OND
Ondoyant, ante. adj. On» ondoie, qui 80 mont ou scinl)!»* se inouvoii- on ondofi. — So (lit, on Pciuturo , De.s lignes, dos oonlonrs, i\cy, draperios, qui 8'nssou])lissont, qui soinblont so prêter an j<Mi du vent, ou do la physionomie et dos uîonihres. Ligne ondoyanU. Contours ondr>?/an(s.
Ondoyer, v. n. So mouvoir en ondes.
Ondulation, s. f. Mouvement osoillntoire ou do vibration dans un lirpiido, dont les parties s'élèvent et s'uhiiisseut aitorjialivemenl en ondes. — l*ar anulo^fio, s'enlond Dos aooidenls , drs ino^'alilos d'un torruin, dont la Kurrace, piano i*'i, s'abaisse ou s'olèvo ailleurs, et puis redevient pinno, so oreusc ou se relève eneorc un peu plus loin. — Se dit ftiissi, en IViriture ot flans les ai-ls du Dessin, Des lij^nos, des oontours, dos di-ajioi'ios. Il y n dos peintres, des dessinateurs, qui excellent à rendre les ondulatinm «l'un site, d'un lorrain, d'autres «jui réussissent mieux à reproduire le flou, le moelleux, I«v«i vndulatiom dos di-aperios. — Voyez
Onde.
Onglet, s. m. Kn Monuisoiio, Kxtromite d une planche, d'une moulure, qui, au lieu d'ètro torminéo à angle firoil , forme un an^h» do qtinranto-cinfj d«'p-rs. Couper, tailler iV onglet. — Asscmblaije à onr/lel ou en onglet^ Celui dos pièces qui sont coupées dia^onalomonl ou en trianf^lo. — Kcluuicruro sur le plat d'une règle do for ou d«? bois. — Kii Marbi'erio, Cou|)e faite obliquement par le bout ou sur l'épaisseur cl'uno bande «le marbre. — Untaille (pie l'ébèniste fait siu- le couvercle d'une boîte, lorsqu'il est ajusté à coulisse, p<Mir le tirer coiuuiodomont. Boîte à onglet. Instrument qui soit aux encadreurs et t\ tous ceux «pii doivent couper souvent dos baguettes, pour faire la coupe d'onglet sans avoir besoin de la tracer. =r Kn (iéomotrie, Ongh't sphérigue, Dortion de la sphère (H)mprisc entre deux plans qui passent par lo m^me diamètre
Onglette. s. /'. Kspèce de petit burin plat, a pointe triangulaire, dont se servent les serruriers et les graveurs en relief et en creux sur métaux. On dit aussi Onglet.
Onyx. A', m. Variété de calec'doine, sorte d'agato Irès-One, (pii présente i\c^ couches parallèles de difTcrontcs couleurs. Cno coupe, un vase d'onj/x. Vu camée (\'onf/JC. — Adjectivement, Une agate 07tt/j:.
Opes. cf. m. p/. Se dit, en Architocluro, De chacune des onvertures ménagées
OPU
entre les métopes et par où passe l'extrèmité d'une S(dive décorée d'un triglyplic — Sort, on général, à dèsiLMicr 1rs trous qui reo()ivenl les poutres, les chevrons, les solives, dans les murs d'une ronstruction, et mémo les trous disposés pour l'assiette des boulins do réehafaudage.
Opposition, s. f. Action de mettre une oliose tu l'ace d'une autre. — Dans les Arts, .SigniHe Contraste. Il y n, dans la Pointure, des ^ "'iHS d'ombres et do
eouleurs. Les ;i tes (uit soin d'(Mn-
blironlio les diverses parties d'un édifice dos (lifTérences d'ornement ou do grandeur, atin que Vopposition des unes fasse ressortir h"s autres. Los oppositions «le formes jouent un grand rôle dans la sculpture. — Va\ .luiisprudence ot en ternu's de I*raliquo. Opposition, s'entend de l'action par laquelle un crénncier s'oppose au payement d'une somme duo à son débiteur. Malheur à rentropioneur de travaux publics (jui laisse former opposition au jtayemonl des mandats (|ui lui sont délivrés !
