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POS

POT

tion, dos :i(li(ii<lns defl poraonnnpfos o»i (les lij^iircs (ju'il n (îiiltMidii ro|)r«'!S(Mil(îr. La iiosc de (mUIo sIjiIikî est ailmir!il)lo. J'aimo l)(NniC()ii|) la pose do (Mî iiorlrail. Los poses li\s pins simples sont piv'Sfjiio toujours aussi les plus ualurcllos.

Posé, ée. iniriic. p. cl adj. LUibli, lixé, mis cil placo, d'uno coptaino l'ayon, hicn ou mai. nusl.e;)^y5</sur uu piédestal. Statue posée do biais, lii'iquo posée de ciianl. I^ieiTO posée en délit. — Dans les arts du Dessin, se dit de La disposition, des attitudes plus ou moins (.'onvenal)les doiniées, soit à une statue isolée, soit à un portrait, soit aux i)ersonna^es, aux figui'es d'un groupe, d'un tableau. Voilà une statue bien posée. C'e portrait est bizarrement 2)0sé. Les figures de ee groupe, de ce tableau, sont admirablement 7>05^<?.y.

Poser. V. a. C'est, en général. Mettre une chose en sa place, la fixer, l'établir, la disposer, l'agencer comme il convient. Poser des tentures, des rideaux, des glaces, des tal)leaux, des candélabres. Poser une girouette sur un com])le, des vases sur des pilastres, des chapiteaux sur des colonnes. Poser une pierre, un socle, un linteau, des consoles, un balcon, un attique, un balustre; poser un comble, un poitrail, une poutre, un plancher, un escalier, un pan de bois, des sablières ; poser une porte, des fenêtres, un lambris, une plinthe, des volets, des persiennes, une cymaise, un stylobate, un parquet; poser une serrure, un loquet, des targettes, un tirant, une rampe, une grille, des gonds, des pontures, des paumelles, des fiches, une crémone , une espagnolette ; poser des tuiles, des ardoises, des faîtières, un noulet, un chenau, une gouttière; etc., etc., etc. — Poser u?ie S07inette, La fixer à un mur, en y faisant correspondre les fils d'archal et les ressorts qui doivent la mettre en mouvement. — Poser à sec, Poser les pierres taillées les unes sur les autres sans ciment ni mortier entre les joints de lit. — Poser à cru, Construire sans fondation, à même le sol; Placer un pointai, un étai sans patin sous le pied. — Poser de chant. Placer sur sa face la plus étroite une brique, un madrier, etc., et, dans un sens contraire, poser de plat. — Poser en décharge, Mettre une pièce de bois obliquement, pour arc-bouter et eontreventer, comme dans les chevalements. — Poser un modèle, Lui donner l'attitude qui convient le mieux pour l'imitation, la rejH'oduction que veut faire l'artiste. = v. 11. Être posé, appuyé. Cette poutre ^;o^(? sur le mur. Cette pierre semble poser à faux. — En Dorure, Poser au livret, Appuyer le

l)ord do la fetiillo d'or et ouvrir le livret i mesure (jiie la l'euille s'étend, Kan« faire au<'uii pli. — Va\ l'eintur'*. Poser, signifie, Prendre une cci'laine uUitiide pour servir de modèle, |>oiir s<' finir, 'b-saiiier ou p(;iii(li"e.

Poseur, s. m. f ouvrier qui fait ou dirige la j)()se de certains ouvrages. — Kn .Maeounerie, celui qui pose les pierres taillées à la place ou elles doivent être, en prenant soin de les mettre d'alignement, de niveau et d'a[)lomb. On ap\ic\\(i Contre- Poseur, Le maçon qui aide le poseur. — Kn Serrui'eric, Poseur de sonnettes. Ouvrier qui a la spécialité de poser les sonnettes dans les appartements. — Kn Menuiserie, Poseur de parquet, synonyme de Parqueteur, Ouvriei- spécialement (rliar^é de la pose des parquets. — Kï\ Plomberie, Poseur de conduites, Poseur de tuyaux,d'appareils pour l'eau ou pour le gaz. i— Dans les Chemins de fer. Ouvrier «-hargé de la mise en place, de l'enlrelien et de la réparation de la voie. Les poseurs travaillent par petites brigades de quatre hommes.

