PAP
Panse, s. f. \ entre, dans le langage familier. — Paiisc d'inie ctoche, Ke boni, l'endroit où le ballant va frajqier. — Partie inférieure du (di d'un baluslre.
Pansu, ue. adJ. (Jui a une grosso panse. — \ a m' s pansus.
Panthéon, s. w/. Temple de l'ancienne Home, do forme circulaire, bAti par .\grippa, gendre «l'.Xuguste, et qu'on avait ainsi nommé paice qu'il était dédié à tous les dieux ; c'est aujourd'hui l'église do Sainte-Marie- .Majeure. — Par analogie. On dimnc le nom de Panthéon^ à Kn monument national où l'on dépose les riîstes de ceux (pii ont illustre la patrie. Au commencement de la llévolution, l'ogliso Sainte-Oenoviève de Paris, chef-d'ieuvro de l'architecte Soufllot, fut déclarée panthéon, et sa frise porle encure aujourd hui cette inscription: .\rx (Ihanus IIom.mks La Pathik Hkconnaissantk! l)e[)uis un certain nombre d'années cependant, clic a étéremlue au culte catholi(jue et a requis le niMii d'église Sainle-( lencviève, bien que dans le monde des arts <»n l'appelle encore le Panthéon; son dôme est un des plus beaux qui existent.
Pantographe, s. m. instrument à l'aide duquel on copie mécaniquement, et sans aucune connaissance de l'art »toute espèce de dessins et de gravures, en les réduisant ou les amplitiant dans la proportion que l'on veut. — Le pantoi/raphe des sculpteurs, machine inventée en i830, sert à meltie au point les statues et les Imstes en marbre.
Pantographie, s. /'. Mmlèj-c do se ! servir du panlographe.
Pantographique, adj. Qui est exôculi' par je pantographe ; (Jui î» rapj>orl ail, pantogjaphe et à la pantographie. liéinc-* tion}jantographique,\\('([nc{\oi\ d'un dessin, d'un plan, à l'aide du panlograplie.
Pantomètre, s, m. Instrument i>uur ' mesurer toute sorte d'angles, de longueurs I et de hauleuis
Papier, s. m. .>"iii «intim- mmh-' i.itiUquile à un tissu sur lequel on écrivait et I qui était fabriqué avec les feuilles d'une ' espèce de roseau appelé Papyrus. .\ujourd'hui. Composition obtenue nvcc do vieux chiffons, des plantes tlbreiises et même de In paille de riz, qu'on fait macérer, putréfier ilans l'eau, cl qui, étant I piles avec des maillets, ou broyés avec ! des machines, sont réduits en une pûte plus ou moins liquide, la.r " r.s
diverses préparations, est ^ en
An
icuillos, (lUf, par la (hîssiccalioii ri do iionvpniix Jippit'ls, DM i'cihI pi'oppcîH à rcM'cvoir rrciiltuM», I(î dessin, liiMprcHsion v\ tous l(!S aiilrcs emplois (ju'il (!st d'us!i|,''e d'alVcMîler au papier. — Dans rAreliiteeliire et los ai'ls du Uossin, On j so sort en eorlains eas Do papiers spéciaux: le papier de Chiney nolainmenl, s'emploie pour la i^Tavui-e ; le papier tégélal et le papier serpente, Pour calquer; le papier f/éfaline, Vonv déeahiuer. — Dans lo DàlinuMil, On emploie pour décorer les appailenienls des ^;^i/;?cr.y peints y des papiers de tenture de diiïérenles espèces et de toutes sortes de couleurs cl de dessins, imitant les Heurs, les élolTes, les tableaux, les lambris, etc. Dans ce genre, il y a le papier zelouté, le papier tontisse, le papier-damas, b; papier-arabesqiœ, le papier-marbre, le papier-coutil, le papier raye, le papiergranit. ]jG papie7'-pdte est un papier leint en bleu, qui sert à couvrir les ta})leltes et le dedans des placards. — Les menuisiers et les ouvriers en métaux polissent leurs ouvrages avec le papier de verre, Papier enduit de particules de verre. =. Dans le monde du Commerce et des Aiïaires, Papier, s'entend, d'Une manière générale, de Tout effet qui représente l'argent comptant: Billets de banque, lettres de change, billels à ordre, billets payables au porteur, etc , etc. Bon papier. Mauvais papier. Papier court, 'papier long. Papier à courte, à longue échéance.
