CONVERSATION
du prince, évôque de Spire). Strasbourg, a 1789,in-8de 200 p.
Consolation à très illustre princesse, Madame la duchesse de Montpensier sur le trépas de M. son père. (En vers, par J.
de Montrbi il). Paris, A. Thierry, 1608, petit in-8, 22 p.
Consolation des pécheurs autrement dit Belial, procureur infernal. Paris, Michel le Noir, 1503, in-4.
Il existe d'aatres éditions, voir le • Manuel du Libraire », t. V, SOS. C'est le mime ouvrage que le « Belial » imprimé à Lyon et que. nous avons déjà rite comme une traduction de I ouvrage latin de Jacques de Tiialamo.
Consommation (la) des siècles, prouvée par les textes et les analogies tirés des livres saints, avec un examen impartial des analogies publiées par M. G'** (l'abbé Auguste liouAzÉ) , sous le nom d'un solitaire. Lyon et Paris, Husand, 1823, 2 vol. in-12.
Cet ouvrage n'est-il que la reimpression du «Traité sur l'époque de la fin du monde...»» c'est possible , mais je ne puis l'aflirmer.
Conspiration horrible dévoilée au peuple françois ;par Delabarre\ Paris (an Vil), in-8.
Constitution et organisation de la ré-' genceet do la garde du roi même ipar Le!
Hodev). Paris. Le Hodey, s. d. (1791), in-8.
Constitution (la) française en vaudevilles, par un législateur des boudoirs (François Marchant). Berlin (Paris), 1800, in-12 de 35 p.
Constitutions (les) françaises depuis e 1789, y compris les décrets du gouvernement provisoire, suivies de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique
(Publié par Louis Tripier). Paris, Cotillon, 1848, gr. in-18.
Consultation délibérée à Paris, pour les quatre-vingt-quatre citoyens détenus dans la Tour de Caen, depuis le 5 novembre 1791. Paris, impr. de (iirouard, 1791 J/" in-8 de 44 p.
Signée Deséze , Vixfiax . de la Malle.
Consultation pour les religieuses du diocèse de Tours, au sujet de l'évéque élu dans le département do l'Indre et Loire (par Cottereau, 1" avril 1791).
Pans, Guerbat, (1791), in-8 de H p.
Consultation sur la liberté religieuse,
par l'auteur de la consultation pour les religieuses du diocèse de Tours i,Cottkrbaii). Paris, Crapart, 1791 , in-8, 38 p.
Consultation sur les convulsions (opérées par l'intercession de M. de Paris; rédigée par l'abbé Nicolas Pëtitpied).
Paris, 1735, in-4.
Conte (lo) dau crausu coq à Pâne dans le patois du canton de Vaud. Ijmsannv , in-4.
Cette pièce a été composée en 1730 par de L» Rte. secrétaire du grand bailli de Lausanne: l'occasion eu fut la plainte que vint rendre un vieux paysan contre l'amant de sa fille.
Contes (les) de Ch. Perrault jwir P.
Lacroix). Paris , Jouaust , 1876, in-8.
Tiré à 85 exemplaires.
Continuation des Erreurs amoureuses.
Avec un chant en faveur de quelques excellens poètes de ce temps. A Paris, par Charles L'.-l m/c/trr. 1663, 36 fi", in-8.
Par Po-ms of. Tiiïahd de Bissy. et non par Antoine Du Moulin.
('outre l'obscurantisme ou le jésuitisme (par Paul Têtard). Fable. Paris, 1826.
in-8.
Contredictz de Songecreux (par Pierre Gringore). Paris, Sirotas Cousteau, imprimé par Calliot du Pré, libraire.
1530, in-8 goth.
Œuvre satirique et morale dans laquelle l'auteur expose re qu'il y a de bien et de mal dans chaque état de la vie; un chapitre entier est consacre aux médecins. Quant aux femmes, après avoir commence par en faire l'éloge GriiiKore finit par s'emporter contre elles.
Contre (le) poison. 1790.
Pamphlet politique dont Marat l'« Ami du peuple •• ^338, 1" février 1*01 \ désigne comme auteur un nommé Estiesme qu'il qualifie de « mouchard et libelliste aux gages de La Fayette ».
Conversation du maréchal d'Hocquincourt avec le père Canaye, par Saint- Evremond, édit. augmentée d'une préface et de notes par Louis Lacour. Paris , Jouaust, 1865, tn-32, 62 p. et 1 fl.
La préface occupe 13 p.; les notes commencent p. 40. Cette réimpression est faite conformément au texte qui se trouve dans les « Œuvres mêlées • de Saint-Evremond. Anuttritam, 1706. etc.
Voltaire et quelques autres écrivains ont attribué cet opuscule à Cuabi.eval, mais cette opinion ne parait pas fondée; elle a été combattue par Saint- Marc qui a donné une édition très soignée des a?uvrr> deCbarlcval; toutefois il reste encore quelque incertitude.