Postes, s. /'. p)l. Kn Architecture, Ornements plats ou de peu de relief, en manière d'enroulements répétés, quelquefois simples, quelquefois tleuronnés de feuilles et de rosettes, qu'on taille ordinairement sur les plinthes. On les appelle ainsi, dit-on, parce qu'ils semblent courir l'un après l'autre.

Postiche, adj. Se dit de Toute chose faite et ajoutée après coup. Une table de marbre incrustée dans une décoration d'architecture est un ornement postiche.

Des ornements de sculpture en bois, bronze ou carton-pierre, appliqués sur un plafond, sur un lambris, sur un ouvrage, sur une construction quelconque, sont des ornements postiches. , .. ',

Postcénium. s. m. Chez les anciens,

Partie du théâtre située derrière la scène, où les acteurs attendaient l'instant de par-\> raître.

Posture, s. f. En général. Manière de tenir son corps, sa tète, ses bras, ses jambes, y compris le jeu des muscles et de la physionomie. — Se dit en particulier, dans les Beaux-Arts, De gravures représentant des personnages dans diverses attitudes, ordinairement grotesques ou bizarres. Les postures de Jean Callot.

Pot. s. m. Nom donné à des vases servant à divers usages et variant quant à la matière. Pot de terre. Pot de fer. Pot de grès. Pot de faïence. Pot d'étain. Pot à

POT

eau. Pot à floiirs. Pot do rhainbro. — (lu voile do ^ai'de-iolio on l'onno do oAno tronqué. — Put à {'eu, Sorlo do jçros lampion. — Pot à moineaux y l'ol do terre |)ori(^ d'un trou dans le fond et ((u'on allacho on dohorH dos luoarnos d'un ^l'onier ou dos fonùtres d'une maison, pour que los moineaux viennent y faiif I<mm's nids.

Potager, s. m. Jardin consacré à la

oullure des lé;^'umos et des plantes potagères. — Sorte do foyiM" élevé, [iratiqtié dans une enisine pour y dresser los potaj^es, los y l'uiro nùlonnor, et préparer les rajouts. — Se dit encore d'Un pot de loire ou d'ôlain dans letpiol on port© à dincr à certains ouvriers.

Potagerie. s. f. Sorte do fouinoau pour prcpaior les potages. \q)oz Potager.

Pot-de-Vin. s. m. Somme ((ui, d.-ms la oonclusiitn diin bail, d'un man-lio, est donnée en manière de cadeau ou do gratilii'Mlion, on sus du prix convenu.

Poteau, s. m. Kn C.liarpenleiio, rioce do l)ois oi-dinairemont lixoo dans une position verticales ot doslinoo à servir do sup|)ort, cpiolles que soient d'aillours ses dimensions cl son oquarrissap^e qui doivent élre j)roportionnés à la compression qu'elle subit. Ainsi il y a des poteaux i\\\\ l)oi'lont dos jK)ilrails, dos saldicros, dos |danoh»*rs, dos façades. Il y a i\vs /loteaux d'huisserie, de croisée, de membrure, de lucarne. H y a aussi des poteaux do cloisons, apparents ou recouverts. — Le Potean ('limier est l'no pièce de l)ois debout (jui fait l'angle de deux pans de buis se retournant d'équerre, et dans laciuelle viennent s'assembler les sablières ; comme il est nécessaire (pi'il soil d'une rigidité parfailo, on le pron<l, autant (juo ])Ossiblo, dans un seul brin de furies dimensions. — Les Poteaux de remplage, qui servent ordinairement à sopai-er deux tiaios, sont en f^énornl plus pclils que los Poteaux d^ huisserie et surtout que les Poteaux co)'niers. — Le Poteau en décharge est une pièce de bois inclinée dans l'intérieur d'une cloison ou d'un pan de bois, pour soulager la charge. z=z (juanl aux Poteaux indicateurs. On désigne sous ce nom Ceux qui, plantés au point de jonction de plusieui's roules, portent une inscription indiiiuanl leur direction et les loiralités qu'elles dossojvenl. Aujourd'hui, les polenux indicateurs sont généralement en fonte. — Dans lo langage du Tiu'f, On appelle Poteau indicateur, r.elui sur letiuel, après cha(jue ej>roMvo, nn place, clans l'onlre d'arrivée au but, le numéro

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qui correspond sur le programme à chaque cheval engagé.

