‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, composés, traduits ou publiés en Français et en Latin, avec les noms des auteursChapitre 215 sur 231 · ÉVA · texte numérisé non relu

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tribu c pour tous les jours de l'année, suivant la concorde des quatre évangélistes (par le P. Giraudeau, jésuite , public par les soins de l'abbé Duquf.sne). Paris , Berton, 1773, 12 vol. in-12.

6 1 1 o. Évangile nouveau du cardinal Pallavicin (par Jean le Noir). Paris, J. Martel ', 1666; Cologne, P.

Marteau , 1687, «1- 12.

Cet ouvrage a aussi paru sous le titre de Politique et Intrignrs de la Cour de Rome. Cologne* 1696, et sou» celui de Abu-

velles Lumières politique*.. Voyex ce. mots.

61 1 1. Évangiles ( les ) des Connoilles, feictes à l'honneur et exauleement des dames , en rime françoise ( recueillies par Me. Fouquabt de Cambray, M*. Antoine Duval, et Jean d'ARRAS, ditCARow). (sans date) y in-12 gothique.

61 12. Éveil du patriotisme sur la révolution , par un citoyen de Paris (Foucher-d'Obsonville). Paris, 1791, iVi-8.

61 13. Évélina, ou l'Entrée d'une jeune personne dans le inonde; traduit de l'anglais de miss Burkky (par Henri RKifFWER ). Amsterdam , Ckanguion, 1779, 3 vol. in-12.

6 1 1 4 . Évelina , ou l 'Entrée d'une jeune personne dans le monde , traduite de l'anglais (de miss Burney), et abrégée (par Labaume ). Bouillon, 1 785, 2 vol. in-i 2.

6 1 1 5. Événemens ( les) imprévus , comédie en trois actes, en prose, mêlée d'ariettes (par d'Hèle et Grêtry). Paris, veuve Duchesne, 1 780, m»- 8.

61 16. Événemens (les) les plus considérables du règne de Louis- le - Grand , écrits en italien , par J. Jean Paul Maraka (traduits par Pidou

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i>e Saiwt-Oloh ). Paris, Jouvenel,

Ci 17. Événemens remarquables et intéressans, à l'occasion des décrets de l'auguste Assemblée nationale, etc. (attribué à Servait).

1790, in-S de 37 pages.

G118. Éventail (Y), poème traduit de l'anglois (de Gay ) , en trois chants, par Coustard de Massi. A Paphosy 1768, in-12.

61 19. Évéques(des) nommés, et de leur envoi dans les églises vacantes pour en prendre possession (par M.

l'abbé Dastros, ci-devant chanoine de Notre Dame, aujourd'hui évéque de Bayonno). Paris, 181 1 , 1/1-8.

6120. Évesque (Y) de cour, opposé à l'évcsque apostolique , par l'abbé Vérité (Jean le Noir). Sans indication de lieu, 1 67 4 , petit in-i 2. Cologne , 1 682 , 2 vol. in- 1 2.

6121. Évidence (de Y) de la Religion chrétienne, ouvrage traduit de l'anglais de Jennincs, par le Tourneur ; quatrième édition augmentée d'un plan de Fénélon et de pensées sur la Providence (publiée par de Saikte-Croix ). Paris, De lance , an 1 1 ( 1 8o3 )%in- 1 2.

6122. Examen approfondi des difficultés de l'auteur d'Émile, contre la Religion chrétienne (par l'abbe Guillaume Maleville). Lausanne et Pari*, 17G9, /«-18.

6123. Examen chirurgique et pratique des eaux de Loire ( par Proiet et GuiiTDAifT). 1769, in-12.

6124* Examen critique de la seconde partie de la confession de foi du vicaire savoyard (par Rousta* ).

Londres, 1776, /#i-8.

6i25. Examen critique de la théologie

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du séminaire de Poitiers (par le P.

Maille, de l'Oratoire). 1765. in-11 Je 67 1 pages.

