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Géomélrio, Los trois Corps ronds, La splière, lo cyliiidio et le (••'me. — Kn Sculpture, Figures de ronde bosse. Figures dont les diflei'entes parties ont tout leur contoiir, par ()p|)Osilion aux Figures do denii-hosse et de bas-relief «pii ressortcnt plus uu uiuins ineoinpleteinent. rr Figuréinent, (Jui n'a pas l'esprit étroit, pointu, qui est franc, loyal. Un bravo noninjo, un homme tout rond. — Rond en affaires, Celui ([ui traite les alVaii'es largemont, loyalement, sans ehieanes, sans diftieultcs moscjuines. = Compte rond.

Compte où sont négligées les menues sommes et les fractions.

Rond. s. m. Figure, ojjjet de forme eii'fuhiiie. — IVlit disijue, petit plateau en bois ou métal verni, (jui se met sous les plats, les carafes et les bouteilles, pour préserver la nappe pendant les repas.

— En .Vrchitci'ture, liond d'eau, (Irand bassin circulaire rem[)li d'eau et servant quelquefois de décharge ou de réservoir.

— Kn Plomberie, Rond de cuir, I^jurrelct de cuir à la jonction de deux tuyaux.

Rondache. s. f. (Jrand bouclier rond en usage du temps de la chevalerie et (jui, bien qu'alVecte jjIus particulièrement aux hommes de pied, était aussi poi-té quelquefois pai" certains cavaliers. Kn \'l\'t, Louis iX, se rendant à l'abbaye de (Uuny, était escorté d'une compagnie ilo rondachieis à cheval.

Rondeau, s. m. Kn Architecture, Nom cjuo les eonstiucteurs donnent quelquefoi^ M Vfistrai/dle.

Rondelle, s. /. Dans les .\its et .Mélicis, l 'laque rondo do métnl, do bois, de cuii', etc., percée rlans son milieu, et qui entre dans la construction de plusieui-s machines. On met, par exemple, des rondelles sous les écruus pour répartir le serrage sur une plus gran<lc surface et rendre plus |)ai'faitc la juxtaposition de d(Mi\ surfaees en conlaet. — Kspree de virole. — Kn Mécanique, Rondelles fusibles. Plaques d'alliage ctimposécs de bismuth, de plomb et d'étain, susceptibles de fondre à des températures déici-minées, et destinées à ouvrir, sui- une chaudière, une issue à la vapeur, si les soupapes cessaient de fonctionner, (ies rojidelles, qu'on employait autrefois comme appareil de sùretc contre les exi)losions, sont com|)létcmcnt abandonnées aujourd'hui.

— Kn Plomberie, Pièce de cuivre ronde que le plombier place à chaque bout du moule où il fond les tuyaux. — Kn Sculpture et Maibrerie, Outil de fer dont le marbrier se sert pour fouiller le marbre

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et unir les parties creuses. — Outil particulier avec le(jucl on an-ondit les membres d'architecture. =: Petit bouclier circulaire, dans le genre de la rondache, et qui fut en usage dans les armées du xiv* au xv!i« siècle.

Rondeur, s. f. Forme, figure, qualité de ce «jui est rontl, sphérique, circulaire, cylindrique ou coni<iue.

Rondie. s. f. Vax Plomberie, Nom donné aux cylindres ((u'on emi)loie pour arrondir les tables do plomb destinées à la fabrication des tuyaux.

Rondin, s. m. Morceau de bois rond et court. — Kn Plomberie, Cylindre do bois sur lequel on ai-rondit les tables do plomb. On dit aussi Rondie.

Rondir. v.a. .\rrondir, tailler en rond.

— Rondir les ardoises. Les tailler dans la forme et les dimensions voulues.

Rond-Point, s. m. Sorte do carrefour, de place circulaire à laquelle aboutissent plusieurs allées ow avenues. — Kn .\rchilecture. Hémicycle, partie demi-circulairo qui termine quelquefois le fou'l d'une église.

Rosace, s. /. En Architecture, Ornenu'ul t'om[)ose de lignes variées, de figures symetri(iues inscrites dans une circonférence et pi'ésentant dans leurs disposisitions plus ou moins d'analogie avec une rose. Pendant la période rt)mane. Les architectes ilècoraient de rosaCCS les soflites de corniches, et, pendant la |>éi-iode gothiciue, ils en ornèrent aussi, (juelqueiois avec magnificence, des gAblcs, des tympans, des nus de fausses arcatures ou de fausses baies. — ( >n place aussi des rosaces dans le renfoncement des caissons d'une voûte, d'un plafond.

Rose. s. f. Fleur de rosier. — Kn Architecluic, l'ctit ornement à feuilles et circulaii-e, qu'on place sous les plafonds des corniches et dans le milieu de chaque face de l'abaque du «'hapiteau corinthien.

— (irande fenêtre circulaire, avec nervures et croisillons, fermée de vitraux peints et disposés en compartiments, fjui, dans les églises gothiijues, éclaire et décore les extrémités de la grande nef et le dessus des portails latéraux. — Rose de paré. Rose de compartiments. Ornement dipose en rayons et enlourti tl'une figure circulaire, au milieu d'un pavé île marbre ou d'un parquet «le menuiserie. — Rose de serrurerie, (Jrnemcnt de fer contourné ou de tôle repousscc, imitant les rosc^ do sculpture, qu'on enclave dans les

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])niiiioniix, loH pilasli'cs ol les dormnntR do suri-mcric. zzz Jiuis de rose, dit aussi IJuis (lo Hliodcs cl do Chypre, \\o\h à odoiir do TOse li("'s-|)i()ii(HH'(''(', dont on fait do lort jolis niciilihis, ci (jui est fourni j»ai'lo lisoron d(^s Canai'ios ol divoi'ses espèces do bnisainiors cl do sohaslioi's.

