CATHÉDRALE
thèqne da roy « , de 414S, l'anleiir serait le P. Tran- ' a QUILLE, de Bayeoi, capucin, nommé Osmont, et dans u retraite en Hollande, du Sbllier.
Catéchisme sur le célibat ecclésiastique, ou préservatif contre un écrit qui a pour titre : « Correspondance de deux ecclésiastiques catholioues sur cette question :
Est-il temps d'aoroger la loi du célibat des prêtres? » rédigée par M. Henri, prêtre français, curé à léna ; par un Français catholique (Claude Lecoz, archevêque de Besançon). Paris ^ Gautier et Brelin, 1808, in-8, 68 p.
Voy. ( Sopercberies t , II, 81, a.
Catéchisme sur le mariage, pour les personnes qui embrassent cet état; imp.
Ï>ar l'ordre de Mgr l'archevêque de Sens, à 'usage de son diocèse. (Par Jean-Joseph Languet de La Villeneuve de Gergy.) Paris, André Jannot, 1732, in-16.
Catéchisme sur les controverses avec TEglise romaine. (Par Fabrice Burlaha- QUi.) Genève, 1668i in-8.
Catéchisme théologique, par le P. F. P (François Pohey), de la compagnie de Jésus. Lyon, P. Muguet, lG6i, in-i8.
Voy. c Svpercheries >,ni, 93, e.
Catéchismes (des) qui recommandent et
Erescrivent le paiement de la dime, l'oéissance et le respect aux seigneurs des paroisses, etc. , et de leur réimpression sous l'empire de la Charte, par M. G. A. E. D. B. (Grégoiiie, ancien évêque de Blois), nouvelle édition augmentée. Paris, Baudouin, février 1822, in-8. 16 p.
Cet écrit avait déjà paru environ denx ans auparavant dans la c Chronique religieuse >. t. V, p. 1. Voy . c Supercheries », II , 1 SG . 6 .
Catéchumène (le). (Par Voltaire.) 1768,
Ecrivant an comte d'Argental , le G août 1773, Voltaire dit à propos de cet ouvrage : « Le Caléch amène est, comme on le sait, d'un académicien de Lyon, t
Le li avril i7G8. il écrit à M. Chardon... c Je n'ai pas assurément la moindre part à la plaisanterie au gros sel intit. : c le Catéchumène ». Il y a là des choses assez joliment tournées ; mais je serais fâché de | l'avoir fait, soit pour le fond, soit pour la forme... » , f
Mais le 1*' novembre de la même année, dans sa | lettre i d'Argental , il dit : « l'auteur du « Gatéchu- | mène» est plus goguenard que moi », et le 4 avril i7G8 il écrit à Bordes:
« Mon cher correspondant est supplié de touloir bien faire mettre à la poste tous ces petits pistolets de poche ». Suit le détail : « Une guerre • ; 1' « Histoire du bannissement des Jésuites de la Chine » , ajoutet-il , est une plaisanterie infernale de ce Mathurin du Laurens, réfugié i Amsterdam, chex Marc-Michel. G*est un drôle qui a quelque esprit, un peu d'érudition
et qui rencontre quelquefois. Il est auteur de la f Théopogie portative » et du « Compère Mathieu. J'avais leine à croire qu'il eût fait le « Catéchumène ». Cet ouvrage me paraissait au-dessus de lui ; cependant on m'assure qu'il en est l'auteur. Ce qu'il y a de triste en France, c'est que les Frérons m'accusent d'avoir part à ces infamies.
c Je ne connais ni du Laurens, ni aucun de ses associés, que Marc-Midiel fait travailler i tant la feuille. Ils çnt l'impudence de faire passer leurs scandaleuses brochures sous mon nom. J'ai vu « le Catéchumène » annoncé dans trois gazettes comme étant une de mes productions journalières. On ajoute que la reine en a demandé justice an roi et que le roi m'a banni
du royaume Je pourrai bien mettre la plume à
la main, comme dit Larcher, pour confondre tontes ces calomnies. J'écrirai contre le frère Rigolet et contre le « Catéchumène ». Je dédierai ^'il le faut Touvrage au pape. Est-il possible qu'à mon âge de 74 ans, on puisse me soupçonner de faire des plaisanteries contre la religion dans laquelle je suis né. »
Mon père et tous les éditeurs de Voltaire ont considéré Bordes comme auteur du « Catéchumène » mais il me semble que s'il en était ainsi Voltaire aurait trouvé quelque parole flatteuse pour l'auteur en lui envoyant ce qu'il appelle « des petits pistolets de poche »: Il faut remarquer aussi que cette lettre du 4 avril i708, est la première dans laquelle Voltaire parle du « Catéchumène » et que dans presque toutes ses lettres de celte époque, il attribue à Pierre et à Paul «des pistolets de poche » . qui sont bien de sa fabrique.
