COLLÈGE
œLONNE
M. Bernard Peyrilhb, d'après une note maniucrite sur l'exemplaire de la Bibliothëqae nationale.
Collège (le) philosophique en opposition à la loi fondamentale, par un patriote père de famille (Renaudière). Bruxelles, Renaudière, 1829, in-8, 63 p.
Collège (le) royal de France, ou institution, établissement et catalogue des lecteurs et professeurs ordinaires du roi.
(Par Guillaume Duval.) Paris, Douillette, 1644, in-4.
Collèges , (des) électoraux de département, par un électeur du département de Seine-et-Oise. (Paris), imp, de Crapelet (1820), in-8. 16 p.
Signé : R (le baron A. Richerand, profeasenr à la Faculté de médecine de Paris). D. M.
Collégiale de Sainte-Pharaïlde à Gand^ par L. A. C. (Louis-André Colinez, conseiller à la Cour de cassation). Gand^ de Busscher, 18S2, in-8, 41 p.
Tirage à part de la Société des beaux-arts de Gand.
Collégien (le) bien élevé, oar M. Léon N*** (Léon Neveu), membre nonoraire de TAcaoémie de Rouen. Paris, Dexobry, E, Magdeleine et C% 1860, in-16.
Voy. « Snpercfaeries », D, 1220. b.
Colloque de Jésus-Christ avec une âme fidèle, par M. D*** (Ant.-Jos. Durand), docteur de Sorbonne, prieur-curé de la ville de Meaux. Paris, Hérissant, 1759- 1770, in-12.
Voy. c Sapercheries >, I, 840, a.
Colloques (les) choisis d'ERASME, traduits en françois (par Philippe Dumas)^ le texte vis-à-vis de la traduction, avec trois dialogues moraux tirés de Pétrarque et de Maturin Cordier. Paris, Brocas, 1762, in-12.
(Colloques d'ERASHE fort curieusement traduits du latin en françois. (Par Samuel Chappuzeau.) Leyden, Adr. Vingart, 1653, pet. in-12.
Colloques de Maturin Cordier, traduction nouvelle. (Par Samuel Chappuzeau.) Genève, 1666, 1675, in-12. — Amsterdam, 1700, in-12.
Colloques scholastigues et moraux pour l'instruction des petits écoliers. (Par le P. François PoMEY, jésuite.) — Colloquia ethico-scholastica, etc., nouvelle édition, revue et corrigée. Lille, Henry, 1725, in-18.
Cet ouvrage parot pour la première fois à Lyon» en i668.
Colombe (la|, conte pour les enfants.
Par l'auteur aes a Œufs de Pâques »
[l'abbé Christ. Sghmid) ; traduit de l'allemand. Strasbourg et Paris, LevratUt, 1828, in.l8.
Colombine-Arlequin et Arlequin-Colombine, comédie* Par Le S. (Alam-René Le Sage). Paris, 1715, in-8.
Voy. c Sapercheries », D, 763, e.
Colombine, avocat pour et contre, par D. (de Fatonville). Paris, 1685.
En trois actes et en prose. Catalogne Soleisne, n« 3237.
Ck)lombine, femme vengée, par D. (de Fatonville). Paris, 1689.
En trois actes et en prose. Catalogne Soleinne» L9 3237.
Colombine^ philosophe soi-disant, comédie en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles, représentée pour la première fois sur le ttiéâtre du Vaudeville, le 17 prairial an XL (Par Jean-Baptiste Radet.) Paris, M^ Masson, an XI-1803, in-8, 47 p.
Colonel (le) Duvar, fils naturel de Napoléon ; puDlié d'après les « Mémoires d'un contemporain ». (Par Louis-Gabriel Mon- TiGNY.) Paris, Baudouin, 1827, 4 vol.
in-12. D. M.
Colonie (la), comédie en deux actes, imi- 1 tée de l'italien, et parodiée sur la musique du Sig. Sacchini. Représentée pour la première fois par les comédiens italiens, le 16 août 1775, et à Fontainebleau devant Leurs Majestés, le 4 novembre delà même année. (Par Nic.-Et. Frahery.) Paris, veuve Duchesne, 1776, in-8.
Colonie (la], comédie en trois actes, avec un prologue. (Par Germ.-Franç.
PouLLAiN DE Saint-Foix.) Paris, Cailleau, 1750, in-12.
Colonies. Des articles 1 et 64 de la Charte. (Par Adolphe Cremieux, avocat.) Pans, Mte, 1831 , in-8. D. M.
Colonies (des) françaises et en particulier de Saint-Domingue. (Par Ch. Esman- GARD, ancien officier de marine.) Paris, Agasse, an X-1802, in-8.
Colonisation (de la) et des institutions civiles en Algérie, par le comte G. de R. B. (Gaston de Raousset-Boulbon), colon algérien. Paris, Dauvin et Fontaine, 1817, in-8, 65 p.
Voy. < Supercheries », VL\, 341, e.
Colonne de la grande armée, à Boulognesur-Mer. Son origine, sa fondation. Anec-