‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, composés, traduits ou publiés en Français et en Latin, avec les noms des auteursChapitre 198 sur 231 · EMP · texte numérisé non relu

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5074. Emploi (de 1') des conjonctions, suivi des modes conjonctifs dans la langue grecque (par M. Sécuiku, ancien préfet du Calvados). Paris , Eberhart , 1 8 1 4 > in-S.

5c»75. Emploi (!') du temps dans la solitude, par l'auteur des Entretiens .d'une Ame pénitente ( Alex, le '.Bret ). Paris , Humblot , 1773 , in-11.

5076. En attendant, avec cette épigraphe :

Un juk'pmf ni trop prompt e*t »ooYf nt »»nt juitic* : Ce*ll»4 «n« Je Rorar, il faut qu'on l'ceUirrmc Caiilina de Volyaibb, «de I.

in-S de v 4 pages.

Publié le io mars 1788. Pièce en vers alexandrins, arec des notes presque an»i amples que h' texte. L'auteur est M. Du- LAVnEHT. L'ai »bé de Calonue (frère du ministre contre tp. ii cette invective est dirigée) a fait les plus g randes recherches de cette brochure , et la \ »olice en a saisi mille exemplaires.

5077. Enchiridion (ou Manuel) uV chevalier chrestien, aorné de commandemens tres-s alutaires par Desideré Erasme de lloterodamc, avec ungprologucmerveilleusementutile de nouveau adjou:>té (traduit du latin par Louis de ) Ierquin, gentilhomme du pays d 'Artois, bnilé en 1 529) , par Martù 1 Lemjwreur (célèbre imprimeur d'Anvers), 1D29, in-S.

A dater1 de Tannée i'525, Erasme parlr plusieurs foi» dans ses lettres de cette traduction et de son impn ident auteur, dont le xèle pour les principes de Luther lui attiM la haine de la Sorbouue ; mais il ne non» apprend pas en quelle an.uée ni en quel lie» elle fut imprimée pour la première fois : ce qui ferait croire qu'elle est re'stée long-tenu» roaunscrite, comme les truduction s de plusieurs autre» ouvrages d'Erasme par le mètof L. Rerqu'iu. lîrasme s'exprimo aiusi, au sujet du Chevalier chrétien, dans une lettre datée de bàle, au mois de juin i5 >5 :

« Comme î J (Louis Beniuiu) a jugé à propos de tradu ire en françois mon ManuelJu soH-.it chnrntn, je regrette qu'il n'ait

ENC

•Utti traduit mou Traité du libre arbitre et celui qui coucerue la manière de prier Dieu. »

Ce passage s'enteud aussi bien d'un inaauscrit que d'un imprimé. L'édition française du Manuel que je cite est probablement la première , et elle est d'uue extrême rareté ; jusqu'à ce jour aucun bibliographe ne l'a citée : on ne connaissait que la reimpression qui en fut faite à Lyon par Dolet, en i54a , i vol. în-18 (voyez le u° aa6i). C'est donc bicu à tort que Dolet a été cousidéré par quelques écrivains comme l'auteur de cette Version.

11 m'a été impossible de trouver à Paria le volume imprimé par Dolet ; pour mettre les amateurs qui le posséderaient en état de juger s'il n'est qu'une réimpression de celui qui est sorti des presses de Martin Lempereur, je place ici le commencement de ce dernier volume. Après le long prologue adressé à Paul Dolsio ou Uolsium, daté de Baie le i; août i5i3, ou lit :

ÉftAsMB de Roterodame à quelque ami de la court, salut.

« Mou bieu-aimé frère eu nostre Seigneur, selon vostre requestc faite par graud désir vers moy : avez prié que vous coucli.is.se aucuue briefue rai«ou de viure, par l'instruction de laquelle vous puissiez -parvenir, avoir uug esperit digue de Christ. Car vous dite* que de long-temps vous ennuie la vie courtisienue , et que ceste solicilude vous tient, par quelle manière vous pourrez fuvr l'Egipte ensamblc avec les siens et ses vices et délires , et par la conduite de Moysc heurcuscmeut parveuir au cht ...;u de vertus. »

Claude Pose a publié à Paris , eu 1711, nue nouvelle traduction de cet ouvrage.

Voyez les mots Manuel du Soldat chret.en...

L'original latin partit pour la première fois, sans le prologue, à Strasbourg, en 1 5 1 :>, iu-4, et avec le prologue, à Strasbourgaussi, mais scnlemcut en i5iy, iu-'t. Yoy. Pauzcr, Annales typographici.