L'édition que je possède du « Catéchumène » se trouve dans un volume in-8, reliure du temps, veau plein, doré sur tranches. 11 contient six autres pièces qui sont toutes de Voltaire. Le # Catéchumène » n'a qu'un foux-tiire, il occupe 28 pages et les pages 89-4G sont consacrées à la « Relation de la mort du chevalier de La Barre par M. Cass**, avocat au conseil du roi, à M. le marquis de Beccaria». Celte pièce n'a qu'un titre de départ. La « Relation du bannissement des Jésuites de la Chine » est paginée 47-70. L'un des interlocuteurs de cette pièce est le frère Rigolet, dont Voltaire parle dans sa lettre à Bordes. Vient ensuite un feuillet portant : «Nouveautés, le Calimaçon. (iic) du R. P. l'Escalopier, la confession de foi dps Théistes et six autres pièces composées par Voltaire. »
Réimprimé la même année sous le titre de : c le Voyageur catéchumène », en 1769 sous celui de «l'Américain sensé », en 4795: « le Secret de TEglise trahi ». Voy. ces différents titres.
On le trouve en 1762 dans 1' «Evangile de la raison». Voy. ce titre. tt
Cathalogue.., Voy. « Catalogue ».
Cathédrale d'Amiens. Description de la chapelle Sainte-Theudosie, par M. A. D.
(Adolphe DuTiLLEUX). Amiens, Alfred Caron, 1853, in-8.
Voy < Supercheries », I, 184. h.
Cathédrale (la) de Chartres. Ses vitraux» ses statues. (10 décembre 1838.) Chartres, imp. de P.-H, Labalte, in-16.
Signé : D. de B. (Doublbt db Boisthibault). Extrait de la « Revue archéologique ».
Cathédrale de Sens. Description des principaux monuments et tableaux con-
CATHELUINA
CATHOUyUES
serves dans cette église. Sefis^ imp, dv T. Tarbé, 4837, 4839, in-42.
Signé : T. T. (Théodore Tarb£).
Catheluioa, ou les amis rivaux, poème imité d'OssiAN, et mis en vers français, par le général D*** (Hyacinthe-Fr.-Jos.
Despinoy), diaprés la traduction en prose de Le Tourneur. Paris, 4801, in-8.
Catherine de Bourbon, Elzina, les Amants du Marais et Marguerite de Valois, nouvelles historiques par l'auteur de € Zirza » et du « Malheureux imaginaire » (A.-E.-P.-H. Arnoult). Paris, Fréehety 4807, 2 vol. in-12.
C'est la réanion des noavelles qne Tanteiir avait insérées de 1804 à 1806 dans la « Bibliothèque des romans » .
Voy. Qaérard, « la Littérature française contemporaine t, t. I. p. 75.
Catherine II. impératrice de Russie, tragédie en cinq actes et en vers. Par M. G'** (GoDiNBAu). Paris, Cellot, 1807, in-8, 2ff. lim. et 55 p.
Voy. c Supercheries », U, 119, e,
Catherine II, sa cour et la Russie en 4772 ; par Sabatiiier de Cabres (Avec une préface par S. S. (Serge Sobolbvs- K\), Berliny A. Asher et C-, 1862, in-8, x-413p.
Le manuscrit de ce mémoire se trouvait dans la bibliothèque de feu le marquis de Ch&teaugiron , bibliophile distingué. M. S. Sobolevski ayant en la permission d'en faire faire une copie, la livra à l'imprimeur à Berlin, mais obligé de quitter cette ville, il ne put en surveiller l'impression, aussi l'ouvrage fourmiilet-il de fautes ; il avait ea l'intention d'en faire une nouvelle édition, mais il a depuis renoncé à ce projet.
