‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 176 sur 285 · PRE · texte numérisé non relu

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loinies pni* plnns, sans les foadre^ pour vondie relVet plus général.

Presse, ç. f. Machino do hoi.^î, do for ou d'aiitrc luatiôro, qui sort à presser, à tonir quolipie ohoso oxlrùiiiornonl sorrô. Presse Tnécani([uc. Presse à vis. Presse à coins. =: Kn Menuiserie, Presse d^ établi y Ivresse composée d'une vis en bois ou en fer et d'une jnniollo ou d'un mors. =r Presse hydraulique, .Ma(^hino d'une ^M-aiido puissance ayant pour objet de transinellro des pressions ou de soulever dos fardeaux, et i\\x\ est fondée sui- la i)roprîété (|ue possèdent les liquides inc()mi)ressibl«'s de tiansnietli-c é;^^•^leInonl et dans tous les sens les pressions rjuils reçoivent. 1/appareiI se compose, en principe, d'un f^'i'os piston direclenuMit aj)pliqué à la résislanco, et qui se meut <!ans un cylin<lre où l'on injecte le li(|uido au moyen d'une jjompe de pression. 11 est fait dans l'indu.siritî de nombreuses applications de la presse hf/drauHtiue\ on s'en sert notamment pi»ui- l'oxlraction du suc des betlel'aves et des jtis de fruits, pour la manœuvre dos grands ponts tournants, des grandes portes d'écluses, pouibî soulèvemont dos lourds fardeaux dans les docks, <lans les ports et les gares de clioiuins clo for, etc., etc. — Les ascenseurs hydrauliques sont une application directe (U^ la presse hi/draulique; s«Milonu'nt, la |)oinpo de coinpi-essioFi y est goncralomoul r(unplacoe par une chute naluiolft» ou par un appareil dit accumulateur. — Kn vertu du même princi[je, on construit aussi depuis peu de temps des appareils ^\^* levage d'une grande simplicité, destinés aux mêmes usages cpio les machines à engi-enages dont ils portent le nom par analogie d'usage : ce sont les crics hydrauliqveSs les térins hydrauliques, les crochets, les grues et les treuils hydrauliques. — L'invention de la presse hydraulique est due à f'ascal, mais elle ne devint réellement pi-atique qiu^ le jour ou Hramah, ingénieur anglais, trcjuva (ITOti) le moyen d'em[\éeher les fuites autour du gros pis- Ion par l'emploi du cuir embouti (jui ]iorte son nom.

Pressoir, s. m. Machine qui sert à presser le raisin, les pommes, les noix, les olives, etc., dont on veut exprimer le jus pour en faire du vin, du ci<lre ou de l'huile. — Lieu ou cette machine est installée. — 11 y a de9 pressoirs de plusieurs soi'tes : ceux qui sont le plus généralement employés poiu* le vin et le cidre, s»ont le Pressoir à tesson et le Pressoir à éli' qiiet, ayant l'un et l'autre pour organe pi'iacipul une via destiuée à mettre en

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mouvement un plateau qui agit sur la vendange ou sur les pommes réduites en pulpe, mais dilï'erant, nonobstant ce point de ressemblance, quant ù leur ntceanisme et à leur mo<lo d'action. Us ont cliacun leurs avuntuges et leurs ineonvénionts ; nuiis ceux j|ui sont plus parfaits coulent beaucoup trop ehei* et ne sont pas à la portée du plus grand nombi-e. Le Pressoir hydraulique île .M. Salmon, de C»aen, par exemple, qui réunit toutes les qmilités d'un bon pressoir : grande force, égalité d'action, solidité à toute épreuve, simplicité de fon-lionnomcnl, a le malheur de coiMor de .1,(MK) à i,0()() fr. Il existe aussi des pressoirs démontables et transportables qui, installés sur des roues, vont, dans certaines localités, de maison en maison, pressurer la récolte des petits propriétaires, et qui, bien que laissant Ijarl'ois à «lésirer sous le rapport des résultats, n'en rendent pas moins des services réels. — Les pressoirs employés pour la fabrication des huiles dilTèrent des précédents et constituent ries appareils spéciaux, qui sont bien jdutAt des i)resses que des pressoirs.