Papillon, s. m. En Mécanique, et particulièrement dans les Chemins de fer.
Registre mobile autour d'un axe, qui sert à modérer ou arrêter le tirage de la cheminée dans les locomotives. — Nom donné à des soupapes employées dans les usines d'affmage. — Sorte de bec d'éclairage.
Papillotage. s. m. ^Mouvement incertain et involontaire des yeux, qui les empêche de se fixer sur les objets. — Se dit, en Peinture, de L'effet d'un tableau qui éblouit et fatigue les yeux par des lumières également brillantes et des couleurs également vives. — Se dit aussi Des plis des draperies, quand ils sont petits, mesquins, multipliés et trop rapprochés les uns des autres. — En Sculpture, Défaut d'un ouvrage qui offre trop de petites parties recevant des lumières étroites et portant de petites ombres.
Papilloté, ée. part. p. et adj. Draperies papillotces. Plis papillotes.
Papilloter, t. a. Se dit Des yeux, lorsqu'un mouvement incertain et invo-
lontaire 1('H onip«';chc de ttc fixer sur lei» objets. — En l'einture, Se dit flf^'iirémcnt d'I'n tabbîMU qui fatigue les yeux par des lurniércîs égnlcMucnt l)i'illaiilcH (;l des couleurs égulement vives. Se dit uussi, v.n l)arliculi(;r, Dck draperies dont lc« plÏH multipliés et chiffonnés présentent nécofisairenuuit un ^rand nombre de |)(>titeH masses d'ombre qui |)roduisenl du papillo^ tage. — f'^n Sculpture, S'entend d'Lu ouvrage fjui offre trop de petites parties rec(;vanl des lumières étroites et portant de ])eliles ombi'OS.
Paquet, v. ///. En Métallurgie, .Nom donné aux barres de fer brut l'ccouverten en flessus et en dessous d'une large bande de fer corroyé, avec les({uelles on fabrique les rails. — >Iélange de suie, de fai-ine et d'urine pour tremper le fer et l'acier par cémentation.
Parade, s. f. Exhibition pompeuse.
Lit de parade, Lit élevé sur lequel on expose, après leur mort, les personnages de grande distinction; Se disait aussi d'Un lit paré sur lequel les nouvelles mariées recevaient pendant quelques jours les visites de leurs connaissances. — S'entend, en général. De ce qui est moins pour l'usage que pour l'ornement. Une chambre de parade. Un meuble de parade.
Parafeu. s. m. Petit mur élevé devant les ouvreaux, dans les verreries.
Parallèle, s. m. En Géométrie, Se dit De deux lignes ou de deux surfaces également distantes l'une de l'autre dans toute leur étendue, et qui par suite ne peuvent jamais se rencontrer. Deux murs parallèles l'un à l'autre. Rue bordée de trottoirs parallèles. = Employé comme substantif féminin. Parallèle, Signifie Ligne parallèle à une autre. On dit De deux maisons situées en face l'une de l'autre, Qu'elles se font parallèle. — En Fortification, Tranchée bordée d'un parapet avec banquette, et tracée parallèlement au côté de la place qu'on assiège, pour resserrer graduellement les assiégés et faire communiquer les attaques de la gauche et de la droite. =: Au masculin. Parallèle, Se dit d'Un instrument composé de deux règles de bois attachées l'une à l'autre par deux autres règles plus petites, formant parallélogramme et servant à tracer des lignes parallèles.
Parallélépipède (Quelques-uns écrivent Parallelipipède). s. '/)i' En Géométrie, Solide terminé par six parallélogrammes, dont les opposés sont égaux et parallèles. — Parallélépipède droit, Celui
PAR
PAR
dont les fnocB sont porpenflioiilnires an plan de la base.
Parallélogramme, s. m. Ki^Mue plane ItTiuiiicc partjualre li^Mics dioites, cl «iont les côtés opposés sont j>urullèlL'H. — En M»i(ianiqne, VaraUHoijnDnine, JJexihle on articuld, Méfiinisinc tic Wall, j)our conserver à la \VfHi (In piston la direelioa scnsiiijcmcnt verticale.
