X :1 [J.-J. Weiss, conseiller d'Etall
Les illusions monarchiques; article in-
séré dans la « Revue de France ». 1" mai
*** (Sieur de). [Grandval fils].
Combat à mort, ou mort héroïque de Propret, tragédie avec un discours prélint.
pour critiquer les pièces dont celle-ci est prise. La Campagne, sans date, in-8.
*** (M. de\ [Bacon].
Lettres à M. de Mirabeau, le Démosthène françois. Paris, s. I. n. d., 1789.
Ces lettre* sont au nombre de trois : 23 novembre. 0 et 8 décembre. Une autre édition, S. ». ». d.. porte le nom de l'auteur.
*** [D'Aurevillk] et Gautier ^du Gard).
Annales" historiques des sessions. Paris, 1816-1825, 10 vol. in-8.
(M.). [Cl. Vanderberguc Seurrat].
Voyage de Genève et de la Touraine,
suivie de quelques opuscules. Orléans, veuve Rouzeau- Montant, 1779, in-12.
Ot ouvrage avait clè attribue par erreur a Crignon d'Auiouer. par Barbier; i Crignnn Vandcrbergue. par Querard. qui ensuite le donne a Vanderbergue. XI. 118. ainsi que O. Barbier . Dict. ►. IV. 1018 d.
rM"" Bbnoit db Gresellbs].
Adèle Dorsav. Paris, Michaud, 1816, 3 vol. in-12.
[M m « DE RoCHECnOL'ART].
Le Banquet de Platon, traduit un tiers par M. Racine et le reste par — . Paris, Gandouin, 1732, in-12.
Première édition : l'rptire dedieatoire est signée, mais ce nom est le pseudonyme de l'abbe d'Olivet.
[Brodbau d'Oisevillb].
Le Divorce céleste causé par les désordres et la dissolution de l'épouse romaine ; traduit de l'italien do Ferrante Palavicino.
Cologne et Amsterdam , chez EL de LormeetE. Roger, 1696, pet. in-12 de 175 pp.
Palavicino fut d'abord chanoine régulier de St- Augustin, mais son bumeur satyrique ne tarda pas a lui attirer de nombreux ennemis, et it dut chercher son salut dans la fuite. Il eut l'imprudence, après avoir séjourne en Allemagne, de venir a Avignon, ville qui faisait alors partie du domaine du pape. Il fut arrête; sou procès dura peu de temps, et il eut la tète tranchée, en 1611. a la fleur de son âge. M. du Roure, dans son • Analcctabiblion • v P<irn, Ttthtner, 1832. 2 vol. in-8i. donne, tome II, p. 221. une analyse du • Divorce céleste ».
[J.-H. Marchand et Nougaret].
Le \ idangeur sensible, drame en 3 actes et en prose. Paris, Jiastien, 1777, in-8.
*" (Le cit.). [Jacq.-F. Dutrone de la Couture].
Inviolabilité, principe et fin do la Société et du commerce de l'homme. Pans, Moutardier, an VIII (1800), in-8 de 132 pp. avec une grav.
D'après Barbier, cet écrit a eu une seconde édition dans la même année.
[Maximilien Jamris, membre de la Cour ue cassation].
Loisirs de jeunesse, choix do poésies inédites. Paris, imprimerie de Eirmin Didot fi ères, 1835, in-8, 2 ff. prélim. et 82 pp.
a\ *** (M.). [Ch. de Froidbpond de Florian].
Le Courtisan sous Chai
tries
Il , par
mistress Gore; traduit de l'anglais, par — . Paris, Faitt. 1841, in-12.
"* (M.). [Guillaume-L. Formanoir de Paltbau , premier commis du bureau des vivres de la généralité de Met/, né au château de Palleau, près de Sens].
Nouvelle construction de ruches en bois, avec la façon d'y gouverner les abeilles, et l'histoire de ces insectes; lo tout arrangé ot mis en ordre par — .
Metz, Colliynon, 1756, in-12, fig.
V [L'abbé).
Nous empruntons au « Dictionnaire des pseudonymes » de M. d'Heilly, pages 122 et 123, les détails suivants :
Lorsque parut anonymement lo roman « le .Maudit », on s empressa dans le monde religieux de l'attribuer à l'abbé Deléon, sur lequel son opposition au miracle de la Salette avait attiré les censures ecclésiastiques.
Le succès qui atteignit « le Maudit »
a donné lieu à des suppositions plus ou moins singulières. M. Ulbaeh a passé d'abord pour être l'auteur du « Maudit », il s'en est vivement défendu ; on a ensuite attribué ce roman à M . Erdan, du « Temps », (jui a vivemont protesté dans le journal 1 « Evénement » du 23 novembre 1865 contre cette insinuation. N'a-t-on pas été aussi jusqu'à imprimer que M ,,,e Sand et l'un de ses secrétaires. M. Manceau, avaient perpétré de connivence cette élucubralion, à laquelle on assurait en même temps auo Victor Hugo avait aussi travaillé? Je lis enfin dans un numéro de la « Petite Revue » (25 novembre 1865):
Nous avons de bonnes raisons d'attribuer « le Maudit » à M. l'abbé Michon, lequel abbé a d'ailleurs aussi prolesté ou fait protester contre cette assertion. En somme, le masque de l'auteur ou des auteurs anonymes du « Maudit », et de la demi-douzaine de romans du même genre qui sont venus ensuite, reste encoro à arracher.