol. — Paris, Jean Petit et Nie. Cousteau, 1513. in-fol. — Nouvellement imprimé à Paris, (par Jehan Petit), ran 1538, in-fol. goth.
Le traducteur dit, dans son prologue, avoir traduit cet ouvrage à Thonneur et lonange de son très-redouté et souverain seigneur Charles VRI. roi de France.
Boèce consolé par la philosophie, traduction nouvelle (Par N.-F. Uegnier, chanoine régulier.) Paris, Loyson, 1676, in-12.
Voy. deux autres traductions anonymes de l'ouvrage de Boèce. au mot c Consolation. >
Bohémienne (la), comédie en deux actes, en vers, mêlée d'ariettes. Traduite de la Zingara, intermède italien. Représentée pour la première fois, par les comédiens italiens ordinaires du roy, le 28 juillet 1755. (Par Ch.-Simon Favart.) Paris, P. 'G. Le Mercier, 1756, in.8».