MIT
tci'ic on à sa Kurfaco, tels que mélnux, l)iei"i'cs, siihstancos cornbustiblos.
Minéralogie, s. /'. l'arlio do riiisloiro ludiircllc ([iii liîiiln (hîs niiiKM'aiix, ou, aii- Iroiru'iil, Sciojicc ayant poui- ol)jc't la «it'sl'i'iplion vi In classilicalion (les lîorps inoi'{^ani(iiios répandus à la surface du glol)0 et dnns le sein de la terre.
Mineur, s. m. Ouvrier employé dans les mines à rexlraelion du minerai. Ecole (les Mineurs de Saint- Etienne y Éeole prali({uo l'ondée à Sainl-Ktienne (Loiro), pour donner gratuitement aux élèves fpii y sont admis après concours les connaissances minéraloj^iciues nécessaires pour les mettre à même de diriger une exploitation minière.
Minium, s. m. Nom vulgaire du deutoxyde de })lomb, qui est rouge. — l^ar extension, Nom d'Une couleur à l'huile faite avec le miniîtm, et qui sert à donner une première couche au fer pour le préserver de la rouille.
Minute. 6". f. La soixantième partie d'une heure. — En Architecture, la 12®, la 18^, la 30° partie du module. — En Peinture, Subdivision de la tète humaine, d'après laquelle on règle les proportions d'une figure ; à peu près la 48° partie de la tète.
Minute, s. f. Brouillon, original de ce qu'on écrit. — Se dit, dans l'Art de lever les plans, Du dessin qu'on a tracé géométriquement et à vue sur le terrain même dont il est la représentation.
Miradore. s. m. Nom donné à Une sorte de belvédère dans^ les Manilles et autres possessions espagnoles.
Mire. s. f. Dans les opérations d'Arpentage et de Nivellement, On appelle ainsi Le signal servant à diriger les instruments pour fixer la position des lignes dans l'espace, et qui consiste, tantôt dans une tige graduée le long de laquelle glisse un plateau de bois ou de tôle, peint de deux couleurs séparées par une ligne horizontale ; tantôt en un jalon verticalement implanté en terre, et dont le bout supérieur est blanchi ou enveloppé d'un papier blanc, pour pouvoir être aperçu de loin ; tantôt en un màt planté audessus d'un édifice, en un arbre dépouillé de ses branches ou même en une iïèche de clocher ; quelquefois aussi c'est un disque en tôle, percé d'un trou laissant traverser la lumière, et qui peut pirouetter sur un axe pour présenter sa surface des divers côtés où cela est nécessaire. —
Points de mire, Points à observer quand
on veut hîver un |>lnn.
Miroir. 8.7)1. (lor[)s plat ou sphériquo, en \(wvii étamé ou métal poli, qui réfléchit les rayons de la lumièi-e et rmd la ressemblance d(îH objets qu'on lui présente. — En Architecture, F*etit ornement ovale, taillé dans une moulure creuse et sépare par des flf;uions. — En (Construction, (lavité pi'oduile dans le pai-emenl rl'une pierre et résultant de l'enlèvement d'un éclat par l'outil, qui a pénétré trop profondément en le taillant.
Mise. s. f. Action de mettre, d'arranger, de poser, etc. — En Construction, Mise en ligne, Manière de construire un mur à parement vertical, en se guidant sur des ficelles ou lignes tendues. — En Serrurerie, Pièce de fer à laquelle on donne, en la forgeant, la forme qui convient pour la rendre propi-e à être soudée à une masse ou à un auti-e morceau de fer. — Dans les Ventes et les Enchères publiques. Prix que l'on ofTre au-dessus d'un autre enchérisseur ou au-dessus de la mise à prix.
Miséricorde, s. f. Petite sellette de bois fixée sous le siège mobile d'une stalle d'église et sur laquelle, lorsque ce siège est relevé, on peut s'asseoir tout en paraissant debout.
Mitoyen, enne. adj. Qui est au milieu, qui tient le milieu, qui est entre deux choses. Miir mitoyen. Mur qui appartient à deux propriétés contiguës dont il forme la séparation. Puits mitoyen., Puits qui se trouve dans un mur mitoyen et dont lusage est commun à tous les ayants-droit. Aux termes de l'art. 653 du code civil, dans les villes et les campagnes, Tout mur servant de séparation entre bâtiments jusqu'à l'héberge, ou entre cours et jardins, et même entre clos dans les champs, est présumé mitoyen., s'il n'y a titre ou marque du contraire.
Mitoyenneté, s. f. État, qualité de ce qui est mitoyen; Droit de co-propriété de deux voisins sur le mur, la haie, le fossé qui les sépare. Il y a marque de nonmitoyenneté lorsque la sommité du mur est droite et à plomb de son parement d'un côté, et présente de l'autre un pan incliné, ou lorsqu'il n'y a que d'un côté un chaperon ou des filets et corbeaux de pierre qui y auraient été mis en bâtissant le mur. Dans ces cas, le mur est censé appartenir exclusivement au propriétaire du côté duquel sont l'égout ou les corbeaux et filets de pierre. — Voir, pour tout ce qui touche à la mitoyenneté., les