‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 4)Chapitre 267 sur 351 · Tome U. Olivia Amennti Jessid. le Voleur par amour, tu · texte numérisé non relu

Tome U. Olivia Amennti Jessid. le Voleur par amour, tu

a Contes orientaux, ou les récits du sa^ Caleb, voyageur persan, par mademoiselle M*** (MoREAu, dame Monnet). ConsiaBiinople et Paris, Mérigot le jeumt^ 177^,

Ces contes sont tirés en partie da « Ceosen uitersel anglais » et dn « Journal de T^Tfagiif' » et Um* de Polier.

Voy. la c NooTelle bibliotbèqae des roanas ».»cosde année. Part», 1799, t. VI, p. 179.

Voy. c Supercheries», n, 1011, «.

Contes orientaux, tirés des manuscrits de la Bibliothèque du roi de France. (1^ le comte de Caylus.) La Haue^ 1743, 2 vol. in-12.

On trouve en tète une espèce d'épttre dèdieiioiie à M"* la comtesse de liailly. Il y a des exemplaires qui portent le nom de l'auteur, avec le titre de « I^oovean Contes orienUux ». Parts, Mérigot, 1780. 2 vol. in-12.

Contes orientaux, trad. de Tallemand de Hauff. (Par Gust. Revilliod.) Genève, 1836-37, in-12.

Contes persans, par Inatula de Drlui ; traduits en anglois (par Alex. Dow) et ensuite en François. Paris, Vincent^ 1769, 2 vol. in-12.

Un de ces contes est reproduit dans le « Cabinet des fées », t. XXXMI, p. 374.

Contes, poème, épitbalame, le secret d'être aimé, réflexions sur l'Ambigu-oomique, vers et couplets, suivis du conte et proverbe : « B recule pour mieux sautar. ou le Carrosse-de-Voiture. » La Haye, 1774.

Tout n'est pu de RériF db La Bretonmi dxis et recueil : on y trouve la « Bégueule > de VoltaiR. des vers de Marniontel, et la fkmense chanson c Qoud oa va boire à l'éca >. La paginaUon n'est pas gnivie, et pour le conte : c n recule », il y a un titre partknlier : c n recale pour mieux sauter, proverbe «t coûte en vers », 1^ Haye etParit, Bdvu, 1772. (MoBselci. c Rétif», p. ISl, note.)

Contes populaires, traditions, proverbes et dictons de l'arrondissement de Bayeux; suivis d'un vocabulaire des root? rustiques et des noms de lieu les plus remarquables de ce pays; recueillis et publiés par F. P (Frédéric Plcquet;.

Caen, impr. de Chalopin fils, 1825, in-8.

/ Tiré à 40 exemplaires. Une seconde édition, publiée en 1834, porte le nom de l'auteur.

Voy. t Supercheries », U, 71, c.

Contes rémois. (Par le comte Louis dk Chevigné.) Paris, Didot frères, iS33, in-12. — 2e édit. illustrée par Perlet. Paris. Hetzel, 1843. in-8. ^ 3« édit. avec dessins de E. Meissonnier. Parts, 1858, in-12.

I j Cette dernière édition est signée : le comte de C.

CONTES

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