CAS
les lundi, et mardi-gras 4831, à Saint- Germain-rAuxerrois, à l'Archevôché.etc, etc. (Par A.-J. Sanson, libraire.) Paris y Sanson, 1831, in-8, 8 p.
Carnot, sa vie politique et privée ; contenant des particularités intéressantes qui n'ont jamais été imprimées, suivie d'un précis de la conduite de Robert Lindet à la Convention nationale.. . (Par Antoine Se- RiEYS.) Paris, impr, de jjf""* veuve Jeunehomme, 1816, in-12.
Caroline de Lichtûeld, ou Mémoires extraits des papiers d'une famille prussienne, par M"* de *** (Isabelle de Monto- LiEu), publié par le traducteur de « Werther » (G. Deyverdun). Lausanne et Paris, 1785, 2 part, in-12.
Souvent réimprimé, et depuis 1813 avec le nom de l'auteor.
Voy. t Superrlieries », 111, 1077, c.
C*aroline et Storm, ou Frédéric digne du trône, mélodrame en trois actes, à grand soectacls, orné de danses, pantomimes, évolutions militaires, etc. Par Me"« L. R***, musique de M. Quaisain, ballets de M. Richard,... représenté pour la première fois à Paris, sur le théâtre de l'Ambigu-Comiquo, !e .T jour complémentaire de l'an XII, jeudi 20 septembre 1804. Paris, Fages, an XIII- 1804. in-8, 4 ff. lira, pt 43 p. — Autre éd., par M«*ïo L. R. et M. C***. Paris, Pages, an XIlI-1804, în-8, 43 p. — 3* édit par Me»e Le Riche. Paris, Fages, 1811, in-8, 30 p.
Par Uademoiselle Le Riche et J -B. Ladenette. Voy. « Supercheries », I, 607, d, et 11, 979, c.
Caroline, ou les inconvénients du mariage. Par M^^M. (Caroline Maurer.) Paris, Béchet, 1815, 4 vol. in.l2.
Voy. f Supercheries », II, 1018, /".
Carpentariana , ou recueil de pensées historiques, critiques et morales, et de bons mots de F. Charpentier. (Composé et publié par Boscheron.) Paris, 1724; — Amsterdam, 1741, in-12.
C'est la même édition ; le titre seulement a été renouvelé en 1741 : on a supprimé la préface, l'approbaiion et le piivilétj^e du roi.
Carrosses à cinq sols (les), ou les Omnibus du xvii^ siècle. (Par Louis•^Iean-Nicolas MoNMERQUÉ.) Paris, Didot, 1828, in-12.
Carte (la) de la Cour. (Par Gabriel Gue- RET.) Paris, Osmont, 1674, in-12.
Carte méthodique pour apprendre aisément le blason en jouant, avec les règles f
du ieu héraldique. (Par Silvestre.) Paris* s, a., in fol. piano.
Ce travail rare et très-curieux a été composé pour l'instruction du duc de Bourgogne.
Cartel aux philosophes à quatre pattes, ou l'immatérialisme opposé au matérialisme. (Par l'abbé Thomas-Jean PicHOiN.) Bruxelles, 1763, in-8. V. T.
Cartes d'armoiries de l'Europe, à S. A. R. de Savoye. Par C. 0. F. (Claude-Oronce FmÉ), C'*'' et ausmonier du roy.
Voy. « Superriierics », I, 762, a.
Carthon, poëme traduit de l'anglois (de M.vcpHERSON), par M"« *** (la duchesse d'Aiguillon, mère du ministre, etF.-C.
Martin.) Londres, 1762, in-12.
Voy. c Supercheries », III, 1052, d.
Cartouche, mélodrame en trois actes,par Théodore N... (NezelJ et Armand Oy...
(OvERNA y), musique de M. Adrien, ballet de M. Blache; représenté sur le théâtre de r Ambigu-Comique, le 23 janvier 1827. Paris, Quoy, 1827, in-8.
Voy. f Supercheries », II, 1219, f.
Cartouche, ou le scélérat justifié par la grâce du P. Quesnel, en forme de dialogue.
ÎPar le P. Louis Patouillet, jésuite.) La iayei Pierre Marteau, 1731, in-8.
Même ouvrage que < Apologie de Cariouràe ». Voy. ci-dessus, col. 230, e.
Cartouche, ou le vice puni, poëme (par Nicolas Ragot de Granuval père), avec une lettre critique et un examen dudit poëme, par le môme auteur. Paris, 1723, in-8.
Réimprimé sous le titre de «Vire (le) puni, on Cartouche B. Voy. ces mots.
Carya Magalonensis, manuscrit du commencement du xive siècle, publié pour la première fois. Toulouse, 1836, in-8, lig.
Pastiche composé par Chrislian-llorare-Bénédict- Alfred Moquin-Tandon. Tiré à 50 exemplaires.
Une seconde édition avec une traduction en regard porte le nom de l'auteur. Uontpellier, 1844, in-12, XXXIV— 171 p.
Casde conscience décidé par l'auteur de la prière publique. On demande s'il est permis de suivre les modes, et en particulier, si l'usage des panieps peut être souffert? Avec les réponses aux objection^.
(Par Jacques-Joseph Duuuet.) 1728, itt-i2.
Cas de conscience proposé par un confesseur de province, touchant un ecclésiastique qui est sous sa conduite, et résolu par plusieurs docteurs de la faculté de théologie de Paris. (Dressé par ëustace,
CASSÂNDRE