‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, composés, traduits ou publiés en Français et en Latin, avec les noms des auteursChapitre 24 sur 231 · ABU · texte numérisé non relu

ABU

et en français (par M. l'abbé Aimé Guillon). Milan, de l'imprimerie de Cairo et compagnie, 1 807, in- 11.

126. Abus (les) de la Saignée, démontrés par des raisons prises de la nature (par Boyer de Pébrandier).

Paris, 1769, in-12.

227. Abus (les) de l'Education sur la piété, la morale et l'étude (par l'abbé Pernety). Paris, veuve A. U. Coustelier, 1728, in-12.

228. Abus (les) dans les cérémonies et dans les mœurs développés, par M. L*** ( l'abbé du Laurens, exmathurin, auteur du Compère Matthieu). Genève, Peltet (Hollande), 1 767, in-i 2 , souvent réimprimé.

229. Abus(l') des Confessions de Foi (par de la Pillonière). Sans nom de ville, 1716,^-8. V. T.

2Z0. Abus (de 1') des nudités de gorge (par Jacques Boileau). Bruxelles, Fr. Foppens, 1 6 7 S,in- 1 2. — Seconde édition. Paris, Laize de Bresche, 1677, in-12.

Cet ouvrage est d'un gentilhomme français, survant l'avis de l'imprimeur.

23 1. Abus (les) du Mariage, où sont clairement représentées les subtilités déshonnétes tant des femmes que des hommes; en français, hollandais et anglais (a"vec figures par Crispin de Pas). 1641, *«-4, oblong.

232. Abus (les) du Monde (par Pierre Gringore). Lyon, Ant. du Ry, sans date,in-$; — Paris, F. le Dru, 1604, in-8.

233. Abuzé (F) en court (ouvrage en prose et en vers attribué à Rewé, rot de Sicile, mort en 1480). Sans date , petit in-fol. goth. fig. — -Nouvelle édition. Vienne, P.Schenck, 1484 , petit in-fol. de 29 feuillets.

Voyex la Bibliothèque universelle des Romans , mars 1778, p. 18a et suir.

Académie (1') de l'ancienne et de la nouvelle Eloquence,ouUarangues tirées des historiens grecs et latins (traduites en français par le P. Antoine Verjus, jésuite). Lyon, Rivière, 1666, 1 v. petit in-\i. Voyez les mots Harangues des Historiens,..

L'épttre dédicatoire, à M. de Mootmaur, est signée A. V. D. L. C D. J.

a35. Académie de U Peinture nouvellement mise au jour (par J. de la Fontaine). Paris, 1679, m-12.

«36. Académie des Dames, ou les Entretiens galans d'Aloysia (traduit du latin de l'ouvrage de Nicolas Chôme*, intitulé : foannis Meursii elegantia? latini sermonis, par l'avocat Nicolas, fils du libraire de Grenoble, qui publia la première édition de cet ouvrage). 1 680— 1 73o, 1 vol. petit in- 1 2 .

C'est ici la véritable place d'une lettre écrite le 6 juin 1738, à M. Juin et le cadet, par M. Lancelot , de 1* Académie des Inscriptions et Belles -Lettres. Je la tire du 3a« roluine des Ol*servatù,ns de l'abbé Desfontaiues sur les écrits modernes , p. 4a et suie.

« On ne pent rien vont refuser , Monsieur : je vous envoie les éclaircissemens sur X Aloysia que vous m'avez demandés. L'auteur de X Alojsùe Sigcat Saijrra sotadiea est Nicolas Choritr% avocat au parlement de Grenoble, le même qui a donné V Histoire du Dauphin* en a vol. in-fol., lôfii et 167a. Ce fut Nicolas, libraire de la même ville de Grenoble , qui donna la première édition , qui n'avait que six dialogue». La seconde fut faite à Génère. Il y a un septième dialogue de plus qu'à la précédente. Comme cette édition ne se lit point sou s le» yeux de Cborier, et qu'il fallut rnvoyrr de Grenoble à Genève le manuscrit de crt auteur, qui écrivait très-mal, elle est surchargée de fautes d'impression. On attribue la traduction en français à l'avocat Yicolas, fil» du libraire précédent. Le j>ère et le fils sont morts dans un grand dérangement d'affaire». Cborier mourut au»»i peu de temps après dans une grande vieillesse, en l6ua, dans la même ville de Grenoble. U a fait imprimer se* poésies latines.* On y trouve

les mêmes pièces de vers qu'il a insérées dans son A'oysia.