Parangon, .s*, m. Module; Ce ({ni! y a do plus ex»"cllenl, en parlant des personnes et (les choses. — Sorte de marbre noir (l'Kfj'vpte et de (ii'èce, d'une ^Mande beauté, dont les anciiMis faisaient des sphinx cl d'autres statues.
Parapet, a. m. Mur à hauteur d'Mj>pui, élevé sur le bord d'un pont, d'un quai, d'une terrasse, etc. — Partie supérieure d'un rempart (pii couvre les détenseurs et par-dessus laquelle ils font feu.
Paratonnerre, .v. m. A|)pareil destiné à pivsiMVt'i- les bâtiments des «dVets do la foudre, en soutii-ant, en neutralisant l'électricité des nua^'es, et nui à i-et cITct se compose d'une verj^'e métallique terminée en pointe, la((uellc, di-essée au sommet de l'édilicc (pie l'on veut ^'aranlir et mise en communication avec un puits ou le sol humidi? |)ar une chaîne conductrice du Huide, rend tonte explosion impossil)lc.
Paravent, s. ni. Meuble servant à ^'araiilu- du vent dans les appartements, et qui est l'orme de plusieurs châssis mobiles on bois léjj'er, {garnis de tapisserie ou de papier de tenture, relies enti'e eux par des charnières et pouvant ainsi s'étendre ou so replier l'un sur l'autie.
Parc. ^. m. < Grande étendue de terrain, plaiilce darbies, et environnée de murs, de haies ou de ])alissades, pour y conserver du gibier et s'y livrei- au plaisir de la ehasse ou de la promenade, — Clôture faite de claies, ou l'on enferme les moutoïis en été, (puind ils conchenl dans les champs.
Parclose. s. /'. Kn Architecture, Traveisc rappoitee en haut et en bas d'une planche ravalée ou creusée par son milieu, ])our ligurer un ouvrage d'asscmblaj^'e. — Kuccinte d'une stalle déj^-lisc (jui renferme le siège.
Parefeuille. s. /. liaversc qui mainliciil au di>h()r> les planehes dont se compose un moulin à pisé.
Parement, s. m. Ce ipii apparaît d'une chose ; Ce 'jui orne, ce (jui pare, m Kn Maçonnerie, Le Parement d'une pierre, \jC côté qui doit paraître en dehors du
mur, Xa parement TU. — Les parements, Les grosses pierres de taille dont un ouvrage est revêtu. — Parement brut. Parement foi-mé «le pierres (pii ne sont ni polies ni même taillées. — Parement de moeltoti, de meulière. Mise en ligne de ces nuitériaux sur leurs faces. — Parement de tète^ La taille et la mise en ligne et d'uiilomb des moellons formant la tête d'un mur isolé. — Parement d'appui, Les pierres à deux parements (|ui forment ra]q)ui d'une croisée, particulièrement (pianrl elle est vide dans l'embrasure. — Parement de courerture. Les plTdres qu'on met c<)ijtre les gouttières poui* soutenir les batollements des faîtes d'une couverture ; Tout glacis ou enduit sur la volige ou le lattis, pour donnera la couverture la pente voulue pour l'écoulement des eaux. =z Vax Menuiserie, La surface apparente d'un ouvi'age. — Porte à un parement, Pcu-te qui n'est blanchie ou qui n'a de moulures ([ue d'un côte, (jue sur une fjicc ; dans le cas contraire, on dit porte à deux pareynents. = Parement de parés, L'arrangement uniforme des i)avés. — Cîros quartiei's de pierie ou de grès (jui bordent un chemin pavé. — Parement d'un paré, La fat'c sur laqucli»' on itose le pied.
Parementer. r. a. Kn Construction, Faire un parement ; Unir une surface. — Mur parementé. Mur dont les moellons sont poses d'aplomb sur ligne, j»ar opposition à mur brut.
Parisienne, s. /'. Nom donné par les ouvriers a une sorte d'embronille-malins ou pantalon fie grosse toile bleue, verte ou jaune, imperméable, ((u'ils passent
(Kir-dessus leur i)anlalon oi-dinairc pour e garantir pendant le travail.
Parloir, s. m. Dans les (>)uvents, dans les ( '.ommunautés religieuses, les ( lolléges et toutes les maisons d'éducation en général. Lieu ou les personnes de l'intérieur viennent parler aux i)ersonnes du dehors. Dans certains couvents de tilles. Le parloir est séparé par une grille en deux parties, dont l'une, où se tiennent les religieuses, a son entrée à l'intéiieur, et dont l'autre, pour les visiteurs, a son entrée sur le dehors.
