CALLOT
rèté par ce qu'il avait renda le maDuscrit à Leloup. Il y eat même an ordre du roi pour exiler Gosford hors du royaume, ee qui n'a pu être exécuté parce qu'on n'a pu découvrir 8a demeore » . L'avocat Barbier dans son «r Journal a dit, i propos dur Calendrier», que cVst le censeur Sallier qui aurait du être mis à la Bastille, pour l'approbation qu'il avait donnée, les yeux fermés probablement.
Calendrier intéressant pour Fannée 1 770, ou Almanach physico-économique. (Pcir Jean René Sigaud dk La Fond.) Bouillon et Paris, 1770. in-12.
Paraissait encore en 1786.
Calendrier lorrain, ou tableau sommaire des événements relatifs à l'histoire de Lorraine, correspondant à chaque jour de Tannée. Année i8il. (Par M. Henri Lepage , archiviste du département. ) Nancy, Paullet, 1840, in-8, 32 p.
Calendrier perpétuel. (Par Maingon, de Brest.) Brest, 1809, in-fol. D. M.
Calendrier perpétuel, depuis Tannée trois cens jusques à Tannée deux mille. (ParTévéque d'Orléans, Nicolas-Joseph de Paris.) OrléanSyL.-F. Couret de Villeneuve, i74o. in-12.
Calendrier perpétuel du jeune fermier, ou manuel du petit cultivateur belge, par un agriculteur (Arnold de Thier-NeuviLLE, de Verviers) . Liège, Uenard, 1852, in-18, viii-218 p.
Voy. ■ Supercheries»,!, 217, a.
Calendrier perpétueljOu recueil de XX X V calendriers, précédé d'une table calculée pour 2200 années, dont chacun renvoie par un numéro à celui de ces trente-cinq calendriers qui lui convient. (Par Alexandre JoMBERT.) Pan'x, Jombert jeune, 1783, iii-8.
Calendrier tournaisien, administratif, judiciaire , historique , statistique , pour 1830 et 1833. ^Par Frédéric Hennebert.) In-fol. piano. J. D.
Calepin (le) du photographe. (Par Oscar DE Patoul. capitaine au réjiiment de carabiniers.) Bruxelles^ Slingeneytr, in-8. 1" livraison, mai 1863. J. D.
Caliban, par deux ermites de Ménilmontant rentres dans le monde. (Edouard PouYAT et Charles Ménétrier.) Paris, Denain, 1833, 2 vol. in-8, 2 vign. à Teauforte par Alfred Albert.
Voy. « Supercheries », I, 028, f.
Calîste, ou la. belle pénitente, tragédie imitée de Tanglois (de N. Rowe. par le marquis de Mauprié), en cinq actes et en vers. Paris, 1750, in-12.
(l CeUe tragédie fut représentée le 27 mai 1 7 50 . Pans , toojoars impatient de connaître les auteurs des nouveautés, l'attribua à piusieors personnes. Après quelques jours d'incertitude, ses conjectures se fliireot sor l'abbé Sbran de La Tour, homme de lettres uniquement connu jusqu'alors par plusieurs « Histoires des grands hommes de l'anliquité. » Le public, constant dans la gratification qu'il fit de cette pièce à cet écrivain, qui l'a toujours désavouée , p«rsista dans cette idée. Ce Tut d'après ce préjugé que les almanacfas litténiires, les histoires du thé&lre et des ouvrages modernes adoptèrent le même sentiment. Le désaveu de l'auteur prétendu fut aussi inutile qu'invariable ; on ne voulut point se rétracter. Mais voici ce que je sais certainement snr cette anecdote dramatique. Peu M. le marquis dk Mauprié, que j'ai beaucoup connu, lut cette pièce à mademoiselle Gaussin, qui se chargea de la faire lire à l'assemblée de ses camarades ; ils la reçurent très-favorablement. M. de MaupriÎ distribua les rôles, assista à toutes les répétitions, fit enfin tout ce que fait un aoteur en pareil cas. M. l'abbé de La Tour, à qui libéralement on avait donné cette pièce, ne s'en mMa en aucune fsçon ; mais il s'était répandu qu'elle était de lui, on ne voulut point revenir de celte opinion. M. de Mauprié cependant a été connu dans le monde pour faire des vers aimables, aisés et ingénieux, et il ne fut pas seulement coupçonoé. Si celte pr«*mière tragédie de « Caliste > estde lui, comme il y a grande apparence, il faut avouer qu'il mit bien de l'adresse dans sa conduite. U est vrai que son nore n'est pas snr les registres de la comédie, à l'article du reçu de la part qui revient à l'auteur ; mais celui de la personne à qui l'on attribua cette pièce ne s'y trouve pas non plus : c'est un nom absolument inconnu au théâtre, un personnage postiche. L'auteur, quel qu'il soit, avait trop imité l'anglais, et n'avait pas as>ez réfléchi sur le génie de notre thé&tre : malgré ce défaut, la pièce eut un certain succès; je me conviens que mademoiselle Gaussc« y arrachait des larmes. (Voyez r t Année littéraire» deFréron. 17G0. t. VIII. p. 167. (Extrait de Caliste, tragédie de Colardeau.) Pont*de-Vesle a altribué cette imitation à P -Ant. DE La Place.
Callipédie (la), traduction libre en vers françois du poëme latin de Claude Quillet. (Par Lancelln ou Lanselin, de Laval.) Amsterdam et Paris, Bastien, 1774, in-8.
Le texte original fut publié par Quillet eu 1655* sous le titre de c Calvidii Leti Gallipaedia ».
Voyez les t Essais historiques sur le Maine. » par M. Renouard. Au Mans, 1811. in-13, t. H. p. 1U8.
Callipédie (la), traduite du poëme latin de Claude Quillet. (Par Charles-Philippe DE Mo.xTHENAULT dTgly.) Paris, Durand, 1749. in-8.
Callophile, histoire traduite. (Roman alléfforique, par Barthès, avocat, né à Narbonne.) Paris, 1759, in-12.
Callot à Nancy, comédie anecdolique on
un acte, en prose et en vaudevilles, par
MM. DuMOLARD et Mario C*** (Costkii),
précédée d'une notice sur Jacques Callot.
.Paris, i/"" Masson, 1813, in-8.
Voy. t Supercheries «. I. G08, d.
CALOANDRE