ISOLE
relui de l'ironie quand il n'est pas celui d'une récrimination directe <'l su forme eu est celle de l'allégorie, niais d'une allégorie sans voile, sans autre intrigue que l'emploi constant de l'anagramme dont tout le secret consiste, en un mol, a foire voyager le narrateur en critique intraitable dans un certain royaume universel. La monarchie embrasse tout l'uni\crs et se divise en provinces qui ont chacune un gouverneur sous le nom de provincial et un recteur, plus un procureur qui est le second des deux premiers et un certain nombre de consultants qui sont les juges du conseil secret du provincial et du recteur. Le grand conseil du «encrai dont toute affaire ressort, auquel tout aboutit, est compose de magistrats nommes assistants qui sont des hommes de la plus haute importance. Chaque provincial envoie, a des intervalles réguliers, des rapports détailles des événements de sa province. Le gênerai ne sort de Rome que pour aller a sa campagne. Indépendamment de neuf maisons qu'ils possèdent dans la ville éternelle, les solipses ont encore dans la
^ 'campagne de Home plusieurs belles maisons de retraite. Les provinces sont inspectées par des visiteurs que le gênerai commissions a cet effet. Leur* assemblées sont de deux sortes : générales ou particulières.
La monarchie des solipses ne pouvait, aux yeux des jésuites, rester sans réponse; le tivs fécond et savant Théophile Raynaud dont les œuvres ont ete recueillies en »> vol. in-folio, le combattit avec vigueur.
Cette réfutation, ainsi que le livre qu'elle combat, sont aujourd'hui tombes dans un profond oubli.
IRBEL. [Jules Liber, m» à Reims, vers 1820].
Los Pantagruéliques, contes du pays rémois Paris, Panckouckc, 1834.
Tire a petit nombre.
ISOLE. [M"" Riom].
Fleurs du passé, dhio, 1880, in- 12.
J. B. [Bol-ton].
Notice sur les manuscrits ii miniatures.
Paris, 1874, in- 10, 72 pp.
J. B. [Jcan-Bapliste-Emile Baillière]. Des articles dans la « chronique » du « Journal de la librairie ».
J. C. [Cellarier].
Dixains sur la lune de D.-A. Guadagnoli, trad. en vers français. Licournc, 1836, in-8.
J. C. forézien [Chaperon].
Entrât T) solemnella do monsieur et de madame de S. Pries! déns leur vialla de sant lioves. poemo. (Sans lieu}, 1688, in-4, 3 fts contenant le titre, la dédicace au marquis de Saint Priest, et un sonnet à maame la marquise; 32 pp.
J. C. B. [Jean-Calixte Biehs].
Il o publié avec lu signature « J. C. B.,
A. C. du Ci. » Jean-Calixle Biers, ancien capitaine du génie 1 , un petit volume in-8, 32 pp.), « Petites étrennes au public chantant ». en douze chansons, par — .
A yen, (Juillartl, 1834.
J. C. M. I>. S. E. [Jean Claude, ministre du Saint Evangile].
J. C. R. [Jean Crichoi de Riciiy"!.
Modèle de} des pasteurs, ou éloge de M. Poussât, cure de Marquav. Paris, 1823, in-8.
J. I). [Jean 1)ouin<;ée].
Coup-d'œil sur la guerre d'Espagne, ouvrage en vers. Aven, Soubci, mai 1823.. in-8, oO pp.
Cet écrivain a signe des mêmes initiales des articles publies dans le « Parlement », journal publie a Ageii eu 1S&I.