ALCIPHRON
par un professeur (Emmanuel Christophe, prote aimprimerie à Chartres. Avec une préface de M. A. Bureau). Chartres, Carnier fis, 1833, in-12.
Voy. c Sopercheries » , 111, 255, c,
Album romantique. (Par M"* Jenny Bastide.) Paris, Dupont, 1822, in-18.
Tir6 à 100 exempl. seulement.
Âlcandre, ou Essai sur le cloître, suivi de quelques pièces fugitives ; par un jeune solitaire (Baudard). Au Mont Athos et à Paris, 1783, in-18, 101 p.
Voy. c Sapercheries >,II. 395, c.
Âlcibiade, quatre parties. (Imitation libre, par M. Rauquil-Lieutaud, du roman historique du môme titre, composé en allemand par M. Mbissner.) Paris, Buisson, 1789,4 vol. in-8.
M. Rauqnil-Lieatand a publié eo 4790, chez Didot aioé, la première partie d'un antre roman do m£me M. Meissner, intitulé : « Bianca Gapello. » On a demandé dans le > Magasin encyclopédique », 4* année, 1. 1, p. 396, pourquoi on n'avait pas traduit la seconde partie de c Bianca Gapello. » Les détails suivants sur les auteurs de la traduction d'Alcibiade et de la première partie de « Bianca Gapello » seront la meilleure réponse à cette question. Je les tire du même journal, même année, t. H, p. ii9.
ff Un habitant de la Sundgao , faisant aujourd'hui partie du département du Haut-Rhin, ayant été transplanté par différents accidents dans le pays de Siavelol. près lie Liège, se vit obligé de rester pendant deux ans à Paris pour y faire des réclamations auprès du gouvernement français : c'était sons le ministère de Galonné, qui, par un édit bursal, avait voulu gêner l'industrie des habitants de ce pays, qui consiste principalement en transports. Pour soutenir pendant ce temps son existence, il entreprit la traduction littérale des ouvra* ges cités de Heissner, qu'il vendit ensuite à un littérateur français, qui la refondit et la publia. Cette traduction était donc due aux besoins pressants de celui qui en avait fait le mot à mot : apparemment que sa situation a changé depuis, et que c'est là la seule cause de ce que la seconde partie de « Bianca Gapello > n'a pas été traduite. »
« L'imitation libre » d'Alcibiade a été revue par M. Lamarre.
La préface signée L. H. a été attribuée par les uns à Louis Mercier et par les antres à Delisle de Sales. Suivant M. Paul Lacroix (Gâtai, de M. de N. 1856, no 218), ce dernier serait l'auteur de l'ouvrage dans lequel il n'y aurait rien de Meissner.
Alcibiade enfant à Técole. Amsterdam [Bruxelles), chez l'ancien Pierre Marteau, 1866, in-12, 124 p. et 2 feuillets, le tout précédé d'un avant-propos de xv p. (par M. Poulet-Malassls;.
C'est une traduction de l'ouvrage italien intitulé : f L' Alcibiade fancinllo a scola. O.P.A. Orange% {Gefièvef) ICSâ, in-12. Il existe deux éditions souscetle date, voir le « Manuel du Libraire. »
Un savant italien, M. Baseggio a publié en 1860 une dissertation dont il a paru en français une traduction, « accompagnée de notes et d'nne préface par un
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IHbliophile français » (M. GusU Brunct). {Paru, J. Gay, 1861), petit in-8 de 78 p.; il y éUblit par des arguments qui paraissent incontestables que l'auteur d? cet écrit singulier est Ferrante pALLAVicoto.
Alcibiade, ouïe Moi. (Par Marmontel..
Ge fut le premier des « Contes moraux » , insérés dans le « Mercure » sans nom d'auteur; il eut le plus grand succès ; Voltaire figura parmi les écrivains auquel il fut attribué.
Alcibiade solitaire, opéra en deux actes, représenté pour la première fois sur le théâtre de l^cadémie impériale de musie, le mardi 8 mars 1814. (Par J,-G.-A. uvELiER DE Trie et J.-M. Barouillet.) Paris, Barba, 1814. in-8, 42 p.
Alcibiade, tragédie... Représ, par les écoliers du collège de la Compagnie de Jésus, à Luxembourg, le 4 septembre. (Par le P. Nie. Desbonne, jésuite.) Luxembourg, André Chevalier, 1707, in-4, 8 p.
Alcidonis, ou la Journée lacédémonienne, comédie en trois actes. (Par Louvay de La Saussave.) Paris, Lacombe, 1768, in-8. — Paris, Delalain, 1773, in-8.
Alcime, esquisses du ciel ; par M. D.
L* C. D. B. (de La Codre de Bbaubreuil). Paris, 1860, in-18.
Voy. « Supercheries >. I, 955, e.
On lit au verso du faux titre de cet ouvrage la noie suivante :
c Un article trèâ-bienveillant dell. Maliet. occapant trois colonnes dans la < Revue de l'instruction publique » du 5 juillet 1860, commence ainsi : c Où sontils? que sont-ils? » telle est l'épigraphe d'un livre. oa plutôt d'une brochure intitulée : « le Ciel », dont l'auteur se bornant i quelques initiales, nous a privés do plaisir de le nommer en toutes lettres.
Dans plusieurs documents « Armoriai du Bourbonnais > , par M. le comte de Sonltrait — « Noms fâ>daux » , par de Betencourt et autres, le nom de cet auteur qui aujourd'hui publie c Alcime », est écrit en trois mots (de La Codrb), et ailleurs en un seul.
Les personnes qui voudront bien le désigner eo toutes lettres prendront telle forme que bon leur semblera. Ni l'un ni l'autre de ces modes ne changera U valeur du livre.
Cette explication est nécessitée .par la loi nouvelle. »
Des sept ouvrages cités dans les < Supercheries *. trois seulement ont paru avec des initiales. (Voir le catalogue de Lorenz.) Les autres, ainsi que deux nouveaux ouvrages publiés parle même en 1866 et 1868, portent le nom de l'auteur « en toutes lettres et eo ; trois mots » .
Alcipe, imitation libre de TAstrée. (Par C.-G.-T. Garnier.) Pam, 1773, in-8.
Extrait du « Mercure de France», Janvier illi.
Alciphron, ou le petit philosophe, en sept dialogues, contenant une apologie do la religion chrétienne contre les esprits forts... (Trad. de l'anglais, de Berkelet,