‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 5)Chapitre 162 sur 352 · CALLOT · texte numérisé non relu

CALLOT

Tété par ce qa'il avait renda le manasrrit ft Leioup. Il y eat même un ordre du roi pour exiler Go«rord hors du royaume, ce qui n'a pu être exécuté parce qu'on n'a pu découvrir sa demeure » . L'avocat Barbier dans son f Journal » dit, à propos du «Calendrier», que cVst le censeur Sallier qui aurait du être mis à la Bastille, pour l'approbation qu'il avait donnée, les yeux fermés probablement.

Calendrier intéressantpourrannée i 770, ou Almanach physico^&onomique. (Par Jean René Sigaud dk La Fond.) Bouillon et Paris, 1770, in-12.

Paraissait encore en 1786.

Calendrier lorrain, ou tableau sommaire des événements relatifs à l'histoire de Lorraine, correspondant à chaque jour de Tannée. Année 18 il. (Par M. Henri Lbpage , archiviste du département. ) Nancy, Paullet, 1840, in-8, 32 p.

Calendrier perpétuel. (Par Maingon, de Brest.) Brest, 1809, in-fol. D. M.

Calendrier perpétuel, depuis Tannée trois cens jusques à Tannée deux mille. (Par Tévéque d Orléans, Nicolas-Joseph de Paris.) Orléans, L.-F. Couret de Villeneuve, 1743. in-lâ.

Calendrier perpétuel du jeune fermier, ou manuel du petit cul tira leur belge, par un agriculteur (Arnold de Thier-NeuviLLE, de Verviers) . Liège, Renard, 1832, in-18, viii-218 p.

Voy. « Supercheries >,I, 217, a.

Calendrier perpétueljOu recueil deXXX V calendriers, précédé d'une table calculée pour 2200 années, dont chacun renvoie par un numéro à celui de ces trente-cinq calendriers qui lui convient. (Par Alexandre JoHBEAT.) Paru, Jombert jeune, 1783, in-8.

Calendrier tournaisien, administratif, judiciaire, historique, statistique, pour 1830 et 1833. ^Par Frédéric IIennebert.) In-fol. piano. J. D.

Calepin (le) du photographe. (Par Oscar de Patoul, capitameau réj^iment de carabiniers.) Bruxelles^ Slingeneytr, in-8. 1" livraison, mai 1863. J. D.

Caliban, par deux ermites de Ménilmon- f tant rentres dans le monde. (Edouard PouYAT et Charles Ménétrier.) Paris, Denain, 1833, 2 vol. in-8, 2 vign. à Teauforte par Alfred Albert.

Voy. « Supercheries », I, 028. f.

Caliste, ou la belle pénitente, tragédie imitée de Tanglois (de N. Rowe, par le marquis de Mauprib), en cinq actes et en | 1 vers. Paris, 1750, in-12. ' '

(l I Cette tragédie fut représentée le 27 mai 1750. Paris , toujours icDpatient de connaître les auteurs des nouveautés, TaUribua à plusieurs personnes. Après quelques jours d'incertitude, ses conjectures se fixèrent sur Tabbé Seran de La Tour, homme de lettres uniquement connu Jusqu'alors par plusieurs r Histoires des grands hommes de l'anliquité. » Le public, constant dans la gratification qu'il fit de cette pièce à cetécri- Tain, qui Ta toujours désavouée, persista dans cette idée. Ce fut d'après ce préjugé que les almanachs littéraires, les histoires du théâtre et des ouvrages modernes adoptèrent le même sentiment. Le désaveu de l'auteur prétendu fut aussi inutile qu'invariable ; on ne voulut point se rétracter. Mais voici ce que je sais certainement sur cette anecdote dramatique. Feu M. le marquis dk Mauprié, que J'ai beaucoup connu, lut cette pièce à mademoiselle Gaussin, qui se chargea de la faire lire à l'assemblée de ses camarades ; ils la reçurent très-favorablement. H. de Hauprié dislrilma les rôles, assista à tontes les répétitions, fit enfin tout ce que fait un auteur en pareil cas. M. Tabbé de LÀ Tour, à qui libéralement on avait donné cette pièce, ne s'en mêla en aucune fiçon ; mais il s'était répandu qu'elle était de lui. on ne voulut point revenir de cette opinion. M. de HAUPRié cependant a été connu dans le monde pour faire des vers aimables, aisés et ingénieux, et il ne fut pas seulement soupçonné. Si cette première tragédie de c Caliste > est de loi, comme il y a grande apparence, il faut avouer qu'il mit bien de l'adresse dans sa conduite. Il est vrai que son nom n'est pas sur les registres de la comédie, à l'article dn reçn de la part qui revient à l'auteur ; mais celui de la personne à qui l'on attribua cette pièce ne s'y trouve pas non plus : c'est un nom absolument inconnu an théâtre, un personnage postiche. L*auteur, quel qu'il soit, avait trop imité l'anglais, et n'avait pas assez réfléchi sur le génie de notre théâtre : malgré ce défaitf la pièce eut un reriatn succès ; je me souviens que mademoiselle Gaussin y arrachait des larmes. (Voyez 1' « Année littéraire» deFréron, 17G0, t. VIII. p. 167. (Extrait de Caliste, tragédie dé Golardeau.) Pont'de-Vesle a attribué cette imitation à P.-Ani. DE La Place.

Gallipédie (la), traduction libre en vers François du poëme latin de Claude Quillet. (Par Langelin ou Lanselin, de Laval.) Amsterdam et Paris, Bastien, 1774, in-8.

Le texte original (àt publié par Quillet en 1655» sous le titre de « Galvidii Leti Callipaedia ».

Voyez les < Essais historiques sur le Maine, » par M. Renouard. Au Mans, 1811, in-13, t. II, p. 198.

Gallipédie (la), traduite du poëme latin de Claude Quillet. (Par Charles-Philippe DE MoNTHENAULT d'Egly.) Parts, Durand, 1749. in-8.

Callopbile, histoire traduite. (Roman allégorique, par BAnniÈs , avocat, né ù Narbonne.) Paris, 1759, in-12.

Callot à Nancy, comédie anecdotique on un acte, en prose et en vaudevilles, par MM. DuMOLARD et Mario C*** (Costkr), précédée d'une notice sur Jacques Callot- Paris, M^^ Masson, 1813, in-8.

Voy. « Supercheries », l, C08, d.

CALOANDRE

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