‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 136 sur 285 · NOU · texte numérisé non relu

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mélûl. — Xrrur/, se rlitniissi, choz Ifs ouvriers cil luélnl, Diidivurscs divisions qui RO font dans les clinmicros des compus, liclies ou coiiplels des j)Ortes cl l'crKMrus l»nr où pnsse le flou de la riviire ; rh; niOinc, en (loiisiruclion, Des parties sail- Innles entre lesquelles passe la branche ou l'axe de l'espace de eharnièrc qui porte le nom de Fiche à nœuds.

Noir, noire, adj. Qui est de la couleur la plus obscure, la plus opi)osée au àlanc, et qui est rclVcl de rM))sori)lion jjIus ou moins parlaitc des rayons lumineux. Gouleu)' 7ioire. Peinture noire. ~ Cabinet noir^ cabinet sans l'enèlre, où W. jour ne pénètre pas. ::= Nob\ s'emploie aussi substantivement et signilie, Couleur noire ou ce qui est de couleur noire. Il y a des Xoirs de dilïerentes sortes, dont plusieurs sont enqiloyés dans la peinture : I.e noir de fumée, Vérilal)le suie, produite par des résines brûlées dans des marmites de fonte et qui, mêlée à l'esprit devin, s'emploie dans la peinture en détrempe ; le noir d'Bsj)agne ou liège l)i-ùlé ; le noir dHvoirei r^iarbon obtenu par la carl)onisalion en vaisseau clos des débris de l'ivoire et, par abus, des os longs des pieds de mouton; le noir de terre, Sorte de charbon fossile, tendre et gras au toucher, qui s'emploie dans la peinture à fresque, et dont les dessinateurs font usage pour tracer l'esquisse de leurs tableaux et de toutes sortes de dessin sur papiers et cartons blancs; le noir d'os, Qui se fait de la même manière que le 7ioir d'ivoire, mais qui est inférieur en beauté; le noir d'Allemagne, Fait avec de la lie de vin, des noyaux de pèche, de l'os et de l'ivoire, le tout brûlé et calciné ensemble, puis lavé et porphyrisé. =z Noir, en Peinture et en Gravure, Se dit Des teintes trop brunes, des ombres d'un tableau ou d'une gravure qui sont exagérées. Gertains artistes tombent dans le noir, poussent au noir, dit-on. — En Serrurerie, On désigne sous le nom de Noirs ou à'Ouvrages noirs. Les ouvrages qui n'ont point été polis et blanchis à la lime.

Noix. S' f. Fruit du noyer, à coque dure et ligneuse, enveloppée d'une écale verte. — Se dit aussi de quelques autres fruits. Noix de coco. Noio; de galle. Noix d'acajou, etc. = Dans les Arts, On appelle Noix, La roue dentelée d'un moulin à café, à poivre, etc., qui sert à broyer la graine. — Se dit aussi, en Construction, d'Une rainure dont le fond est arrondi en demi-cercle, et de la languette qui entre dans cette rainure. Fenneture à noix.

Celle dans laquelle les battants opposés

d'une |)0i-te ou d'une crois/îc s'assemblent MU moycîn <io In rainure sus-indiquèe. — Dans un cahesinn, Ln Noix est cette partie dans laquelle sont pratiqués les trous (pii rccf)ivent les barres ou leviors.

Noquet. v. /n. Petite bande de plomb, plié(; et attachée sur h» lattis au long de» jouées des lucarnes et dans les angles rentrants des couvertures d'ardoise.

Noria, s. f. Machine hydraulique analogue au chapehît, et (pi'on emploie surtout pour les irrigations. File consiste dans une chaine sans fin qui s'enroule autour d'un taml)our ; le long de cette chaîne sont assujettis d'un bout à l'autre, des seaux ou augets, qui suivent le mouvement de rotation du tambour, puisent au fond, élèvent et déversent loui* à tour l'eau qu'ils contiennent, et puis redescendent vides, s'emjilissent, s'élèvent et déversent à nouveau, tant que l'impulsion donnée au tambour n'a point cessé. Quelquefois la noria n'a que deux seaux attachés au bout d'une corde, et, quand l'un est monté, on tourne le treuil en sens contraire pour le redescendre et monter l'autre. C'est une ?i07^ia de ce dernier genre qui est employée dans les moulins pour l'ascension des sacs de son et de farine aux étages supérieurs.

Noue. S. f. Endroit où se rencontrent les surfaces inclinées de deux combles.

— Table de plomb, de zinc, de tôle ou de cuivre, disposée en canal dans toute la longueur de la noue pour l'écoulement des eaux qui s'y déversent. — Tuile creuse que les couvreurs posent dans l'angle rentrant de deux combles qui se joignent, pour en égoutter l'eau. — En Gharpenterie, Pièce de bois qui reçoit les empannons de deux combles qui se joignent en angle rentrant. — En Pavage, Partie de pavé de forme triangulaire au droit d'un angle rentrant, composée de deux revers au milieu desquels est un ruisseau.

Noulet. s. m. Suivant I'Académie, Canal pour l'écoulement des eaux, fait avec des noues, c'est-à-dire avec des tuiles creuses, des lames de cuivre ou de plomb courbées, etc. — Petit chevron ou empannon formant l'angle rentrant d'une lucarne avec un comble, ou de deux parties de combles qui se joignent.

Nourri, ie. 2)art. ])- et adJ. Bien alimenté. — Se dit, dans les Arts, d'Un tableau, d'une peinture, dont la pâte est pleine, abondante, dont les teintes sont fortement marquées. Une peinturej' vïWe

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