CÉLESTINE
Ce qui plaît aux dames, conte. (Parj^ VoLTAiBE.) Partout, chez des libraires françoisy 1764, in-8, 23 p. — S /. n. d., in-8, 15 p.
Ce qui se passe au concile. Paris»
H. Pion, 1870. in-8.
Attrilmé k l'abbé HuooN, chaDoine de Saint-Denis, Toy. c niistoire *. 29 mai 1870, on à Mgr KbtvwicK, archetftque de Saint-Lonis, Missonri, voy. Erdan, t le Temps ». 25 jaillet 4870.
Ce qui serait une réforme électorale.
Utopie. Avril 1839. (Par Ernest-Louis- Hippolyte-Théodore Grille de Beuzblin.) Paris, A. Dupont, in-8.
Cécile, comédie en trois actes et en prose, môlée d'ariettes ; représentée devant Leurs Majestés, à Versailles, le 24 février 1780. (Par Mabille. ) Partf, impr» de P.'R.'C. Ballard, in-8, 2 ff. lim. et 70 p.
Réimprimé la même année.
Voy. ff Supercheries », m, 1072, h.
Cécile de Chatenai, ou le pouvoir et les charmes de Tharmonie , par Tauteur d' a Irma v, de « la Laitière de Bercy », etc. (M"" GuÉNABu). PariSy Lerouge, 1814, 2 vol. in-12.
Cécile, drame en trois actes. fPar de Bruix.) Londres et Paris, Costarà, 1776, in-8. '
Cécile, fille d'Achmet 111, empereur des Turcs, née en 1710. (ParJos. Lavallée.) Pam, 1788, 2 voL in-12.
Cécile ou la rigueur du sort, par Tauleur du o Marchand forain, > de c la Roche du diable, » de « la Tour du Bog, » et autres (Louis-Pierre-Prudent Le GayJ.
Paris, Lecointé et Ducrey, 1821, 2 vol. in-12.
Cécilia, ou mémoires d'une héritière, traduit de Tanglois de miss Burney. (Par Henri Rieu.) Genève, 1783, 5 vol. in-12. — Nouvelle édition, revue et corrigée.
Londres et Paris, Th. Barrois, 1784, 4 vol. in-12. — Paris, Maradan, 1814, 5 vol.
inl2.
L'édiUon originale de ce roman, plasienrs fois réimprimé, esi de Londres, 1782.
Cela est singulier, histoire égyptienne, traduite par un rabin sénois (François- Antoine CHEVBiER].Ba&2f2one [Paris), 1752, pet. in-12.
Voy. t Sapercherfes », m, 303, c.
Célébration de la troisième fête séculaire de la réformation dans l'église chrétienne consistoriale de la confessiond'Augsbourg, à Paris, les 1 et 2 novembre 1817. (Par les
T. IV
pasteurs G.-D.-F. Bolssard et J.-J. Goepp.) Paris, 1817, in-8, 108 p.
Célèbre (le) Rigaud, ou le mariage impromptu, comédie Par F. D*** (Dupont).
Périffueu^, an XIII, in-8.
Voy. ff Supercheries », n, 18, e.
Célébrités littéraires de la Belgique.
Biographie de A.-J. Bécart, docteur et proresseur en philosophie. .. d'après ses piquants et curieux mémoires inédits, par ses anciens élèves F.-M. de G. (A.-J. Bécart), H. -B. d'EsTRBES et H. -G. d*C)BsiNval. Bruxelles, 1860, in-12, 118 p.
Voy. pour des détails sar cette autobiographie, Deleconrt, ff Essai d'an dictionnaire des ouTrages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique.. . » Bruzellet, 1863, p. 435 à 138 et ff Supercheries », 0. 57, a.
Célébrités médicales et chirurgicales contemporaines ; par un docteur inconnu (le docteur Pajot et le docteur A. Gbanet). Paris, Desloges, 1841-1846,7 livr.
in-18.
Voy. ff Supercheries », I, 974, e.
Célénie, histoire allégorique, par M.
L.... (madame Lévêqub, née Louise Cavblibr). Paris, Prault, 1733, 4 parties, in-12.
Voy. ff Supercheries », n, 405, a.
Céleste (le) divorce, ou la séparation de Jésus-Christ d'avec TÉglise romaine son épouse, à cause de ses dissolutions... 1644, pet. in-12.
Traduction attribuée à Brodbau d'Oiseville d'un ouvrage italien dont Ferrante Pallavicino passe pour l'auteur. Ellea été réimprimée, avec des augmentations, sons le titre de ff Divorce céleste. » Voy. ce titre.
Celestine |la) en laquelle est traicté dos déceptions des seruiteurs envers leurs mais très, et des macquerelles envers les amoureux, translaté dytalien en françois. Paris, GalliotduPré, 1527,'in>8, goth.
Tiaduction souvent réimprimée. Il existe d'autres versions de cette célèbre tragi-comédie espagnole dont la plus ancienne édition connue porte la date de 1499. Le ff Manuel du libraire», tom. I, col. 1715. entre à cet égard dans des détails fort étendus. Cette r composition est formée de deux parties : les antenrs, ' non désignés dans les nombreuses impressions es- I pagnoles, sont Rodrigo Cota pour le premier acte, et Fernando db Rojas, pour le reste. Ce dernier nom vous est révélé par un acrostiche formé de la réunioc de plusieurs strophes placées en tète de la ff Celestine ». Voy. le ff Manuel », t. 1, col. 1717, et l'«Essal historique » (p. xn et sniv.) placé par M. Ger> mond de Lavigne en tète de sa traduction de la « Celestine », Paris, Gottelin, 1841, in-lS.
Cette pièce a souvent aussi été attribuée & Juan de Mena.