Parmain. s. m. Sorte do pieire tendre, d un grani très-lin, «pii s'emploie dans la ma(;onnerie.
Paroi, s. m. Synonj-nie de Muraille.
Désigne |)lus porticuliérement Lue cloison de maçonnerie, qui sépare une cliambre ou quelque autre pièce d'un appartement d'avec une autre. — Fausses parois.
PAR
Mur (|iii (MivcI()|t|»o los parois iVun hniif roiiiiKsiii. -- l'iii MîH'omiorii;, S'cîrnploifî (jii(.'l(Hicr«)is pour Parement. Lms parois (l'm» piiils, (riiiic cilcM'no. rr (16U''.s iiiluriours d'un viisc, {Vwn liihn, (riin tuyau.
Parpaigne. ad}. /". Kn Maroiniiu-if!, Pierre pur /lalgnc, l*ioi-i'o qui a deux parcmonts cl lient toute l'épaisseur d'un niui*.
Parpaing (lo G ne s(! i)ronoiK'(' pas). S. m. Vax Mii(;onnPi'ic, l'icrru ({ui tionl toute l'épaisseur d'un mur, c'esl-à-dirc qui a un parement en dedans et l'autre en dehors. — Parpaings (Vappiii, Pierres à deux parements, qui forment l'appui d'une croisée. — Piei-re placée sous un pan de bois pour l'isoler du sol et de l'humidité. — Massif de pierre sur lequel on élève quelquefois les ouvrages de treillage. — Parpaing d'échifp'C^ Mur qui porte les mnrehes d'un escalier. — « Les construc- « teurs du moyen âge, dit Viollet-lk-Duc, « employaient rarement les parpaings.
« Presque tous les murs en [)ierres de « taille se composaient de carreaux et de « houlisses. »
Parpine. s. f. Bout de planche qu'on loge dans la masse d'un mur en pisé, pour prévenir les lézardes et les déversements. Ce mot nous semble être le môme que Parpaigne^ défiguré.
Parquet, s. m. Petite enceinte, compartiment. Dans ce sens, Se dit de L'espace enfermé entre les sièges des juges et le barreau où se tiennent les avocats, c'est-à-dire de L'enceinte où les témoins sont appelés à faire leur déposition ; Se dit aussi Du lieu où les officiers du ministère public tiennent leur séance pour recevoir les communications qui les concernent, et pareillement de L'enceinte où se réunissent, à la Bourse, les agents de change pour constater le cours des fonds •publics. Le parquet du procureur général, du procureur de la République. Le "parquet des agents de change. — Dans les Théâtres, On, donne quelquefois Le nom de parqueta A cette partie de la salle comprise entre l'orchestre et le parterre, où sont disposés quelques rangs de banquettes et de fauteuils pour les spectateurs, mais qu'on appelle aussi plus généralement l'orchestre. =: Dans la Menuiserie, le Parquet est un genre de travail consistant en un assemblage à compartiments, fait de lames ou de feuilles de bois minces, clouées sur des lambourdes, et qui forme le plancher d'une chambre, d'un appartement. 11 y a diverses manières d'agencer ces compartiments, et l'on distingue notamment le jparq^iiet anglais^ le
PAR
mrqnet mosa'lfiufi, le point de Hongrie r-l le parquet en f'euitle ae fnngère. ^)iiclqucff)is aussi, pai* économie, W parquet consisto en HimpIcK rcuilles de hoin de chi^ne ou de sapin, de lonp^nour et de largeur cgahîs, assemblées cote n c^te les unes au bout des autres, et fine f»ar ce motif on aj)j)elle parquet sans fin. — On fait aussi pour les bals champêtres des parqiwÂs mobiles, eoni[)Osés de j)lu«iieui's panneriux pouvant être l'éunis ou disjoints a volonté, et qui [)ar cette cause sont d'un déplacement facile. — Les doubles panneaux qu'on rappoi'te quelquefois au bas des portes cochères, reçoivent aussi le nom de parquet. — S'enlenrl également d'Un assemblage de panneaux et de traverses formant une espèce de cadre plein sur lequel on pose une glace, et qui est destiné à garantir le tain des chocs et de l'humidité des nuirs.