26. Examen critique de la vie et des du v rages de St. Paul ( traduit de l'angloi* de Pierre An et, par le baron d'Holbach), avec une dissertation sur St. Pierre, par Boulanger. Londres ( Amsterdam , AL M.

Rey) , 1770 , //*-8.

17. Examen critique de V Essai sur r indifférence en matière de religion , de M. l'abbé de la Mennais.

Par le Joyeux de Saint- Acre M. Mossé). Paris, 1821, mn8';

>,8. Examen critique de l'ouvrage ntitulé : Lettres critiques de Volaire, adressées à madame la cornesse de Lutzelbourg. . . . ( par M.

Lucuis). Paris , Sajou, i8ia,i*-8 le 45 pages,

t<). Examen critique des apologistes le la Religion chrétienne, par Frélet (ou plutôt par Leveque de ButicNT, revu et publié parNAicEdN).

tans indication de lieu, 1766, gr. n-S ; 17G7, in-8. — Nouvelle édiion, 1775 , iin-8.

Cet ouvrage est un de ceux qui ont été ans sèment attribués à l'illustre Fréret demis sa mort. Des personnes très-versées l.i us l'histoire littéraire et philosophique lu dernier siècle le regardent comme la irodoction de M. de Buriguy. Rt en effet, 'érudition qu'on y trouve ressemble bcauoup à celle qui a rendu célèbre cet est*» aable académicien.

Comparons eu effet différeos passages de a Théologie payenne , ouvrage qui porte le 10 m de Burigny, avec quelques morceaux le X Examen crîùque.

Je trouve ces ré* On lit ces phrases

[exions à la page 164 dans la préface de la

le cette dernière pro- Théologie payenne t

luctiou, 1767, petit 1764 , a vol. in-ia : v8 :

«Rien n'est plus «Lactance, celui

isé que de trouver de tons les auteurs

lans les ouvrages des ecclésiastiques qui

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paryen», et surtout stoit le plus étudié dans ceux des philo- la philosophie husophes, des dogmes mainc, et qui a écrit aussi purs que ceux avec tant d'agrément que le christianisme qu'on lui donna le enseigne, n y a de* surnom de Cicéron livres entiers sur ce chrétien, a réfuté les sujet ; on peut voir, erreur* des philosoentre autres , les phes dans le premier QuatsUonetalnetdnœ et dans le troisième de M. Huet, XHis- livres de ses Institutoirv de la Philoso- tionsdtrines.il seseit phie païenne, et le aasstdc leurs témoidonxième chapitre guages pour appuyer du quatrième livre la vraie doctrine; et de Grotius sur la il cou vient que près. Mérité de ta Religion que toutes les vérités <thretie*n*;et emirou- essentielles se trouvera que Lactancc a vent chea eux , et eu raison d'avancer que, si l'on en fai. que, si quelqu'un soit un recueil , il se touloit recueillir tou- trquveroit conforme tes les vérités que les k la créance des rnnV.

philosophes ont en- tiens Grotius,

scignées, on en feroit qui étoit instruit plus un corps de doc tri ue qu'aucun sa Vaut do qui seroit cou forme et- que peusoit l'antiaux principes de la quité profane, et qui religion chrétienue. » a rempli ses ouvrages , . do \a plus élégante

érudition, a traité, dans quelques endroits de ses ouvrages , des points qui ont rapport a la théologie payenue. Il fait voir, dans son premier livre sur la Vérité de la Religion chrétienne , que les anciens out eu des idées conformes à celles des Juifs sur Dieu et sur plusieurs choses que l'on trouve daus les livres sacrés ; il finit son quatrième livre (num. la) par prouver que les principaux points de la morale chrétienne ont été approuvés par ce qu'il y a eu de plus sage

dans le paganisme Les réflexions y

sont en trop grande abondance (dans les ouvrages du P. Thomassin) ; et ce qu'il y a de plus fatigant, c'est qu'elles sont trop communes. Ou ne peut pas faire le même reproche au livre de M. Huet, auquel il 4 donne le titre do Quœsdoncs alnetanu. -

Au milieu du passage de r Examen critique ae trouve citée la Philosophie payenne, ouvrage anonyme de Burigny, dont la Théo»

logie payenne est une seconde édition revue et corrigée.