Potée, s. /'. Le contenu d'un pot. — Se dit, dans l'Industrie, De diverses pré* parations dont se servent IcH chimistes, les fondeurs, les j)olisseurs do glaces, etc. — Les fondeurs, notamment, appellent Monte de potée. In moule fait d'un mélange d'argile, do boiu'ro et de llento de cheval. — Potée d'étai/i. Oxyde d'étain ou étain «'alciné, réduit en poudre Une, <(ui s'omi)loio pour polir les métaux. — Potée d'émeri, I*oudro qui se trouve sur les moules qui ont sei'vi poui* taillci" los métaux.

Potelet. s. m. Nom donné à de petits poteaux d'un faible équarrissage, n'ayant que pou de tduirgo à suppoilor, ot qui ne sont guère <pu» dos pièces de r»'mplissago servant à combler dos vides ou à soulagiu* les sablières et les appuis des croisées, dans les pans de bois.

Potence. .V. /'. Kn C'.onslruclion, Dièeu do b'ds dclxjut, (MMivei-lo il'un chapeau ou semello posée <ré<pierre sur son extrémité supérieure et soutenue par un ou <leux liens ou contiC-liches, qui sert pour soulagei' une [Miutre d'une trop longue portée ou j)Our en soul<»nir luie éclalee. — On en lait aussi en fer, en forme do grande console, ornée (piobjuefois d'euroulomonls et feuillages de lolo end)uutio, poiw i)orlor un balcon, la |)oulie d'un puits, une lanterne, une enseigne de marchand ou d'artisan. — Long tuyau soutenu par une console do fer ou de fonte (jui, dans les rues, porte à un mèlre environ de la maison ou il est lixé, le l)ec de gaz et la lanterne qui l'enveloppe. = Kn Serrurerie, Outil de fer qui sert à tenir certaines piè<*es pendant l'opération du limage. — Sorlo «le bigorne ou do petite enclume. = Table en potence. Table longue vers l'un des bouts de laquelle il v «n a une autre (jui est eu travers.

Poterie, v. /'. Toute vaisselle de terre I ou d'clam ; Art de la fabri(pier; Lieu où j on la falirique. — Se dit, en Architecture, de ces sortes do pots de terre (pi'on emploie quelipiefois dans la construction des I voûtes et dos planchers. Uuo voilte, un plancher de poterie. -- Tuyaux de teire cuite ajustés bout à bout, pour former ! une chausse d'aisances, une descente ou ' une cheminée.

Poterne..?, f. V.u lortification, (ialerie souterraine avec fausse porte <'ommuniquanl de l'intérieur d'une place dans le fossé ou los ou\Tagcs extérieurs, et qui

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est nifiHi prntiqiuîe poui' l'airn ries RortioB BOcr(^tos. — l'jii' aniiloj^ie, Ksprco do voTifo fnilo soiiH un (jimi, [joiir j)OUVoir jillor lihrcMncnt (1(! la ruo ù 1h riviùro.

Potiche, s. m. Vaso en porcelaine de

C-hiiio ou (lu Jai)on. — Vase en voito qui, au moyen de papiers |)einls (•()llésà rintél'ieur, iniile la i)oi'(M'laine chinoise. — Quel(jues écrivains, llalzac. entre; auli'CS, ïoni potiche du f^-enrc féminin. Huo gi'osse potiche. Une belle potiche.

Potiche, s. /". Kntaille (ju'on fait, dans les chantiei's, sur les nœuds d'une pièce de l)ois pour en reconnaître la bonne ou la mauvaise (lualitc.

Potier, s. m. Celui qui fait ou vend de la poterie, de la vaisselle de terre. — Celui qui fabrique ou vend des pots d'étain, de la vaisselle d'étain.

Potilles. s. f. ])l. Pièces de bois sur lesquelles glissent les vannes d'un moulin à eau.

Potin, s. M. Nom donné à deux alliages de cuivre : l'un, dii poti7i jaune, qui est un mélange de cuivre jaune et de quehiues parties de cuivre rouge; l'autre, dit potin gris, qui se compose de lavures de laiton et de plomb ou d'étain. Le potin, quelle que soit sa composition, forme, paraît-il, un métal dur, aigre, cassant, et qui ne peut souffrir le marteau.

