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CONFÉRENCES

Conférence de la coutume de Sens avec le droit romain, les ordonnanèes du royaume et les autres coutumes, etc.: dédiée à M. Lenoir, conseiller d'Etat ordinaire et bibliothécaire du roi, par M. Pelée de Chenouteau, écuyer, conseiller au bailliage et siège présidial; suivie de détails historiques sur le bailliage de Sens, rédigés par M. T. D. S, (Sébastien-André Tarbé des Sablons), avocat en parlement. Sens, veuve Tarbé^ 1787, in-i.

Voy. fl Supercheries > , m, 7G7. c.

Conférence (la) ^e Marienbourg, par écrits réciproques entre un prestre de réglise catholique, apostolique et romaine (Barthélémy d'Astroy, récollet do Cineyî, et un prétendu réformé. Liège, Bronkart, 1661, in-12, 146 p.

Voy. c Supercheries «, ni. 238, f.

Conférence du code civil avec la discussion particulière du Conseil d'Etat et du Tribunal, avant la rédaction déQnitive de chaque projet de loi, par un jurisconsulte qui a concouru à la confection du code (le baron Favard de Langlade). Paris^ Firmin Didot, an X1IM80?>, 10 vol. in-lS.

Voy. « Supercheries >, H, 4<il, c.

On doit encore au même jurisconsulte :.

1^ Le Gode de procédure civile, avec le tarif des Trais, suivi des motifs et rapports, etc. Parit, Firmin Didot, 1808, 2 vol. in-12.

2<> Le Code de commerce, avec le rapprochement du texte des articles du Code civil et du Gode de procédure civile qui y ont un rapport direct, etc. Paris, F. Didot, 1807, in-12.

3" Cod& d'instruction criminelle, avec l'exposé des motifs et des rapports, etc. Pari», Firmin Didot, 8. d., 2 tomes en 1 vol. in-12.

4» Code pénal, avec l'exposé des motifs et des rapporta, etc. Parit, F. Didot, 1812. 2 vol. in-12. Voy. ce litre.

Conférence (la) du Diable avec Luther, contre le saint sacrifice de la messe. (Par Paul Bruzeau.) Paris, 1673, in-8.— 1740, in-12.

La seconde édition, publiée en 1680, porte le nom de PiLLON, lictiDcié en droit canon.

L'abbé de Cordemoy publia en 1681 le « Récit de la Conférence du Diable avec Luther, fait par Luther même, avec des Remarques sur cette Conférence Jt. L'abbé Lenglet du Fresnoy l'a réimprimé à la fin du premier volume de son c Recueil de dissertations sur les apparitions > .

Je n'ai pu voir sans étonoement, dans la dernière page des différentes éditions du tome quatorzième des « Essais de Morale » . contenant la vie de Nicole, que l'abbé Goujet confondait le c Récit de la conférence du Diable avec Luther », publié par l'abbé de Cordemoy, avec le volume anonyme de 1673. Ce dernier ouvrage est certainement de Paul Bmzeau, prêtre de la communauté de Saint -Ger vais. J'en ai la preuve dans une note ancienne déposée sur mon exeni-

plaire; elle contient ces mots : « Ex donc anctorUdomini Bruzeau » . Je lis aussi dans le catalogue manascrit de l'abbé Goujet que la c Conférence dv Diable < passait pour être de ce même M. Braiean ; mais la suite de sa remarque prouve qu'il la confondait ave; le Récit de l'abbé de Cordemoy : il présente cet abbé comme éditeur de la i Conférence > de 1673.

Dans la seconde partie lie la c Conférence «.qui est contre Claude, on venge l'auteur des « Préjuge légitimes » (Nicole), contre une proposition que n ministre imputait faussement à l'auteur des c Prijogés*. Cette seconde partie ayant été réimprimée à la suite des « Préjugés légitimes » de Nicole, on a cm qne cet habile controversiste était aussi l'antenr de la c Conférence du Diable avec Luther ». C'est ce qui anra déterminé l'abbé Goujet à prouver que ce bruit était dénué de fondement.

La première édition de la « Conférence * de 1673 est encore recherchée des curieux, surtout lorsqoe les exemplaires contiennent en regard du titre une planche gravée qui représente Luther dans son lit, arec ces mots au haut de la planche : « Luther, disciple du Diable ». Le Diable, au pied du lit, a le doigt sm ua livre ouvert devant Luther, et il sort de sa boncte mat bandelette qui va à l'oreille droite de Luther ; on y lit ces mots : c La messe est une idolfttrie » . Anx pieds de Luther est écrit : c Le disciple n'est pas plus savant que son maître » . Un autre diable an rfaevei s'accroche à l'épaule gauche de Luther, et lui sonffie dans l'oreille. On trouve au bas de la planche cinq lignes qui en expliquent le sujet.

J'ai vu un exemplaire enrichi de la figure , intitulé : « Réfutation de la Réponse faite par H. Eréiter, ministre luthérien, à un ecclésiastîqne qui avait soutenu que Luther avait appris du Diable à cooibaitre la messe, ou la Conférence du Diable avec Luther, »etc. ; Pflris,. 1673. L'ouvrage a donc paru sous deux titres différents la même année. M. le comte de Bontonrlm possédait un exemplaire du dernier genre. Voyez le Catalogue de sa belle BiblioUiêqne. Paria 1805.in4( no 260.

Paul Bruzeau et le sieur Pillon ne figurent dans ancun de nos dictionnaires historiques ; j'ai déji réparé cet oubli, quant à Bruzeau, dans mon «Examen critique » de ces dictionnaires.

Ambroise Lallouette m'apprend, dans son c Histoire <ies traductions françoises de l'Ecriture sainte ». p. 100, que l'abbé Pillon, habile sur les controverses, d«meurait dans le Marais, proche des Capucins, c'est-àdire dans le même quartier que Bruzeau. Ces deux coniroversistesont pu travailler ensemble à la « Goaférerc« lie Luther avec le Diable » .

On a encore de l'abbé Pillon : c Exposition de U Doctrine catholique sur seize points », etc. ; par le sieur Pillon, ecclésiastique. Paria, Pralard, 1690, in-12. Voyez l'extrait de cet ouvrage dans le « Journal des Savans, » année 1699.

Conférences de deux théologiens molinistes sur un libelle (de dom P. de Saint- Joseph, feuillant), intitulé : « les Sentimens de saint Augustin. . .». (Par Tabbé de * BoNOZEYS.) 1650, in-4.

Conférences de la mère Angélique de Saint-Jean (Arnauld), abbesse de Port- Royal, sur les constitutions du monastère de Port-Royal du Saint-Sacrement (avec le texte des constitutions). (Publié par

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