« Ce que rapporte le Thomasius, et après lai ceux qui l'on! copié , n'est fondé que sur le rapport d'un ami qui avait vu un exemplaire de la Satyra sotadiea, sur lequel Béverland avait écrit que Jean Wcstrètic était auteur de cet infime ouvrage. Il n'y a pas beaucoup d'honneur à le revendiquer; mais il est certain que Beverlaud s'est trompé, puisqu'il est de Nicolas Cliorier. A qui en examinera la latinité , il sera facile dy trouver une infinité de calliciunes, etc. 11 j a plus, nn séjour de six années à Grenoble m'a mis à portée d'être instruit parfaitement de ce fait. J'ai eu entre les mains un exemplaire de cet ouvrage, sur lequel Cborier avait corrigé de sa main les fautes immenses que les imprimeurs de Gcuère y ont faites. Je connais baii parfaitement sa main, ayant travaillé assez long- temps à la chambre des comptes du Dauphiné. Cet original avait passé alors entre le» mains de "M. de la Roche , ancien conseiller du parlement de cette province. Je le crois encore entre les maius de ses héritiers. Il n'y avait que dix ans que Cborier était mort, lorsque j'arrivai à Grenoble (170a). C'était un fait notoire dans faute la ville qu'il était l'auteur de cette satire , et que "M. M. (du May), avocat général au parlement de cette ville, avait fait les frais de ces édition» , Cborier n'étant pas en état de les faire par lui même. Guy Alard, son contemporain, son ami et presque son semblable en genre d'études et de moeurs. 0»e l'a dit et répété pins de cent fois. M de la Roche m'a détaillé les particularités que je vous marque. .

- Enfin Choricr lui même n'a pu ae refuser la satisfaction d'avouer en quelque façon ce malheureux ouvrage. On trouve ordinairement deux pièces de ver» qui y sont jointes. L'une est iutitulée : In hûuUm erudilte f'irginis quar contra furpia Satjram scripsit. L'autre est, autant que je puis m'en souvenir, Tuheronù gmethUaeon. Celui qui a fait ces vers est aussi l'auteur de ÏAloysiat Sigea:. Or Cborier a bien voulu reconnaître qu'il était l'auteur de* deux petits poèmes ; il le* a avoués pour son ouvrage , et les a insérés dans le reccetl de se» poésies, imprimé à Grenoble. Je vous le montrerais, si j'avais le bonheur d'être avec mes livres à Paris. Je m'étonne que cette découverte ait échappé au P. Niceron. U y a plusieurs années que j'en dis un mot dans une de nos conversations d'académie : c'est un fait qui ne doU pins être ignoré dans notre France «

M. Jamet le jeune , à qui cette lettre est adressée, est mort le 3o août 1778. C'était nn homme très-instruit, qui avait l'habitude d'écrire sur les livres de ta bibliothèque des remarques historiques, grammaticales, littéraires et souvent satiriques; ce qui les fait rechercher de certains curieux.

M. Chardin, libraire de Paris très-connu, possède de lui un manuscrit en a gros vol. tn-4 , intitulé Stromates. L'abbé de Saint- Léger en avait eu communication , et il eu a fait un extrait dont je citerai quelques articles.