Parquetage. s. m. Ouvrage de parquet.
Parqueté, ée. part. p. et adj. Qui est garni de parquet. L'ne salle ^jarquetée. Des appartements parquetés.
Parqueter, v. a. Garnir de parquet.
On parquette les rez-de-chaussée pour prévenir l'humidité qu'engendrent quelquefois les carrelages.
Parqueterie. s. f. Art de faire du parquet.
Parqueteur. s. m. Ouvrier qui fait et pose les parquets.
Partage, s. m. Division d'une chose en deux ou plusieurs parties. =: En Topographie, Point de partage. Point entre deux bassins assez élevé pour que les eaux puissent se déverser indiiféremment d'un côté ou de l'autre. — En Hydraulique, Point où l'on place le réservoir supérieur qui doit alimenter un canal ou les branches d'un canal. — Canal à point de partage^ Canal qui franchit une chaîne de montagnes ou un faîte quelconque entre deux vallées. Le canal de Briare est un canal à point de partage^ et le premier de ce genre qui ait été construit — — Bief de partage., Le bief le plus élevé d'?^^ canal à point de partage ; celui qui écoule ses eaux sur les deux versants. — Point de partage. Se dit aussi Du point culminant d'un chemin de fer, lorsqu'il remonte une vallée ou le versant d'une montagne pour descendre ensuite de l'autre côté.
Partènement. s. ru. Chauffoir, bassin servant, dans les salines du midi, à la concentration préparatoire des eaux salées.
PAR
Parterre, s. m. Aire plnto et unie. — Parli».* (1 un .jardin spùcinlenionl <'onsacréo à la fiilliii o des llcuis, des plantes d'a;,'rénieiU, et dont retendue l'sl divisée on divers eoinjiurlinients synietri(jues plus ou moins gracieux. — Purlio d'une salle do spectatde sise en eonlrebas de la seèno , enti'e l'orchesti-o et les loj^es du rez-dechaussée, dont le sol est oi-dinaiii'uient parqueté et \fii\vi\\ do hanes pour les spect/dturs. — Parterre d'eau, Canaux découverts (|ui ornent un jardin et fornient des conipaitinienls à peu prés seinldaldes i\ ceux des pai'terres ordinairtîs. — Parterre de natte, Natte «jui couvre le plancher d'une chainhre.
Parthénon. s. m. Célèbre temple dWlhciics, consacré à Minerve, et décoré par IMiidias.
Parvis, s. vi. Place devant la porte prijicipale d'une éj^Mise, et particulièrement d'une é}*lise cathédrale. Le parvis autrefois, et il en reste encore quelques vesti^'es, était un espace enclos, souvent relevé au-dessus du sol environnant, une sorte do plate-forme (jui précédait la façade de quel(|ues é^Mises. La plupart de nos cimetières eux-mêmes, situés connue ils l'étaient, princij)alemcnt dans les campa;;nes, n'étaient pas autre chose. Dans l'antiquité, les temples ^rees étaient hahituellement précédés d'une «MK-einte sacrée dont la cliUure n'était qu'uu»^ barrière à hauteur d'appui. Les Romains et puis les Cihrèliens suivirent cet exemple, car on voit que les premières basilic^ucs chrétiennes possédaient, en avant de leur façade, \\\\c cour entourc(> de poi'tiques. Le temple de Salomon, à Jérusalem, avait deux partis, l'un intéi'ieur, réservé aux prèti'cs, et où se trouvait l'autel des holocaustes, l'autre exléi-ieur, destiné au peu[)le. Dans nos grandes églises, L'espace assez étendu quelquefois, compris entre le chœur et le sanctuaire proprenu^ut (lit, reçoit aussi le nom de Parvis. Le parvis du sanctuaire.
Pas. s. m. Mouvement que fait une personne ou un animal en mettant un pied devant l'autre pour marcher; Lspace parcouru dans ce mouvement ; Manpie, empi'cmte (lue laisse le pied en marchant. ; = Kn Architecture, Seuil d'une porte, marche au devant d'une entrée. — Se dit aussi des entailles faites sur la plaieforme d'un comble pour recevoir le pied des chevrons. = Pas de ris, L'espace compris entre chaque arête ou lilct de la I circonvolution dune vis. — Pas carré ou à l anglaise, Se dit d'Une vis lorsque le