Prestation, s. f. S(.rle di' fouiniluro, (il' redevance. — Va\ Adminisli-ution, la Prestation ou Prestation en nature^ Se dit l)u travail do trois joiu'néos, rachctables en argent, auquel les habitants des communes pouv,»nt être assujettis pour l'entretien des chemins vicinaux, i^n vertu de la loi du 2.S mai iH3l). I^es entrepreneurs do construction ou de réparation dos cheniins vicinaux sont obligés, dans certains cas prévus pai* leurs cahiers de charges, de faire emploi de ces journées de pre^'itation et de les accepter en compte, chose qui n'est pas toujours bien avantageuse poui" eux.

Prestesse, s. f. Kxtrèmo viteR<*e, rapidité. — Kn Peinlurc, IM'omptitude, habileté, vivacité dans le maniement du pinceau, qui se manifeste par la fninchise des touches, la délicatesse, la pureté dos contours et toutes les apparences d'un travail facile, souple, léger, rapide.

Prétexte, s. m. Terme d'anliqiiilé romaine. Il' )be prétexte, ou, substantivement, la Prétexte^ Hobe blanche, bordée de pourpre, qui était, à Komo, une des marques des grandes magistialiu'es et d»* la dignité sénatoriale. — Se disait aussi de La robe blanche bonléc de pourpre que les nis do familles patriciennes portaient de lô à n ans.

Prétoire, s. m. <'.lie/ les iv<iiii;uiiN, Kmplacement de cent pieds carrc6 qui

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oiitoiirjiil I;i Icnio du (^n'îiirrnl. — Lion où le prrlciir cl ((iielqiios niilrcs mîi;^Msti-Mls rciiilMinil l.'i Justice, — Sert (juclfjiicf"()is, iiiijoiird'Iiiii, à (Icsij^THM' I .(! IrihiiUMl ou sic^^M' un ,iu<^''c (1(5 paix. Le pr/'/oirr. Ai-, la justice (le paix.

Prie-Dieu. s. vi. Mcul)lo Hur lefpioi on s'a^^cuonille pour prier, el(fuiKe cr)mpoK(; d'un iuarchepi(!d surnionlé d'un accoudoir en l'orme do pupili-e.

Primitif, ive. a({j. Qui ost lo promior, le plus ancien, (jui est venu on pren^iier lieu. — En Arohilccture, Devis primitif) Devis conlonanl le détail des travaux pi-évus tout (ral)ord, c'est-à-dire antéricuronient aux niodilications qui ont pu être apportées au projet avant ou ])cndant sa mise à exéoulion. — En Physicjue, Couleurs primitives, Couleurs i)rincii)ales du prisme, (]ui sont : le violet, l'indigo, le bleu, le vert, le jaune, l'orangé et le rouge. — En Peinture, Couletcrs primitives, Couleurs rouge, jaune, blanche, bleue et noire, dont les combinaisons servent à produire toutes les autres couleurs.

Prince, s. m. En Métallurgie, Nom de l'une des principales pièces de l'ordon du marteau de forge.

Prise, s. f. Action de prendre, de s'emparer. — Prise (Veau, Action de détourner d'une rivière, d'un lac, d'un étang, au moyen d'une tranchée, d'un canal, une certaine quantité d'eau, soit pour faire tourner un moulin, soit pour alimenter une pièce d'eau , soit pour tout autre usage. Se dit aussi de la concession en vertu de laquelle la prise d'eau est faite, et de l'eau même ainsi détournée. J'ai fait une prise d'eau pour alimenter mon vivier. Il a obtenu une prise d'eau dans l'Yonne. Sa prise d'eau est abondante. — Prise d'air. Action de percer une ouverture pour faire entrer l'air dans un endroit clos, et, particulièrement dans un calorifère. — Prise de vapeur, Appareil servant à conduire la vapeur de la chaudière d'une machine dans le cylindre. — Eln Maçonnerie, Le mot Prise sert à indiquer l'état de dureté auquel un ouvrage de plâtre, un ciment, un mortier est parvenu, en passant peu à peu de l'état liquide ou pâteux à l'état solide. Il y a des pouzzolanes qui donnent des mortiers faisant prise sous l'eau en moins de trois jours; il en est d'autres dont la prise ne se fait que très-lentement et demande jusqu'à huit, dix et quinze jours.

Prisme, s. m. En Géométrie, Solide

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