Moller.dans ses notes surle Potvhjrslorde Morhof, attribua aussi l'ouvrage de Chorier à Jean Westrèœ, jurisconsulte de la Haye. C'est en vain que le P. Niceron (t. 36, p. 25) présente cet individu comme un être imagiuaire; c'était, avivant M. VanThol , un homme savant et de très- bonnes mœurs, tout-à-fait incapable de s'occuper de la composition d'un ouvrage de ce genre.

Cette famille a produit beaucoup d'hommes de lettres.

M. Charles ftodier a dit plusieurs fois , dans le Journal des Débats , que Camille Desmoulins était auteur d'une traduction de l'ouvrage de Chorier. Peut-être a-t-il voulu parler de l'ouvrage intitulé : Nouvelle Traduction de Mursius , etc. C'est une nouvelle édition de la traduction imprimée en 1749 pour la première fois. L'auteur n'en est pas connu.

aÎ7. Académie (Y), militaire , on les Héros subalternes, par un auteur suivant l'armée ( Godard Daucourt). Paris y 1 745 , 2 vol. petit ùi-11. — Nouvelle édition augmentée, avec de jolies gravures. Paris, Mérigot Ifi jeune , 1777, 2 v. 1/1-12.

a38. Académiques de Cicerow , traduites en fronçai» (par David Duramd), avec le texte latin et des remarques nouvelles, outre les conjectures de Davibs et Bemtley.

Londres, Paul Vaillant, 1740. — Academica , sive de judicio erga verum, in ipsis primis fontibus; opefâ Pétri Valentij:, Zafrensis, editio nova cmendatior. Londini, tynis Bowyerianis , 1740,1/1-8.

'Ouvrage très-rare; feu M. Capperonauer, conservateur des livres imprimés de In Bibliothèque du Roi, eu a procuré «ne

nouvelle édition. Paris , Bartou, 1796, a vol. m-ia. Il a inséré dans le second volume la traduction française du commentaire de Valence par de Castillok, laquelle avait été imprimée pour la première fois à la téte de sa traduction des Académiques de Ciccron. Berlin, 1779, a vol, i#i-8.

239. Acadiade (F), ou Prouesses anglaises en Acadie , Canada , etc. , poème comi- héroïque en quatre chants, par M. D*** (de Chevrier).

Casse l, 1.758, petit in-S.

240. Acajou et Zirphile, conte (par Duc los). A Minutie (Paris), 1744 , «M et in- lit.

241. Acanthologie, ou Dictionnaire épigramraatique, recueil par ordre alphabétique ( publié par M. Fayolle). Paris, 181 7, m- 12.

242. Accomplisssement des Prophéties (par P. Jurieu). Rotterdam, Acher, 1 686-1 687, 3 vol. in-ti.

243. Accord de la Foi avec la Raison dans la manière de présenter le système physique du monde, et d'expliquer les mystères de la religion (par le chevalier de Forbiic). Cologne, 1768, 2 vol. in- 12.

244* Accord de la Philosophie avec la religion, prouvé par une suite de discours relatifs à treize époques (par l'abbé Yvon). Paris, Moutard, 1776,1/1-12 (tome premier, contenantie discours préliminaire). Réimprimé en 1782 ou en 1785, chez Panckoucke , 2 vol. in-8.

245. Accord (l')de la Religion et de l'Humanité sur l'Intolérance (par l'abbé de Caveyrac). Paris, 1762,

L'abbé d'HEBE a.il , auteur de la France littéraire de 1769 , attribue c«t ouvrage à l'abbé de Malvalx.

246. Accord des Principes et des Lois sur les évocations, commissions et

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cassations (par M. Febrand, ancien conseiller au parlement de Paris, aujourd'hui pair de France). Sans indication de lieu, 1786, in- m de iv et 1 64 pages. — Seconde édition augmentée. Sans 'indication de lieu,

1 7 89 , in- 1 2 de v 1 1 et 3 5 8 pages.