[ Pouce, s. m. Le plus gros, le plus fort et le plus court des doigts de la main et du pied, chez l'homme. — Il exprime, en certains cas, une idée de vigueur. Avoir du pouce, dans le langage Des artistes. C'est être d'une exécution fière , vigoureuse, hardie, décidée. — Ancienne mesure de longueur, équivalant à un peu moins de 3 centimètres (0"^2707), et qui fait la douzième partie du pied de roi et se divise en douze lignes. = Poîice d'eaUy Pouce de fontairiier. Pouce fontainier, Unité ancienne employée pour évaluer la dépense des orifices d'écoulement. Suivant Legoarant, « Il est égal à environ « 13 litres par minute, et représente la « quantité d'eau qui s'écoule dans une « minute par un orifice d'un pouce de « section percé en une paroi verticale, et « Mïi jmuce au-dessous du niveau de Teau; « c'est une mesure de 67:2 pouces cubes « d'eau par minute ; le demi-pouce d'eatc « est le quart, et la ligne d'eau la 144° « partie du pouce fontainier. » — Suivant le Même, « Le nouveau pouce d'eau géné- « ralement adopté et calculé par Prony » s'écoule par un orifice circulaire de « deux centimètres de diamètre , muni

POU

« d'un ajutage cylindrique de 17 milli- '( inètrcH do longueur, et lo niveau de u l'eau dans le résorvoii* étant maintenu à « une distance do 3nentiin«treK nu-desHU» « d(! la iiailie supéi'ieure de l'orifice. La « «junnlilc d'eau fournie en '1\ heui-es par « cet orillco est de 20 mètre» cubcH. >.

Poucier. s. m. Doigtier de cuir, de fci-ijjanc, de corne ou d'autre matière dont certains ouvriers se couvrent lo pouce pour travailler. — Kn Serrurerie, Partie extérieure de la bascule d'un loquet sur larpiello, quand on veut ouvrir la porte, on appuie le pouce pour que la partie qui correspond à l'intérieur soulève la clenchette, le battant qui lient la", porte fermée. ';

Poudre, v. f. Dans les Arts, Substance broyée ou pilée et réduite en molécules très-petites. Couleurs en poudre. — Poudre à dorer le cuivre, Mélange de mercure, d'étain fin, de fleur de soufi-e et de sel ammoniac pulvérisé. — Poudre de fusion^ Mélange fait de trois parties, en poids, de nitrate de potasse pulvérisé, d'une partie de soufre sublimé, et d'une partie de sciure de bois passée au tamis, qui a la propriété de faciliter la fonte de certains métaux ou minerais. — Poudre de mine, Variété de poîcdre fulminante, composée de 650 parties de salpêtre, 150 parties de charbon, et 200 parties de soufre, dont les, carriers utilisent quelf^uefois la puissance d'explosion pour rompre et briser les roches dures qui résistent aux moyens ordinaires d'exploitation. -PoM6?re6^'g'//im, variété de corindon réduite en poudre fine et mélangée d'oxyde de fer, qu'on emploie dans les arts, à cause de sa dureté, pour polir les glaces, les «cristau^^ les marbres, les métaux et les aciers.

Poudrerie, s. f. Etablissement où Ton fabrique de la poudre à canon, de la poudre à tirer, et qui exige des dispositionsparticulières. Voyez Poudrière. -o

Poudrière, s. f. Lieu où Ton emmagasine la poudre à tirer. La construction des poudrières, comme celle des poudreries, est soumise à des conditions particulières dans l'intérêt de la sécurité pu-, blique et des produits dangereux qu'elles, contiennent. Les magasins, notamment,; doivent avoir des voûtes sur leur sol. Le plancher est double, en chêne, fixé par des clous en cuivre rouge, et l'air doit y circuler en dessous. Ces magasins doi-:

vent être à l'épreuve de la bombe. Leurs croisées sont garnies de toiles métalliques en laiton. Ils doivent aussi être protégés par un paratonnerre. .ijv> i

POU

Poul. s. m. Espèce de pros tabouret de forme rirculaii-e, assez {^rarnl (luolquefois pour servir à plusiours juM-sonnes, mais qui ne doit son volume apparent ipi'a une espèce de gonflt-Muont. — Dans le Langage familier, Potff ,se dit l'our hiague, era(pie, hâblerie, pai-oles d'ostentation et de vantardise alioulissantà quel([ue tromperie d()nnna^'eal)lo pour celui qui en (»st l'objet. — S\Muploie aussi adjectivement, à peu près dans le même sens. Ainsi, q\uind, nonobstant ses bonnes apparences, un marl)re, une pierre, un bloc de grès ne peut conserver ses arêtes, trompe^ en ((U(dque sorte, l'attente de l'ouvrier en s'égrénant sous l'outil, les marbriers et les tailleurs de pierre disent (pie ce marbre, cette pierre, ce grès est pnuf.