Opus Incertum. v. ;//. Nom <iuo (huHiaionl les Homains à l'n genre de eonstrucliou dont on trouve des vestiges dans quelques-uns des vieux édifices qui nous restent encore d'eux. II consistait en une maçonnerie de blocailles ou do béton, contenue à l'extérieur par de petits moellons bruts mis en parement do ehaque côté du mur. Les angles étaient consolidés au moyen do chaiues formées j>ar des assises horizontales do pierres de taille, de forts moellons équarris ou même de briques.
Opus Reticulatum. s. m. Autre genre do construction également usité chez les Domains, et qui dilTère du précédent on ce (|ue les moellons du parement sont de forme régulière, et (pi'ils présentent au dehors une face carrée d'environ O^'OK de côté. .V l'intérieur, ils sont terminés on pointe, et leurs longueurs sont inégales, dans lo but de faire a<lhèrer le revêtement au reste du mur. Ces moellons ne sont pas posés sur un de leurs côtés, mais sur l'angle : c'est ce qui constitue le caractère distinclif de cette sorte d'ouvrage et justilio s(ui nom, la disposition des pierres rappelant celle des mailles d'un lilet. Ce système, plus encore que VOpi/s incerluM^ exige, dans les angles saillants, d< riaux plus '^, i
vn outre, besoin, atin de mieux relier toutes les parties de la construction, d'établir de distance en dislance (de 1" à
OR
d™ 40) dos r'l)uîncs horizonlalos en (^rnndes l)rii|ii(;s ou en niuidions plats, ciiihiasHant tout ou piirlitî <lt! réjiaisseui' du mur. — L'0;;w.y reticulatum oflVc plus de i-égularilô (ît j)IuH d'ùlô^^aiH'c (juc^ VOpns i/icerlltvi, mais il est d'cxôculion plus dispcuidieuso, et ne présenlo i)cul-ôlre pas autant de solidité, parce que les pierres, d'après la disposition (ju'elles ont reçue, agissent comme coins pour s(';i)a[cr le mur dans le sens rie sa longueur, dépendant les nombreux vestiges qu'on en trouve, sont encore pour la plupiu-t dans un état de conservation romar({uahle.
Or. s. m. Corps simple métallique, très-pesant, de couleur jaune et l)ril]antc, le plus malléable et le plus ductile des métaux, dont on fait les monnaies de la pins haute valeur et qu'on emploie nonseulement cà la fabrication des l)ijoux et des ouvrages d'orfèvrerie, mais encore à la décoration des meubles, des appartements et des objets d'art. L'or, en effet, au moyen de procédés divers, s'applique sur les autres métaux, sur le bois, le carton, le cuir, la porcelaine, le cristal, etc. — On appelle Or merge^ Celui qui n'a pas souffert le feu, et qui reste tel qu'il est sorti de la mine ; Or moulîl^ Celui dont on dore, au feu, le bronze et le cuivre ; Or de coqîiille. Or en coqîàlle, Celui avec lequel on écrit en lettres d'or, dont se servent les peintres et les enlumineurs, et qui se compose de feuilles d'or broyées avec du miel et dissoutes dans de l'eau de gomme ; Or en cliiffons^ Les cendres provenant de broderies d'or et qu'on emploie à dorer l'argent ; Or en chaux^ Celui qu'on prépare pour la dorure, en broyant avec du miel les rognures de feuilles d'or ; Or mat, Celui qni n'est pas poli, qui n'est pas bruni, et dont la surface est inégale ; Or bruni, Celui qui est poli avec la dent de loup, qu'on a frotté avec la sanguine ou le brunissoir d'acier; Or de mosaïque, Celui qui ayant été appliqué sur un panneau, est ensuite divisé en petits carreaux ou en losanges ombrés de bruns, pour les rendre saillants à l'œil ; Or en feiàlles. Or disposé en un petit cahier et dont se servent les peintres décorateurs ; Or repassé. Celui sur lequel on a étendu du vermeil avec un pinceau, soit pour en cacher les défauts, soit pour lui donner plus d'apparence; Or sculpté. Celui qui ayant été appliqué sur du blanc est gravé d'ornements ; Or de rapport, Or solide, variant de figure et de forme, qu'on enchâsse dans du fer avec des ciselets ; Or-CoîUeur, Couleur grasse et gluante, d'un jaune rougeâtre, sur laquelle on