‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 5)Chapitre 182 sur 352 · CÉLESTINE · texte numérisé non relu

CÉLESTINE

Ce qui plalt aux dames, conle. (Par Voltaire.) Partout, chez des libraires françoiSy 1764, in-8, 23 p. — S /. n. d., in-8, 15 p.

Ce qui se passe au concile. Paris»

H. Pion, 1870, in-8.

AUribué à l'abbé Hugon, chanoine de Saint-Denis, voy. ff rHistoire », 22 mai 1870, on à Mgr KbnwicK, archevAqne de Saint-Lonia. Missonri, voy. Erdan, c le Temps >, 25 Juillet 1870.

Ce qui serait une réforme électorale.

Utopie. Avril 1839. (Par Emest-Louis- Hlp[)olyte*Théodore Grille de Beuzelin.) Paris, A, Dupont, in-8.

Cécile, comédie en trois actes et en prose, mêlée d'ariettes ; réprésentée devant Leurs Majestés, à Versailles, le ai février 1780. (Par Mabillb. )Pam, impr»

de P.'R.'C. Ballard, in-8, 2 ff. lim. et 70 p.

Réimprimé la même année.

Voy. c Supercheries », in, 1012, b,

Cécile de Chatenai, ou le pouvoir et les charmes de l'harmonie , par l'auteur d' a Irma », de « la Laitière de Bercy », etc. (M™ Guénard). PariSj Lerouge, 1814, 2 vol. in-12.

Cécile, drame en trois actes. (Par de Bruix.) Londres et Paris, Costara, 1776, in-8.

Cécile, ûlle d'Achmet III, empereur des Turcs, néeenl710. (Par Jos. Lavalléb.) PariSy 1788, 2 vol. in-12.

Cécile ou la rigueur du sort, par Tauteur du « Marchand forain, i» de < la Roche du diable, » de < la Tour du Bog, » et autres (Louis-Pierre-Prudent Le Gayj.

Paris, Lecointe et Ducrey, 1821, 2 vol. in-12.

Cécilia, ou mémoires d'une héritière, traduit de Tanglois de miss Burnby. (Par Henri Rieu.) Genève, 1783, 5 vol. in-12. — Nouvelle édition, revue et corrigée.

Londres et Paris, Th. Barrois, 1784, 4 vol. in-12. — Paris, Maradan, 1814, 5 vol.

in-12.

L'édition originale de ce roman, plusieurs fois réimprimé, est de Londres, 1782.

Cela est singulier, histoire égyptienne, traduite par un rabin s^énois (François- Antoine CHEVRiER).Ba&2^1fone (Paris), 1752, pet. in-12.

Voy. c Supercheries •, m, 303, c.

Célébration de la troisième fêle séculaire de la réformation dans l'église chrétienne consistoriale de la confession d'Âugsbourg, à Paris, les 1 et 2 novembre 1817. (Par les

n ' pasteurs G.'-D.-F. Boissard et ! Goepp.) Paru, 1817, in-8, 108 p.

Célèbre (le) Rigaud, ou le mariage impromptu, coméofie Par F. D*** (Duporo').

Périgueux, an XIII, ip-8.

Voy. c Sopercberies », U, 18, e.

Célébrités littéraires de la Belgique.

Biographie de A.-J. Bécart, docteur et professeur en philosophie... d'après ses piquants et curieux mémoires inédits, par ses anciens élèves F.-M. de G. (Â.-J. Bécart), H. -B. d'EsTRÉES et H.-G. d'ÛRSiNvAL. Bruxelles, 1860, in-12, H8 p.

Voy. pour des détails sur cette autobiographie, Deleconrt, « Essai d'un dictionnaire des on?rages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique... » DruxeUis, 1863, p. 135 à 138 et c Supercheries », II, 57, a.

Célébrités médicales et chirurgicales contemporaines ; par un docteur inconnu (le docteur Pajot et le docteur A. Granet). Paris, Desloges, 1841-1846,7 livr.

in-18.

Voy. c Supercheries », I, 914, e.

Célénie, histoire allégorique, par M.

L.... (madame Lévâque, née Louise Cavelier). Paris, Prault, 1733, 4 parties.

Voy. c Supercheries » , H, 465, a.

Céleste (le) divorce, ou la séparation de Jésus-Christ d'avec TÊglise romaine son épouse, à cause de ses dissolu tiens... 1644, pet. in-12.

Traduction attribuée à Brodbau d'Oiseville d'un ouvrage italien dont Ferrante Pallavicino passe pour l'auteur. Elle a été réimprimée, avec des augmentations, sous le titre de « Divorce céleste. » Voy. ce titre.

Celestine (la) en laquelle est traicté des déceptions des seruiteurs envers leurs maistres, et des macauerelles envers les amoureux, translaté dytalien en françois. Paris, GalliotduPré, 1527, in.8, goth.

Traduction souvent réimprimée. Il existe d'autres versions de cette célèbre tragi-comédie espagnole dont la plus ancienne édition connue porte la date de 1499. Le f Manuel du libraire», tom. I, col. 1715, entre i cet égard dans des détails fort étendus. Cette composition est formée de deux parties : les auteurs, non désignés dans les nombreuses impressions espagnoles, sont Rodrigo Cota pour le premier acte, et Fernando de Hojas, pour le reste. Ce dernier nom nous est révélé par un acrostiche formé de la réunion de plusieurs strophes placées en tète de la f Celestine ». Voy. le ff Manuel », t. I, col. 1717, et l'iEssai historique » (p. xn et sniv.) placé par H. Germond de Lavigne en tète de sa- traduction de la c Celestine », Parit, Gosielin, 1841, in-12.

Cette pièce a souvent aussi été attribuée à Juan de Mena.

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