Pouilleux, euse. Uf^J. Oui a des poux.

— iùi ( .oiistruilion, /Jois pouilleux, Hois qui 80 couvre de taches rouges et noires. indi(puint cyi'il se gâte. — Se dit aussi, en (Iravure, Des tailles mal coupées, emmêlées, irrégulières ou cassées par place.

Poulailler, s. m. l'etit liàlimont servant de retrait aux poules et aux volailles d'une bnssc-cour. S'il est de peu d'importance, il convient de rctal)lir près d'un four ou d'une cuisine, la fumée, dit-on, convenant beaucoup aux volatiles; mais, s'il s'agit d'abriter une population un peu nombreuse, celte habitation doit être construite sur un tei'rain sec, aéré, snlubre, au-dessus d'un sous-sol expose au levant, et ses dimensions doivent être calculées proportionnellement au nombre.

Si ce nomhre est considérable, le poulailïer est divisé en compartiments, dont chacun est habité par les volailles du même »Age. Autant que possible, les murs extérieurs sont tn ])ierre ; la toiture se prolonge largement au-<lessus de la façade. Dans Ijuterieur, sont tous les perchoirs et les nids nécessaires ; le plancher est toujours on bois, ij'entrée de chaque poulailler est munie d'une porte de I mètre de largeur sur 1 '".')() de hauteur, nu bas de L'KpielIt: sont ménagées tnus petites ouvertures de dimension suffisante pour le passage d'une poule, et au devant une petite galerie ri laquelle les poules peuvent accéder du sol au moyen d'une échelle de 1 mètre de large, l/es ouvertures se ferment à l'aide de planchettes glissant dans des coulisses Quand les portes sont ouvertes, il faut qu'elles puissent s'appliipier extérieurement contre le mur, de manière que le passage sur la galerie ne soif jamais intercepté.

Poulain et Poulin. s. m. Sorte de

POU

traînoQU pour lo transport des lourds fardeaux. — Assemblage de fortes pièces de bois en forme deeliolle, servant pour la descente des tonneaux dans les caves, pour le chargement et le déchargement dos l»ateaux, des camions et voitures do roulage, (^es ^oviCA i\v poulains sont ordinairement garnis de grifl'es de fer i\ leur extr''mife superieui'c.

Poulains, s. /'. Kn Marine, Assemblage «le pièces de bois formant une portion de cercle terminée en pointe cl faisant partie do l'avant d'un vaisseau. — Souliers à la Poulaine, Chaussure à huigue pointe recoui-bée comme la poulaine d'un vaisseau, ipii furent de mode en France du xi" au xv«> siècle. Cette pointt*, <pii était longue d'un demi-pied pour les j)ersonnes du commun, dun pied j>oui* les riches et de deux jjieds poui" les princes, finit, au xv° siècle, |)ar icccvoir des dimensions et des ornenu'nts tclbunenl ridicules et embarrassants, que, jjour en faire cesser l'usage, les évèqtu's le ti'aitèrent Ac péché contre nature et eu vinreni à excommunier les souliers à lapotUaine.

s. f. Komello du <'oq. — Vax ic. Poule, Acier poule. Acier de

Poule

Mctalhn>

cémentation dont la surfaee est couverte de nombreuses ampoules tm l)ours(»ufflures, ilans le genre, sans doute, de ct'llos qui se voient sui* la peau d'une poule quand elle est plumée. — Kn Stui-uierie, On nomme Cul-de-Po-ule, La partie de l'espagnolette qui reçoit la poignée.

