‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, composés, traduits ou publiés en Français et en Latin, avec les noms des auteursChapitre 45 sur 231 · ALC · texte numérisé non relu

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des figures de B. Picart. JinsUrdam , 1734,2 vol, in- 1 2.

On joint ordinairement à cet ouvrage h Légende dotée , ou X Histoire sommaire det Frères Mcmlians (par Nie. Vie v 1ER le fils; Leyden% 1608, in- 8 ; *-Amst. , 1734 , m- ir

On peut y joindre aussi les Aventure» d« la M ad ou a et de S. François d'Assi*, recueillies d« plusieurs ouvrages des docteurs romains , écrites d'un %tyle réerra-

fig-

386. AJcoran des Princes, par leprùtct d' Albanie (ou plutôt par l'imposteur Stéphano Zanhôwich), Sainl- Pétersbourg, 1783,1/1-8.

C'est à tort que quelques bibliographe attribuent cet ouvrage à J. B. Cloots.

387. Alector, ou le Coq, histoire fabu leuse, trad. en français d'un fragment grec (par Barthélemi Anem Ljron, Fradin, i56o, m-8.

M. Couchu a donné une intéressas" analise de cet ouvrage. Voy 1» Bihliathe^v universelle des Romans, janvier 1780.

388. Aléthophile (T), ou l'Ami de U Véri té (par la Har pe). 17^8, in- 1 i rff 3o pages.

Satire virulente contre Fréroa. I.e fc)> de l'auteur de X Année littéraire , ou pluti* M. l'abbé Grosier, en parle ainsi da»* Y Innée littéraire, 1776 , t. fi , p. 88 :

« La platitude et la grossièreté de crtîr brochure révoltèrent les persoaues sensé" et honnêtes. Mais un certain M. Lombard, aide-de camp de M. le comte de Sau>(- Gernsaia en 1760, homme d'esprit, ma »

ui maniait micu*. l'épre q«r U plume, »< éclara dan» les cafés le champion et l'auteur de cette pièce. Ou u'osa dès lor* Il Mimer trop ouvrrtrtncut Au fnqd e*psadant, fru M. Lombard, quoique aveogi* par la prévention , était aimable et bon nete. MM. Dorât et Dudoyer le réunirent dans un souper avec mon père , qu'il n'avait jamaU vu. Onsonpa gdi< oient. Connu on se levait detablf, M. Lombard demauni à M. Dudoyer quel était ce monsieur pbx< à tel endroit, qui avait tant d'esprit, et qu lui avait paru si bonhomme. Eh , «au ! In dit en riant M. Dudoyer, cV*t ce coquin ce scélérat de Fréron. M. Lombard coufu court embrasser mou père , lui demaau!

mille pardous, proteste qu'il nVkt nû:o r«at,.r d« V.tUopulTi c. Vtb„

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