Qu'on lise encore le chapitre rx de Y Examen critique, intitulé : Us hommes sont-ils plus éclairés qu 'ils ne l'étaient avant l'Évangile? C'est le résumé des chapitres xx à xxrx de la Théologie payenne sur le culte do Dion, l'amour du prochain et celui des eu-

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nemis , snr le men songe , le j uremeut , I «tance , le vol , la tempérance.

£xamen critique. Théologie payenne, p. 161. La,p.a66eta74.

« Marc - Antonin « Marc - Antonio, rendoit grâce* aux rendoit grâce» aux dieux de ce qu'il a- dieux de ce qu'il a» ▼oit conservé la chas- voit conservé la chasteté dans sa jeunes* teté dans sa jeunesse Aristote {(le se Aristote veut

RrpnblAVb 8,c 17, {tle Republ. lib. 8, p. 448) veut qu'on c. 17, p. 448) que punisse les jeunes l'on punisse les jeugens qui s'accoutu- nés gens qui , dans meut à teuir des dis- la conversation , of cours propres à blcs- fenseut la pudeur , ser la pudeur , et et qu'on traite avec qu'on traite avec i- ignominie les gens guorninie le? geus 4- Agés lorsqu'ils s'en g< s lorsqu'ils ne se- écartent eu parlant, rout pas plus rete- Sa raison eut que nus. Sa raison est que l'habitude de mal l'habitude de dire le parler conduit à mal mal conduit à celle agir.de le faire. »

Cette ressemblance de style est-elle asseï frappante ?

Il est à remarquer que la citation d' Aristote est fausse dans les deux ouvrages. C'est dans le livre vu que se trouve le passage.

Je pourrais multiplier ces rapprochemens : mais ils finiraient par ennuyer mes lecteurs.

Lorsque l'abbé Bergier pnblia une réfutation de l' Examen critique, Duriguy composa une réponse qu'il remit en manuscrit au baryn d'Holbach. Piaigcon l'a fait imprimer en 1770, dans le Recueil philosophique. Voyez ma note sur ce recueil.

On a dit que l'auteur de Y Examen critique était un prêtre ; le savant secrétaire de l'académie des belles-lettres va répondre pour moi à cette objection. « Lorsque M de Buriguy eut achevé le Traite de l'autorité du pape, dit M.Dacicr dans l'Éloge de Burigny, il partit pour la Hollande, où il avoit promis a son ami Saint-Hyacinthe , qui veuoit de s'y retirer, d'aller faire imprimer son livre et de passer quelque temps avec lui. Voyager, c'etoit pour Burigoy, comme pour les anciens philosophes , chercher de nouveaux moyens de s'instruire. Il visita partout avec empressement les bibliothé-

3 ues et les savans ; il vit surtout avec assiuité deux hommes de lettres qui jouissoient alors d'une grande célébrité, Jean le Clerc et Basnage, dont les conseils lui furent très-utiles pour l'ouvrage qu'il faisoit imprimer, et il entretint avec eux un com-

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nier ce suivi plusieurs années encore après

qu'il eut quitté la Hollande.