Poulie, s. f. Machine composée d'un cylindre plat de bois dur ou de métal, creusé d'une gorge à sa circonférence' pour recevoir une corde, et tournant sur un axe qui est supporte par une embrasse appelée Chape \ les deux extrémités de la corde reçoivent, l'une la force moti'ice, l'aufre la résistance. On appelle Pouii€ fixe, Celle dont la chape ne monte ni ne descend; Poulie mobile. Celle dont la chape osl soutenue par la poulie ellemême et monte ou «lesccnd avee elle; et Poulie folle, Celle qui, tournant librement autour de son axe, n'entraîne pas celuici et ne communique à aucun organe le mouvement (pi'elle i*eçoit. — Les poulies '■ -s à iTcevoir des cordes sont

. >., nvons-nous dit, en forme de

gorge ; mais il en est d'autres qui, devant recevoir une courroie, «ont au contraire bombées sur leur contour. La raison do cette différence vient de ce que, dans nne gorge, la courroie tendrait toujours à monter lo long de la paioi du côté do laijuellc elle se serait engagée d'abord,

POU

POU

tandis (pio, hiir une Kiii'fflco bombéo, elle loiul toujours à r(»v('iiir an jioiiil ciiliuiiinnt,

Poulier. v. a. KIover un raidcau avec une |)oii1if\

Poulière. s. /". Ouverture idalKjm.'u

(Injis la |)i)rlo d'un poulaillor, pour per-

nielli'c à la volaille d'enlror ou dt; sortir à volonlô.

Poulierie. .y. /'. Atolior pour la l'ahrication dos poulies.

Poulieur. s. m. ('elui qui lahriquo ou vend des poulies.

! Pourboire, s. m. Menu salaire. — Dans certains cas, Petite gralilieation donnée en sus d'un salaire et comme marque de satisfaction, pour permettre à celui qui la reçoit de se rafraîchir et de boire à la santé de celui qui la donne.

Pourpre, s. f. Matière colorante d'un rouge foncé et éclatant, fournie autrefois par un mollusque gastéropode, mais remplacée aujourd'hui par la graine d'écarlate, la cochenille et môme le goudron de gaz, qui, dans des conditions bien plus économiques, donnent toutes les nuances d'une pourpre aussi solide , aussi riche, a,ussi belle que celle des anciens. — Étoffe teinte en pourpre. Une robe de pourpre. Un manteau de pourpre. La pourpre romaine. Les cardinaux sont vêtus Ad pourpre.

Pourri, le. adj. Qui est corrompu, décomposé. — Terre pourrie^ Espèce de tripoli très-léger, très-fin, plus friable que celui qu'on emploie habituellement pour le polissage des métaux, et qui provient d'argiles torrétiées par le feu des volcans ou altérés par la décomposition des matières schisteuses et des pyrites qui s'y rencontrent.

Pourtour, s. m. Étendue en longueur d'un espace, d'un objet dont on peut faire le tour ou mesurer la circonférence. Le pourtour d'un arbre, d'une colonne. Le pourtour d'un bassin, d'une place. Cette cour est plantée de tilleuls dans tout son pourtour. = En Architecture, On dit qu'Une salle a tant de pourtour dans œuvre ; qu'un dôme a tant de pourtour dans œuvre, et tant hors d'œuvre. Pourtour intérieur. Pourtour extérieur. — Dans les Églises, Le pourtour du chœur est la prolongation des nefs latérales lorsqu'elles se rejoignent en contournant le sanctuaire. — Le parterre d'une salle de spectacle est ordinairement garni dans son 'pourtour d'un certain nombre de ces loges appelées baignoires.

Poussée, s. f. Action do pousser ; l.ll(!l (le (m; qui pousse;. En Arefiitccture, vu MccanicjiK!, Kfl'ort exercé contre un obstacle par des corps qu'il maintient en éqiiilibre; en particulier, EfTort (jue font l)ar leur pesanteur les eaux contre une digue, lesteri'cs d'un quai, d'une lei-rassc, contre le mur ({ui les soutient, rluno voûte, contre les murs qui la nortent. — Poussée horizontale. Dans rétablissemoul des voûtes et, en général, dans tout système de construction a arc-boutement, on entend, par poussée horizontale, La foi-ce provenant de la réaction, l'une contre l'autre, soit des deux demi-voijtes, soit des deux pièces ai-c-boutécs. — 0"'*nd il s'agit d'une poussée latérale, telle que celle exercée par les terres d'une terrasse contre le mur rjui la revêt, celte poussée devant être d'autant plus grande que les terres seront moins liées et la terrasse plus élevée, il est indispensable que la force de résistance que doit opposer le mur soit calculée en raison de ces deux circonstances. =: En Maçonnerie, Faire le trait de la poussée^ C'est rer-hercher et déterminer graphiquement les épaisseuis de murs et de contre-forts nécessaires pour l'ésister à la poussée d'une voûte.

