ANTI-MACHIAVEL
la prétendue religion. Edition troisième. S. /.. 1600, in-18, 176 p.
La dédicace aa dac de Luxembourg et de Piné, daU^e de Rome, le 24 d'aoust 1508, est signée R. (Guillaume Reboul, suivant le P. Lelong).
Anti-Jésuiste. Au Roy. Saumur, 1611, in-8, 2 ff. de titre et 93 p. — Saumur, 1611, in.8,77 p.— 5. /., 1611, in-8, 93 p.
Attribué à Bonestat ou à Montlyard, d'après le P. Lelong. Réimprimé en 1626 avec changements sous le titre de : «le Courrier breton », Voy. ces mots. Réimprimé également dans le t. VI des c Mémoires de Condé. M
Voyez le c Dictionnaire historique » de Prosper Uarchand, au mot Anti-Jésuite.
Anti-Légionnaire (V) françois, ou le conservateur des constitutions de l'infanterie, par un ancien et très-zélé officier. (Charles-Louis d'AUTH VILLE DES AMOURETTES.)
We«?/, 1762, in-8.
Barbier, dans la deuxième édition de ce c Diaion- . naire », avait donné 1172 comme date d'impression | de cet ouvrage ; dans la deuxième édition des « Saper- j chéries », I, 329, o, en annonçant que l'on rectifie l'article de Barbier, on a imprimé par erreur 1163 et f l'Anléligionnaire. »
L'exemplaire de la Bibliothèque nationale porte la note ms. contemporaine suivante :
f Projet de la réforme de 1762, exécuté en grande partie. Par M. d'Autiivillb, lieutenant-colonel. Imprimé en l'absence de l'auteur par un imprimeur qui ne sait pas un mot de français. »
Antilogies et fragmens philosophiques, ou collection méthodique des morceaux les plus curieux et les plus intéressants sur la religion, la philosophie, les sciences et les arts, extraits des écrits de la philosophie moderne. (Par Fabbé de Fontenay.) Paris, Vincent, 1774, -4 vol. in-12.
Cet ouvrage a été reproduit trois ans plus tard sous le titre d' c Esprit des livres défendus. » Voy. ces mots.
La première édition de ce c Dictionnaire» avait par erreur attribué cet ouvrage aux abbés Sabatiir et de Verteuil.
Anti-Lucrèce, ou de Dieu et de la nature, trad. libre en vers français du poëme latin du cardinal de Polignac, texte en regard, par B. F. P., D. M. (Bonpils, père, docteur-médecin). Nancy ^ 1835, m-8, 29 p.
Anti-Machiavel, ou Essai de critique sur « le Prince » de Machiavel ( par le roi de Prusse, Frédéric U], publié par M. de Voltaire. La Haye, aux dépens de V éditeur, 1740, in-8, xvi-194 p.— Bruxelles, Foppens, ou La Haye, P. Paupie^ 1740, in-8. — Copenhague, 1740, in-8.
Cette édition est le contrecoup de celle publiée à La Haye, chex Van Dnren, sous le titre de : c Examen du Prince »... > (Voy. ces mots), et qui commencée par
Voltaire avait été abandonnée par lui. Mais VolUire. effrayé de l'impression produite par la hardiesse d» pensées et du langage de ce volume, se bAla d'en préparer une autre édition plus adoucie.
Dans l'avis de l'éditeur, p. 102, Voltaire s'efTorce de faire suspecter la fldélitô des éditions publiées par VanDuren, l'une avec son adresse à La Haye, l'autre avec l'indication de Londres, i. llayer. Ces deax éditions, datées de 1741, sont de 1740. M. Pruss, l'éditeur des c Œuvres complètes de Frédéric •. en effet, constate que Voltaire envoya le 17 octobre 1740 un exemplaire de son édition à Frédéric. D'un aotre côté, l'exemplaire de cette édition appartenant à la Bibliothèque nationale porte cette note manuscrite : ' Le 18 novembre 1740, M. Dufort s'est donné la peine Iny même {tic) d'apporter cet exemplaire à la bibtiolbèque du roi de la part de If . de Voltaire éditeur de cet jovrage.. . »
Nouvelleédition où l'on a ajouté les variations de celles de Londres. Amsterdam, Jacques La Caxe, 1741. in-8, xxxn, 8â. 112 et 67 pages, plus 1 feuillet de table.
Dans un avertissement du libraire onlitqne : « Ceux ;> qui ont l'édition de Londres et du «leur Van Dnren ne sont point assurés d'avoir le véritable ouvrage de l'illustre auteur de l' « Anti-Machiavel ■ , et ceux qui ont celle de M. de Voltaire n'ont point tout ce qui était dans le manuscrit sur lequel celle-là a été imprimée... Le texte représente l'édition de M. de Voltaire. J'ai rois en italiques toutes les différences qu'il y a entre cette édition et l'autre. Enfin, j'ai mis au bas de la page lei changements, les additions et les interpolations qu'oa reconnaîtra à ces lettres E. de L., qui ont été faites an manuscrit original dans l'édition de Londres et du siear Van Duren. >
Peut-être cette édition n'est que la réimpression de celle qui porte : A Marseille, ehex les frères Colomb, 1741, qui est aussi divisée en 3 parties dont l'ensemble prodoit 261 pages, et qui est qualifiée de 5* par le libraire.
— Nouvelle édition où l'on a mis, au bas des pages des Remarques, en forme dénotes, les divervs letonsde tontes les éditions précédentes. Tome I"*, AmsteHam, aux dépens de la Compagnie, 1750, in-12, lxiv- 480 p.
Edition complète en 1 vol. et destinée à servir de supplément aux c Œuvres de Machiavel trad. par Tétard >, La Haye, 1743 (voy. ce titre), et qui peat être appelée i Variomm > . On lit dans l'avis de l'éditeur : • On s'est servi de l'édition originale soi-disant imprimée à Londres, che% G. Meyer, en 1740, et on a fort exactement observé les diverses leçons de toutes celles qui ont paru depuis... On a jugé à propos de ne point priver cette édition du recueil d'éaits dont le linraire Jean Van Duren avoit augmenté l'édition qu'il a donnée en 1741, en 2 vol. >
c Dans le commencement de sa vie, Frédéric n publia son Anti-Machiavel, et c'est un des traits de machiavélisme le plas parfait qu'il ait fait. G'étoit une lettre de recommandation de lui-même qu'il écrivoit à l'Europe, dans l'instant où il forma le projet de s'emparer de laSilésie. »
Sherlock, < Lettres d'un voyageur anglois ». Londres, 1779, in-8. 1" lettre.
Ânti-Machiavel, ou examen du «Prince »
de Machiavel. Corrigé pour la plus grande partie d*après le manuscrit original de .Frédéric II. Avec une introduction et des