m Comme il étoit fort versé dans la connoUsance des matières ecclésiastiques, de* pères, des conciles et des ouvrages théologiques, et q u'il en faisoit volontiers le sujet de ses conversations dans les sociétés qu'il fréquentoit pendant son séjour à la Haye, on imagina qu'il étoit un ecclésiastique de» guise, et on en conclut qu'il devoit être un émissaire du prétendant; on alla même bientôt jusqu'à l'assurer positivement, et ce bruit fâcheux s'accrédita au point que ce ne fut pas sans quelque peine que M. le comte de Morville, alors ambassadeur ûe France auprès des États-Généraux, réunit à le détruire dans l'esprit de in i lord Cadogan , ambassadeur d'Angleterre , et à lui persuader que Burigoy étoit un simple Vk\r. uniquement occupe de littérature , et bitu

S lus jaloux de concilier les textes oppose» e deux écrivains de l'antiquité que le» prétentions et les intérêts des maisons de Stuard et de Hanovre, »

U Examen critique, quoique imprime seulement en 1766, en un volume in-8, a tte composé de 17^4 à ou 1733. La première époque est celle où Burigny publia sa Philosophie payenne. Il dit lui-même, dans la préface de sa seconde édition , que cet ouvrage est le résultat d'une partie remarques qu'il fit dans >a jeunesse, lorsqu'il s'occupait à lire les auteurs grecs, les latins, les priucipaux voyageurs, enfin les ouvrage» qui avaient quelque célébrité. Il nous ■ laissé le catalogue de ceux de ces ouvrage» qui ont eu plusieurs éditious. Les mémo ouvrages sont cités dans X Examen critique, et on ]>eut regarder cette dernière production comme le résultat du reste des remarques que lit dans sa jeunesse le savant Purigny. Eu effet l'écrivaiu qui a si bien déreloppé la théologie payenne , a dû examiner en même temps et avec le même soin h théologie chrétienne , et il est beaucoup plot facile de se persuader que les deux ouvrage» sout d'un même auteur qu'il ne l'est ci* croire que quarante aus après la publication de la Philosophie payenne, il s'est trouvé un homme qui a eu la même manière de voir et lu les mêmes ouvrages que Burigny.

Une des plus fausses assertion s de la Haq-? dans sa Philosophie du dtx-huitiéme siècle, 1 été de soutenir que l'auteur de YExamt* critique des apologistes était encore virant au moment où il écrivait, et l'on sait qu'il a voulu désigner l'abbé Morellet. Beaucoup de personnes, très-estimables d'ailleurs, ont partagé son opinion ; il me parait facile de la réf uter.

Les partisans de cette opinion s'appuient sur la correspondance de Voltaire, et ils allèguent trois passages qui uc prouvent nullement que Voltaire ait regardé et indique l'abbé Morellet comme l'auteur de Y Examen, critique. Toutes les foi* que Voltaire parle de Morellet comme l'ayant -vu à Kcrncy, on comme d'un courageux défenseur de la philosophie, ou a bonuement cru qu'il s'agissait de Y Examen critique : c'est prendre un homme pour un livre; le singe de la Fontaine ne se trompe pas plus ridiculement lorsqu'il prend le nom d'un port pour celui d'un homme.