Pousse-Fiche, s. m. Outil de l'er a l'usage des vitriers, qui s'en servent pour faire ressortir les fiches ou chevilles des châssis de fenêtre. — Outil de serrurier pour faire sortir les broches de dedans les fiches. * '

Poussier, s. m. Résidus de chaibon',', de matières pulvérulentes quelconques., — En Maçonnerie, Recoupes de pierres' passées à la claie, qu'on môle au plâtre pour carreler, afin d'empêcher qu'il ne bouffe. .

Poutrage. s. m. Assemblage de pou-î^i très ; Charpente formée de poutres assemblées.

Poutre, s. f. Pièce de charpente d'un fort équarrissage, qui, dans un bâtiment, sert à porter les travées d'un plancher» et dont il est fait usage dans un grand nombre de constructions. Aux termes de l'article 657 du code civil, Tout propriétaire peut faire bâtir contre un mur mitoyen, et y faire placer des poutres ou solives dans toute l'épaisseur du mur, à cinquante-quatre millimètres (deux pouces) près, sans préjudice du droit qu'a le voisin de faire réduire à l'ébauchoir la poutre jusqu'à la moitié du mur, dans le cas où il voudrait lui-même asseoir des poutres dans le même lieu, ou y adosser une cheminée. — Aujourd'hui, les 2>outres

POU

en bois sont, dans un j^rand nombre de (!ns, remplacéos pai- des poutres de fê)\ de fonte ou de tôle. On donne nu'nie loul pai-liculiérement le nom de poutres nux fers à double T du commerce, dont il est fait emploi dans les planchers, les pont« et les eharpenteH mélalliijues ; el, Iophqu'on vont avoir des pièces j)lus résistantes, on fait eonstruiro des poutres exprt'^s, sur des dimensions rt dans des conditions spùciales. I)u reste, les progrès réalisés dans l'induslrie mctallur- ;^<{U0 et, par suite, la facilité avee la- (juelle on peut eonstruire des poutres mé.lnllviues d'une j^n-ande hauteur |)our travei'scr de larges ouvertures ont gcncralisé l'emploi du métal pour former l'ossature des ponts, des combles et des planchers à grande portée; il existe plusieurs de ces (»uvragcs dans les((uels les poutres oui 10 et 12 mètres do hauteur.

Poutrelle, s. n\. Petite poutre. ^ Dans

«• les ponts tlxes et suspendus, en bois ou

H en métal, dit Î.AnoLssK, On donne le

« nom de poutrelles, .Vux pièces do pont

« qui s'appuient sur les ai'cs ou sur les

<( pouti-es el qui sui>portenl le platelage

M du tablier et la chaussée. (\û9, poutrelles

n se font en bois ou en métal, et, suivant

« la matière employée pour leur eons-

« truction, la charge quelles doivent

« siqqM)rter et leur longutMir. on les

« espace de 1 à 2 mètres.

Pouzzolane, .s*. ///. On appelle ainsi iJi's substances qui, mélangées avec de la chaux grasse, donnent des mortiers capables de durcir sous l'eau. Les plus estiuH'Cs sont des matières volcaniques, pulvérulentes, essentiellement composées de silice et d'alumine, eombir.ées avec quelques autres oxydes, tels (jue la chaux, la ))otasse, la soude, l'oxyde de fer, «^tc. ; leur couleur, généralement brune, passe ((uel([nefois au rouge, au jaune ou nu giis. On en tire depuis un temps immémorial des environs de Pouzzoles, dans la baie de Naples, d'où le nom qu'on leur donne; mais on en exploite aussi en d'auti-es contrées volcaniques do l'Italie, et même en Fiance, dans les déparlements du Puy-(b^l)(^me, du Cantal, de la Haute-Loire et do la Haute-Vienne. Toutes ces pou:zolaih€S n'ont pas la mémo énergie : il en e«t qui donnent des mortiers faisant prise en moins de trois jours d'immersion; eo sont les plus énergiques.

D'autres exigent plus de quinze jours pour la prise; ce sont les moins bonnes. . l'n grand nombre présentent dos qualités i liaires. Ces ilivers

j- - it déterminés pur - - -»

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