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Caton à César et Annibal à Flaminius, héroïdes par Fauteur de € Montezuma »
(J.-F. DE La Harpe). Paris, 1760, in-8.
« Journal des savants », avril 1760.
Caton d'Ulique. tragédie. (Par Franç.- Mich.-Chrétien Deschamps.) Paris, 1715,
Caton d'Utique, tragédie, imitée d'Ad-
disson, par Ch. de La B (Chéron de
La Bruèrb).
Voy. < Supercheries >, I. 708, b»
Caton (le^ François. Au roi. (Par Jacques GiLLOT, diaprés une note manuscrite.) S. L, 1614, in-8.
Sept éditions au moins la même année.
Caton, ou entretiens sur la liberté et les vertus politiques, par S*** (Saige, avocat à Bordeaux). Londres (Bordeaux) ^ 1770, in-8. — Vtrecht, ilSi,m-i±.
Voy. « Supercheries, » m, 486, a.
Catounet (lou) gascoun, per Guillaume Adbr. Tolose, 1605, in-12, x-26 p.
Réimpression faite à Bordeaux en 1867 par les soins de M. G. Brunet. et tirée à 60 exemplaires, d'un recueil de 100 quatrains en dialecte gascon, devenu extrêmement rare.
Caudataires (les), ou lettre d'un pauvre chevalier de Saint-Louis à Mgr le maréchal prince de Soubise, chevalier du môme ordre, sur l'avilissement de l'ordre, par le franc chevalier ou le chevalier franc (le comteGEFFRARDDE Sanois), (Deux-Pouts) , 1780, in-8.
Réimprimé à la fin du volume intitulé : c Aux États- Généraux, sur la nécessité d'une réforme dans l'ordre Judiciaire, par le comte de Sanou, l'une des victimes de l'4>rdre judiciaire, i Paris et VertaUlM, août 1789.
Celle brocliure est dirigée coulre les couftêres in^ digens qui devenaient valets de chambre on d'église d'un cardinal ou autre prélat Leurs éminences et grandeurs appelaient caudataires cette espèce de domestiques.
Voy. c Supercheries », I, 714, d.
Cause célèbre, ou nouveau mémoire pour l'âne de Jacaues Féron, blanchisseur à Vanvres, aéfendeur; contre l'ânesse de Pierre Le Qerc, jardinier-fleuriste, par M. R. de J. (Rigoley de Juvignt), aujourd'hui conseiller au parlement de M*** (Metz). Paris ^ Desventes de La Doué, 1767, in-12.
Réimprimé dans le tome second de la collection des « Causes amusantes » . Voyez ces mots. Voy. c Supercheries «, RI, 345, e.
Cause (la) des convulsions finie, et l'œuvre des convulsions tombée. Causa finita est, (Par Philippe Hecquet.) (vers 1733.) in-12, 79 p.
Cause (la) des guerres civilles de la France... (Par P. Constant.) Lengres,par J.des Prey», 1595,in-8.~Pam, F. Morel, 1597, in-8.
Cause (la) des pères, ou discussion d'un projet de décret relatif aux pères et mères, aïeuls et aïeules des émigrés ; par l'auteur du « Cri des familles » (A. Morellet). Paris, Dupont, an III-1795, in-8.
Cette brochure de 111 pages a été suivie d'un supplément de 135 pages, et de cinq autres écrits, sur le même sujet, la plupart avec le nom de l'auteur.
Cause (la) humaine. Maintien de l'être.
Progrès au bien-être. (Par le marquis db La Gervaisais.) Paris, Pihm-Delaforest, 1832, in.8.
Cause (la) polonaise sous son véritable point de vue, par un Polonais (M. Gorowski). Paris^ Pinard, 1831, in-8.
Causeries d'un exilé sur l'Angleterre, par J. Pechio; traduit de l'italien par M"* ** (M"* J. Lebeau, née Ouvverx, de Uuy). Bruxelles, Hauman, 1835, in-8.
Voy. c Supercheries », RI, 1023. f.
Causeries d'un instituteur de KocherS'* berg (Edmond Ratisbonne), sur la caisse des retraites pour la vieillesse (loi du 18 juin 1850), traduites de l'allemand-Parw^ 1852, in-8, 2«i p.
Voy. « Supercheries», II, 341, ft.
Causeries (les) d'une vieille femme avec elle-même. La nou\elle Brinvilliers. La fille du sonneur. Un mariage en province, par M"* la baronne de *** (Barberot ou Barberetdb Vacdey). Paris, Cosson, 1846, in-8, 240 p.
Voy. c Supercheries», m, 950, e, et 1115, f.
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