Cet ouvrage contient une défense énergique des cours souveraines de l'ancien régime ; uuc apostrophe de la préface fait juger que le nom de l'auteur est connu dans l'histoire : «< O toi qui m'as laissé un « nom que ta mort dut rendre plus respec- « table, toi qui péris par les mains des sé- « ditieux en défendant la cause de Louis XIV u encore jeune , guide aujourd'hui les tra- « vaux d'un de tes descendans ! Sans doute « il te fallut du courage pour t' exposer à la >>< fureur d'une populace révoltée ; peut- « être aujourd'hui n'en faut-il pas moins •< pour rappeler de grandes vérités à un >< siècle qui les ridiculise ou le6 persécute. *

II s'agit ici de Jean Ferrand , (ils de Michel, doyen du parlement, tué le 4 juillet x65a eu sortant de l'assemblée qui .Vêtait tenue à PHôtel-de-Ville.

Voyez la pré/ace deitk seconde édition.

*47. Accord des vrais Principes de l'Eglise , de la morale et de la raison sur la constitution civile du Clergé, par les évéques constitutionnels (ouvrage rédigé par feu M. lk Breton). Paris, 1791, in-S.

48. Accord du Christianisme avec la Philosophie (par M. Batailliard).

Paris, Leclcre, i8oi? />/-8 de 80 p.

49. Accord parfait, ou l'Equilibre physique et moral (par Bëalrieu), Paris, 1795, m-i8.

50. Accord [Y) parfait d<* la Nature, de la Raison, de la Révélation et de la Politique sur la Tolérance (par le chevalier de Beau mont), Cologne, 1753, S vol. i/i-n.

Voltaire, dans son Truite sur Ut Tolérance , présente uu fidèle abrégé de plusieurs chapitres de Y Accord parfait. \\ y avait lieu de s'étonner de voir les éditeurs de nos anciens dictionnaire» historiques attribuer cet ouvrage à 1 abbé de Caveyrac . qui n'a écrit que pour justifier l'mto lerance.

a5 1. Accouchée (Y) espagnole, avec le caquet des politiques, ou le frère et la suite du politique Lutin sur les maladies de l'Etat, par le sieur de Sandricourt (Fr. Eudes deMezeeay). Paris, i665, £1-4.

Quelques auteurs prétendent que François Duret, médecin, s'était caché sous ce masque. Voyez le n° ?3,386 de la nouvelle édition du P le Long.

252. Achille, ou la France renouvelée des Grecs, poème en huit chants (par M. de Martanges). Sans indication de lieu, 1792, 1W-4.

253. Acte du Parlement d'Angleterre, connu sous le nom d'Acte de navigation , traduit de l'anglais, avec des notes (par Butel-Dumont). Paris, Ch. Ant. Jombert, 1760, in-11.

254. Actes de la Pacification de Cologne, commencée l'an 1579 > avec des notes. Delfl, i5. . , 1/1-4.

M. de Tbou (llist. lib. XVIII, n. a5) et Valère André se soDt trompés en attribuant la rédaction de ces Actes et les notes qui les accompagnent à Adolphe Vau Meetkercke.

Bayle s'est aussi trompé en les donnant à Théodore Koorabert. « C'est Aggee Al- « ùuda, dit Paquot (art. Meetkercke), qui u fit cette rédaction et ces notes. J'enpar- « lerai à son article. » Paquot ne l'a point publié.

255. 1 Actes de la Société d'Histoire naturelle de Paris' ( publiés par Mn,lin), t. 1 , ire partie. Paris, 1792, ii*-fol. de 1 92 p. avec 1 5 pl.

256. Actes de l'Assemblée générale du Clergé de France de i685 , concernant la religion , avec des réflexions sur ces actes, par M. D. P. B. (par Gautier, ministre protestant). La Haye, Troyel, i6'85 , petit in-\i.

25;. Actes (les) de S. Barlaam, martyr, tirés d'un manuscrit grec et traduits en français, avec des remarques et deux discours, l'un de S. Basile, l'antre de S Jean Cubvs«tsi«ôbie , sur le même saint martyr,

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