CONGRÈS
témoignage, signale Préd.-Théoph. Freytag, qui les cite dans ses r Analecta », p. 485 et sniv. i.
Noos voulons bien admettre la non-authenticité des éditions en question, mais M. Baillés admettra bien de son côté l'authenticité de celle imprimée à Rome en 1 81 9 . Bile est authentique et mauvaise. La meilleure nous parait être celle de r« Index Gregorii XVI. Editio novissima » . Neapoli, excudebat sacerdot Joteph Patella, i862. in-12 de 401 pp. plus 8 appendix qui comprennent les livres condamnés jusqu'en 1 870 inclus.
Cette édition, que l'on pourrait croire la plus complète, puisqu'elle est tenue au courant par les appendix que l'éditeur publie annuellement, est cependant incomplète pour la partie ancienne. Et cela parce que, pour si invariable que se donne l'Eglise catholique dans sa doctrine, elle n'en est pas moins contrainte et forcée de céder, non sans peine, aux idées qui, repoussées comme des erreurs lorsqu'elles voient le jour, deviennent à leur tour des vérités indéniables. C'est ainsi qu'en 1820 il arriva que le pape Pie Vil ou la- Congrégation de l'Index finirent par reconnaître que, puisque l'on enseignait partout, même à Rome, les nouvelles idées sur le système du monde, il y avait un contresens à laisser subsister dans l'Index des ouvrages de P. Dtdace a Stunica et de Foscarini condamnés dès 161 6, ainsi que ceux de Kepler et de Galilée, condamnés en 1619 et 1633. Les ouvrages de ces révolutionnaires scientifiques ont dik ne plus figurer sur l'Index à partir de celui de Grégoire XVI publié pour la première fois en 1836, et cela par suite d'une détermination prise par la Congrégation le 16 août 1820, confirmée par celle du 17 septembre 1822 et publiée avec l'autorisation du pape Pie VII.
c Aux termes de cette décision, l'impression et la publication des ouvrages qui traitaient de l'immobilité du soleil et de la mobilité de la terre, selon le sentiment commun des astronomes modernes, ne tombaient plus sous une prohibition, mais elles furent et restèrent permises » (p. 564).
On voit souvent dans les c Appendix » modernes à la suite d'un titre : « Auctor laudabiliter se subjecit et opttS reprobavit. » N'eùt-il pas été plus convenable de laisser subsister les titres des ouvrages condamnés au xviio siècle en les accompagnant d'une note explicative?
L'auteur ne dit pas si, comme on me l'assure, une école bibliographique avait été formée près de la Congrégation de l'Index en 1819-1821, école dans laquelle on formait à des notions linguistiques élémentaires au moyen de Décrets imprimés en forme d'exercices cacographiques. C'est ainsi que l'on m'explique les fautes de tous genres qui émaillent les pp, 343 à 351 de l'édition de l'Index. Romœ^ ex typographia rev. camerœ apoitolicœ, 1823, in-8.de xiv-351 pp. Ces pages contiennent r« Appendix in qua recensentur libri proscripti post incohatam novissimam hanc editionem ». L'exemplaire que j'en possède, qui vient de la bibliothèque d'un savant prélat italien, est suivi de déereU datés du 17 décembre 1821, 27 août 1822, 20 Janvier 1823, tous sortant de l'imprimerie de la R. Caméra apoetolica et donnant les titres et les noms d'auteurs de la manière la plus inexacte, même pour les ouvrages italiens.
M. Baillés ne dit rien de ce procédé cacographique qui paraît avoir été abandonné dès 1824, ce dont on ne peut que féliciter la Sacrée Congrégation.
Congrégation (de la) et des Jésuites.
Au roi, à la nation et aux chambres, par M. D*** (J.-F. Caze). Paris, les marchands de tiouveautés, 1826, in-8, 34 p.
Voy. c Supercheries I, I, 846, e.
Congrégation (la) et la diplomatie, ou le ministre anglais à Paris, comédie politique en trois actes. Paris, chez tous Us marchands de nouveautés, 1826, in-8, xii- 112 p.
Par A. Senty, d'après le cat. Soleînne, tome IH, n« 3828.
Congrégations (des) considérées comme le premier moyen d'ordre ou de désordre dans 1 État, selon qu'elles se forment au nom de Dieu ou au nom de la liberté.
(Par Ant. Madrolle.) Paris, Ponthieu, 1826, in-8.
Congrégations (des) de Notre-Dame, érigées dans les maisons des Jésuites.
(Par Jean Crasset.) Paris, 1694, in-12.
Congrès convoqué par ordre de l'Éternel et tenu par la justice, la raison et la vérité , dans lequel on développe les droits des nations réunies en société, et du pouvoir des souverains. (Par de Rivals.) s. /,, avril 1789, in-8, iv-52 p.
L'auteur a publié une suite la même année.
Congrès (lo) de Citère {sic). (Traduit de l'italien du comte âlgarotti par Franc- Joach. DupoRT DU Tertre.) A Citère, de l'imprimerie d'Ovide, 1749, in-12.
Congrès (le) de Cythère, traduit de Fitalien de M. le comte Algarotti. (Par Bernard-Pierre Macibt, ancien agent de change.) Cythère, et Paris, Onfroy, 1782,
Congrès (le) de Cythère, traduit de l'italien du comte Algarotti , avec des notes. (Par Louis de Laus de Boissy.) Paris, Maradan, 1789, petit in-12.
Congrès (le) de Cythère, suivi de la lettre de Léonce à Erotique; traduit de l'italien (du comte Fr. Algarotti) et accompagné de notes avec le texte en regard ; par M"" D'A. de B. (M~ d'Astaniè- RES DE Boissbrolle). Dédié aux aimables Parisiennes. Paris, Egron, 1815, in-8.
Voy. « Supercheries >, I, i89, tf.
Congrès (le) de Spa, nouveaux voyages et aventures de M. Alfred Nicolas au royaume de Belgique, par Justin ***. (Par François- Charles -Joseph Grangagnagb.) Liéqe, F. Renard, 18r>8-1862, 2 vol. in-18.
Congrès (du) de Vienne, par Fauteur de r« Antidote au congrès de Rast^dt » (l'abbé