Le voyage de Morellet à Ferney en 1766 es| un fait incontestable. Le a5 juin de cette année, après avoir formé des conjectures assez plaisantes sur l'auteur de Y Examen critique , d'Alembert dit à Voltaire qu'il doit avoir vu l 'abbé Morellet ou Mords-les , qui sûrement ne l'aura point mordu. Il ajoute: « Nous avez vu aussi le chevalier do Rochefort, qui est un galant homme, et qui m'a paru aussi enchanté de la réception que vous lui avez faite qu'il l'est peu du séjour de Versailles et de la société des courtisans. » Voltaire marque à d'Alembert, le 26 juin : - Je l'ai vu ce brave Mords-les, qui les a si bien mordus, etc. » Voltaire ne fiait ici allusiou qu'à la fameuse f'ision et au Manuel des inquisiteurs, ouvrages dans lesquels Morellet s'est montré l'intrépide défenseur de la philosophie et du dogme de la tolérance. C'est aussi le 26 juin que Voltaire écrit à Damilaville : «1 Je suis enchanté de l'abbé Morellet, mon cher frère. Eu vérité, tous ces philosophes-là sont les plus aimables et le s plus vertueux des hommes, et voila ceux qu'Orner veut persécuter. • Il s'agit certainement ici d'un homme que Ton voit et avec qui l'on cause. Voltaire parle ensuite de YExamen critique, parce qu'il venait de paraître alors, et il ajoute : • Il n'y a qu'un homme instruit dans la belle science de la théologie et des pères qui puisse avoir fait cet ouvrage. » Existe-t-il un rapport nécessaire entre le premier paragraphe de cette lettre et le secoud ? Le jugement de Voltaire, très-juste en lui-même, s'applique très-bien à fiurigny, qui était si versé dans la connaissance des matière* ecclésiastiques et des pères. La lettre précédente, adressée au comte d'Argcutal, présente YExamen critique sous le même aspect , sans parler de Morellet. Enfin Voltaire dit positivement, le 3f décembre de la même année : «Je sais très-bien quel est l'auteur du livre attribué à Frérct, et je lui garde une fidélité inviolable. - Peut -on croire après cela que Voltaire ait laissé entrevoir clairement le

nom de l'auteur de ce fameux ouvrage ?

Quant à la lettre adressée par Voltaire à Morellet lui-même, sa date est du M janvier 1768, et elle n'a rapport qu'à la réfutatiou de YExamen critique, publiée par l'abbe bergier. Toujours plein de l'idée que Morellet est uu habile défeuseurde la philosophie. Voltaire lui dit: «Il n'appartient qu'à vous , Monsieur, de faire voir le foible de ces apologies qui ue trompent que les ignoraus. » Qui a pu voir dans ce compliment une preuve que YExamen critique est de Morellet ? Il prouve tout au plus le désir qo'avait Voltaire de voir Morellet entreprendre on ouvrage de la même nature.

Je crois avoir prouvé clairement et par des raisonnemeus capables de convaincre tout lecteur impartial , que l'opinion de mes adversaires est destituée de tout fou dément. Les ouvrages de Morellet sont en grand nombre ; pas un n'a du rapport , soit pour le style , soit pour le fond des choses , avec YExamen critique.

D'ailleurs le Pu&licùte, en date du jeudi 6 novembre 1806, a déclaré que Y auteur vivant qui a pu être désigué par la Harpe , dans sa Philosophie du dix-huitième siècle, comme le père de YExamen critique, n'avait eu aucune part à cet ouvrage.

J'ai parle de ce fameux ouvrage à l'abbé Morellet , quelques années avant sa mort ; et il me dit qu'il ne le désavouerait pas, s'il l'avait récllcmeut composé.

On ne veut point convenir que Y Examen critique ait été composé vers 173^ ; eh bien ! il faut nier cette assertion de l'abbé Bergier, que je lis eu tête de la préface de la réfu tation de Y Examen critiqua , intitulée : Certitude des preuves du Christianisme. Suivant lui , l'ouvrage duquel U donne la réfutation était connu en manuscrit depuis très-long, temps ; et en s'exprimaut ainsi , il a parlé d'après le témoignage d'une foule d'amateurs de livres.

Il faut répondre ensuite aux observations du professeur de Genève, Jacob Vernct, qui a fait aussi une critique détaillée de YExamen critique (Traité de la vérité de la Religion chrétienne. Isiusanne, 178a, 1/1-8, t. 8, p îo8) : « Parmi les réâesions sur l'Ancien et le Nouvca u Testament, qui composent le chapitre xi du livre que nous examinons, dit ce judicieux écrivain, il eu est une, page aa t (de l'édition de 1766, et pageaoô de l'édition de 1767) , qui soutieut que l'histoire de la Chine contredit ouvertement celle des Juifs, non-seulement pour les calculs immenses que les Chinois adoptent, mais par des endroits qui ne peuvent être contestés, comme des éclipses très-ancienne-

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