Sabathier de Cabres a été chargé d'affaires de France près la cour de Russie, de 1769 à 1772 ; il ne faot pas le confondre avec Honoré-Auguste Sabathier de Cabres, conseiller-clerc an parlement de Paris, dont parle Lombard de Langres dans ses « Souvenirs », p. 45, et auquel il a été consacré de courtes notices dans le c Dictionnaire biogr. et histor. des hommes marquants de la. fln du xviii* siècle » et dans la a Biographie universelle ». (Michand, LXXX. SSO) ; notre auteur, si nos souvenirs ne noos font pas défaut, car nous avons égaré la note rédigée sur sa personue. est mort dans les dernières années de la Restauration, chef de bureau an ministère des affaires étrangères à Paris, où il était grandement estiméb A. L.
Catherine, ou la mésalliance.Par M"»« *** (M"" Pinot, de Dijon). Paris, A. Dupont ,
Voy. « Supercheries », IH, 1109, a.
Catherine Shirley, ou la veille de saint Valentin ; traduit de l'anglais de mistriss Opié, par l'auteur de « Quinze jours à Londres » (A .-J .-B . Depaitconpret) . Paris, Eymery, 4816, 4 vol. in-42.
Catholicisme (le) de l'Assemblée constituante, démontré par la discipline des premiers siècles et les procès-verbaux du clergé, ou instruction pastorale de M. * (Prudhomhe), évôquedudépartementdela Sarthe. (Rédigée piar Jérôme-Jean Costin, ancien bénédictin, ci-devant professeur de droit canon, ex-professeur de législation à récole centrale d'A vranches) . Au Mans Monnayer, 4792, in-8, 399 p. ,
Voy. « Supercheries », III, 1019, b.
Catholicisme (le) et le rationalisme en France, ou mélanges de controverse religieuse et philosopnique. (Par l'abbé Ma- BET.) Louvain, Fonteyn, 4845, in-8, 282 p.
Cet ouvrage parnt pen après avec le nom de l'auteur. J. D.
Catholicon (le) d'Espagne, et la tenue
c I des Estats à F^ris, par Messieurs de la
Sainte Union, avec le testament d'icellc.
iPar P. Lehoy, Gillot. Passerat, Rapin, lorent Chrétien et P. Pithou.) Turin, T. Carahiaco, 4594, in-8, 484 p.
Edition décrite par David Clément (t. VI, p. 451). qui signale les passages ajoutés ou retranchés. Voir aussi la note du « Catalogne Luiarche ». n» 3408. Le < Manuel du libraire » indique celte édition -, le nom de la ville et celoi de l'imprimeur sont sopposés ; peut-être le livre a-t-il été mis sous presse à Troyes on à Reims.
Catholicon de la Basse-Germanie, satire (par Biaise-Henri de Corte, baron de Waleff). Cologne, P. Marteau (Liège, G. -/. Broncart), 4724, 4731, ou 4737, in-8, 5ff.et237p.
Catholique (le) à la sainte table, ou élévations à Dieu avant et après la confession et la communion, par P.-E. A (Pierre- Edouard Alletz) ; revues et augmentées d'une préface par M. Olivier. 2« édit.
'Lyon et Paris, Périsse frères, 4839, in-48.
Voy. c Supercheries », I, 148, 5.
Catholiques (les) et leurs cimetières, par un catholiaue sincère (E. Heyhans, curé de Saint-Jean-Baptiste). Bruxelles, Goemaere, 4863, in-8, 24 p. J. D.
Catholiques (le premier et le second vof lume des) œuvres et Actes des Apôtres, rédigez en escript par saint Luc, evangeliste; le tout ordonné par personnages.
(Ouvrage commencé par Amoul Greban, chanoine du Mans, et achevé par Simon Greban son frère, moine de Samt-Richer en Ponthieu, reveu en cette troisième édition par Curet, chanoine du Mans).
Avec les demonstrances des figures de l'Apocalypse, vues par Jean Zebedée en l'ile i de Patnmos, en vers. (Par Louis Choqubt. )