L'exemplaire de l'ancienne traduction de cet ouvrage (pie je possède, a appartenu au célèbre Samuel Pochard, dont il porte la signature : il se trouvait, avant la révolution, dauH la bibliothèque de l'université de Caen. Vers 18:10, on l'a compris panni les livres de rebut qui ont été vendus à un libraire de Pari*.

078. Encyclopédie élémentaire, ou Rudiment des sciences et des arts (par Crommëlir). Aulun , Drj'ussivu, 1 77*1, 3 vol. ///--S.

ENC 385

5079. Encyclopédie littéraire, par M.

C*** (Calvel). Paris, Costa ni , 1772, 3 vol. //ï-8.

5080. Encyclopédie militaire, années 1770, 177 1 et 177a, par une société d'anciens officiers et de gens de lettres (du Versois et autres). Parts, Malade, 1770,1771 et 177a, 12 vol.

5081. Encyclopédie, ou Dictionnaire, etc. (refondu et augmenté par de Félic.e, Euler père et fils, Hai^le h fils et autres). Yverdttn, 1770- 1780, 58 vol. in- h.

On trouve, dausle numéro du a 5 avril 1780 du Courier de l'Europe, les noms des autres collaborateurs de M. de Félice, précédés de leurs lettres initiales; avec l'indication des matières traitées par chaque auteur. La Biographie universelle , article de Felice , a douné simplement les uoms des collaborateurs.

5o8a. Encyclopédie (Y) perruquicre, ouvrage curieux, à l'usage de toutes sortes de têtes; par Beaumont , coiffeur dans les Quinze -Vingts (J. H. Marchand, avocat). Paris, Hochereau , 1757, in- 12.

Croslcy attribuait cet ouvrage au comte de Caylus; il croyait que c'était par nu esprit de veugeance que Marmoulel, au nom des Encyclopédistes, avait com]K>sé l'épitaphe suivante :

Ci «»t un antiquaire urarîàtre H brusque.

Ah .' iju'jl est hiro !oj;c dzus cette cruche eii iiîuiur !

Je possède uu recueil de pièces avec ee% mots placés sur le dos par le relieur : Am u-

semens de M. M Ce sont des opuscules

connus pour être de l'avocat Marchand.

\ï Encyclopédie perruquière en fait partie , ainsi que la fameuse tragédie du Tremblement de terre de Lisbonne , publiée en 17.Î-, et reimprimée plusieurs fois sous le nom . l u perruquier Audré.

5o83. Encyclopédie portative, oit Science universelle à la porlée de tout le monde, par un citoyen prussien (Samuel For mry). Berlin, 1 758, in- m.. Douteux.

5o8',. Endvmion, conte comique,suiv:

386 ÉNK

du Jugement de Paris (imitations de Wiéiand, par d'Ussieix). <//-8 J<?

52 pages.

5o8r». Énéide (F) de Publius Vircile, traduite en versfrançais (par M. Frécot-Saint-Edme , juge au tribunal de première instance à Alençon).

Paris y de l'imprimerie de Gilléfls,

un 1 1 (i8o3), m?-8.

C'est la traduction qui commence par ce ver* :

Moi celui qui jadis «nr un pipeau champêtre.

5086. Énéide de Virgile, traduite en vers français par C. P. B*** (BoissiàRE). Paris, an 11 (i8o3), 2 vol.

in- S.

Le» frontispices originaux de cette traduction sont de 1798.

5087. Énéide (Y) , traduite en vers français par Jacques Delili.e, avec des remarques sur les beautés du texte.

Paris, Giguet, i8o5, t% vol. mî-8 et 1//-18.

Tes note» de» quatre premiers livres «ont de l'abbé Delili.k ; celles des deux suivaus ont pour auteur Fostanes. M. S. Michaud a fnit les autres.

5088. Énéide (Y) travestie, quatrième livre, contenant les amours d'Énée et de Didon, traduit par A. F. (Ant.

Furetière). Paris, Courbé, 1649, in-\.

5089. Enfance (Y) de J. J. Rousseau, comédie en un acte, mêlée d'ariettes, donnée au théâtre de l'Opéra-Comiqueen 179/1 (parM« Andrieux).

Vove* la Décade philosophique, tom. t , p. a86.

5090. Enfance (1') de l'homme, ou les Bornes de l'esprit humain (par l'abbé Martin, vicaire, mort en 1 775).

Paris, 1747 , i«- 12 de 35 pages.

5oqi. Enfance (F) de S. A. R. le duc de Bordeaux, en douze croquis, avec texte, dédiés aux bons petits Fran

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