Rose. s. m. Couleur roup;o olair sorn- ])lal)lo à collo de la rose. Rose foncé. Rose vif. Rose pàlo. — Se dit aussi adj(M'livemcnt. Un nioul)lo rose. Dos tentures roses. Des ridenux do i)ersc fond rose.

Rosé, ée. adj. Légèrement teinté de rose. Du l)lano, du y ris rosé. Papier de teinte rosée.

Roseau, s. on. Plante aquatique de la famille des graminées, à tige creuse, lisso, droite, articulée, à feuilles bien plus longues que larges et à fleurs verdàtres, généralement disposées en épis ou en panieule plumcuse et touffue, d'un pourpre noirâtre. Dans certaines contrées, les tiges de roseau, fendues sur leur longueur et aplaties à coups de maillet, sont employées comme lattes soit pour couvrir les maisons, soit pour garnir les plafonds qu'on veut enduire; on en fait aussi des paillassons, des claies, des treillages. Quant aux panicules, coupées avant leur floraison, elles servent à former de petits balais pour approprier les foyers des appartements pendant l'hiver.

— En Architecture, On donne le nom De Roseau, à Des ornements en forme de bâtons ronds, unis ou sculptés, dont on remplit, depuis la base jusqu'au tiers de la hauteur, les cannelures des colonnes rudentées.

Rosette, s. f. Petite rose. — Par analogie. Nœud de ruban rouge, en forme de petite rose, que portent à la boutonnière les officiers de l'ordre de la Légion d'honneur. — En Serrurerie, Ornement de métal ciselé en forme de rose, au milieu duquel passe la tige d'un bouton de porte. — Petite plaque en métal, percée d'un trou au centre, qui sert à river les deux bouts d'une goupille. — Rosette en cuivre, Ornement qu'on rapporte sur les croisillons d'un balcon, etc. — Ornement en forme de petite rose, qui s'emploie dans la sculpture. =: En Menuiserie, Rosette de 'porte-manteau, Tige de bois portant une tête de champignon et venant s'adapter sur la traverse. =z Altération circulaire et fendillée dans le cœur d'un arbre. =: Fil tortillé que l'on remarque dans la matière d'une glace après qu'elle est étamée, -^ On nomme aussi Rosettes,

Des parties qui, dans lo tain, sont plus blancjn's «pie les autres.

Rosette, s. f. Sorte d'encpo roiigo fnito avec du liOiH do liréKii. — (!rnie teintée en rouge, (jui s'emploie rlnns la [jointure. = V\n MéiMlliu-gio, Cuivre de rosette ou simf)lomont Rosette, .Nom donné vulgair(;m(Mit Aux plaques de cuivre rougo nlllné, à cause dos rosaces ou boursouffluroK qu'offre ordinairement leur surface.

RossignoL s. m. Petit oiseau, de l'ordre des passereaux, au liCC fin et pointu, au plumage roussàlre, dont lo chant mélodieux charme les belles nuits d'été.

— En Mécanique, Arc-boutant «les fourches qui soutiennent l'arbre de la grande roue d'une carrière. — V.i\ Charpenteric et Menuiserie, Petit morceau de bois taillé en coin, qui sert à remplir l'excès d'une mortaise trop longue, loi'squ'on veut seri'er le tenon de la pièce qui y est assemblée. — En Serrurerie, Instrument dont le serrurier se sert pour ouvrir une serrure dont il n'a pas la clef, et qui consiste en une sorte de crochet qu'il essaie de passer entre les garnitures de la serrure pour attraper le ressort et les barbes du pêne.

Rostral, aie. adj. Qui est en forme de bec, en forme d'éperon, de proue de navire. — Dans l'Antiquité romaine. Couronne rostrale, Couronne d'or faite à l'imitation des éperons des vaisseaux et qui était décernée à celui qui avait remporté une victoire navale, accroché ou capturé un vaisseau, et même à celui qui avait sauté dedans le premier. Colonne rostrale. Colonne érigée en mémoire d'une grande victoire navale, et qui était ornée de proues de vaisseaux et de galères, de poupes, d'ancres et de grappins, à l'imitation de celle qui avait été élevée en Thonneur du consul Duilius, après la première victoire remportée par lui sur la flotte carthaginoise, l'an 260 avant J.-C. — Se dit, par extension, de Toute colonne semblable, lors même qu'elle n'aurait d'autre objet que de servir à la décoration :

Ainsi, par exemple, les vingt magnifiques colonnes qui, sur la place de la Concorde, à Paris, supportent les becs de gaz, sont des colonne.^ rosirales.

Rostre, s. m. Dans l'Antiquité, S'entendait Du bec ou éperon qui armait l'avant, la proue des navires de guerre.

— Au plur., Les Rostres, Nom donné par les Romains à la tribune aux harangues qui s'élevait dans le Forum et dont les piliers étaient ornés des éperons des

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