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pose un biisle, une statiiolto, un vase, un (•ari(U''iiil)i'c'. — Gaîne de Saibellon, Partie du sr!il)fllon coiniirist' entrt' la Ijase et le chapiteau.
Sceau, s. m. (linnd cacliet repiésentant j,Mavi'es en creux la uian|ue, la figure, les armoiries ou la devise d'un souverain, d'un jiiiiice, d'un état, d'une répuldi(|ue. d'une adnunistralion ou eomnuinauté, «l'un fonetionnaire ou personi\w<^\i ol'lieiel (pieleonque, et dont on fait des empreintes sur des lettres, des diplômes, «les actes publics, pour leur donner le caractère d'aullicjilicité voulu.
Scellement, s. m. Action de sceller, de iixer rexircmité «l'une pièce de hois ou de métal dans un mur, dans la pierre ou le marhro, avec du plomb, du soufre, du bitum(», du mastic de foule, du pIAtre ou du ciuu'nl romain. Tour le scellement des pièces de fonte et de fer dans la pierre on emploie de préférence le soufre ou le plomb fondu ; le bois n'est jamais scellé «pi'au plAtre ou au ciment. — Scellement^ se «lit aussi «le La partit^ «le l'objet scellé qui est engagée dans la matièi'c avec la([uelle l'opéialion a été faite. Si cette matière consiste en plAtre, en soufre, mastic ou ciment, et qu'il s'agisse «l'une barre de fer, son scellement «loil avoir été «lisposé de manière h ce (fu'il s'ouvre en foui'che ; si au contraire la matière doit consister en plomb fondu, il importe «jue \c scellement ait etè préalablement entaillé, barbelé sur ses arêtes, de fa^'on à ce que le plomb, en coulant, pénètre bien et adhère solidement dans les entailles et les barbes.
Sceller, v. a. En Construction. Engager, tixer l'extrémité d'une pièce de bois ou de métal dans un mur, «lans la pierre ou le marbre, avec du ciment, du phltre, du soufre, «lu plomb ou toute autre substance liquide ou en fusion «jui, en séchant ou refroidissant, fait corps avec la j)arlic scellée. Sceller un gond, un crochet, une patte, une grille, un balcon. — Kn Mavonnerie, Sceller des carreaux, des pavés, Les ma(,'onner, les consolider, les lixer en place avec du plAtre, du ciment ou du mortier.
Scène, s. f. Dans les ThéAlres modernes. On donne le nom de Scènt A tout l'espace compris entre la rampe et le mur de fond ; la partie la plus iap[)rochée des spectateurs, cest-à-dire «'elle «pii s'étend depuis le rideau, depuis \v manteau d'arlequin, si l'on veut, jusqu'à la rampe et à l'orchestre, s'appelle Avant-Scène. C'est sur la scène^ proprement dite, que se
I montrent les acteurs, lorsqu'ils jouent
devant le publi«'; «''est aussi sur la scène
que sont «lisposes les décors et les cou-
I lisses. — I*ar extension, Scène se dit éga-
I lement de I /ensemble des «lécorations
' rej)résentant le lieu ou se passe l'aj'lion
j théâtral»'. La scène, «lit-on, représente
[ l'inleiieur d'une chaumière, un salon, ou
bien un jardin, un coucher de soleil, une
foi et, une montagne.
Scénographie, s. f. • En Teinture, « Art <|ui consiste à dessiner les éjlilices, « les sites, les villes, etc., en pcrsp - 0 tive, c'est-à-dire avec les tliniinul, « et les raccourcissements (pie la pers- « pective y apporte, par opp«)sition à «' Ichnotjrajthle et Orthograiiliie, qui sont «« «les plans |>urem«'nt géomélri«pies, où « la pei'spe«'tive n'est pas obsei-vée. ■ LiTTRK. — Se dit aussi IJes renrésentations elles-mêmes ou, plut«jt, ries objets rej)résenlés. La scénn(/ra]>hie «lun paysag<'. La scénaf/rapltie «l'un |taiais et de ses jardins. z=z Kn (construction, Art «le représenter un édilico en relief, «le faire ce que les ouvi-iers appellent un modèle'. Le mo«lèle lui-même.
Sceptre, s. m. Sorte «le l)Aton de commandement, dont la f«)rme et les oi-nements «ud varié et vaii«'ront sans d«)utc encore plusieui's fois, qui est, avec In couronne, un «les insignes, une «les marques de l'autorité royale. Kn Fran«'e, j)ar exemple, «Icjniis un»- éjKi«pie assez reculée et dont il est difficile de préciser la date, le sceptre de nos rois, tant (fue dura la monarchie légitime, fut constamment orné à son sommet d'une fleur de lis double. Sous l'Kmpire, l'aigle remplaça la fleur de lis; sous la Monarchie de Juillet, ce fut le coq gaulois qui surmonta le bAton royal.
Sciage.^, m. .\clion de scier du bois, de la iMciie, du marbre ou «les métaux ; Travail «le celui qui scie. — liou de sciage^ Bois refendus, c'est-à-dire sciés dans toute leur longueur, pour servir à la construction ou à la menuiserie. Les solives de bois de sciage doivent être telles «pio leur épaisseur verti«*ale soit au moins de la moitié de leur largeur, parce qu'autrement elles seraient sujettes à se gauchir. — V.ï\ Marbrerie, On appelle Sciage gauche. Celui dont tous les angles ne sont pas sur un même plan.
Scie. s. f. Instrument emitloyc j>our «li\is«'r certains corps durs, tels que le bois, la pierre, le marbre, les métaux, l'ivoire, et qui consiste le plus habituellement en une lame d'acier plus ou moins
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iDiif^Mio, pliiH on moins lurpn, Inillrc snr un (Je si!S coléH (l(! (Icnls aij,Mi(;.s, dont la forme cl les diincnsiona varionl .1 raison (In li'avail (jno l'on vcnl l'aire. Il y a (les Scies de l)i(;n des soi'Ies : — Les Scies ordinaires, {)\u\ tout le monde eonnaîl, et dont les diîux. bouts sont (ix(js dans un chAssis rijçidc qui les tient tendues, Fonctionnent au moyen d'nn monvement ailenialif de va-et-vient (jne loi impriment les mains de l'ouvrier. Telles sont les Scies des charpentiers, des menuisiers, des scieurs de lonj,', les Scies à relendre, à ehanlonrnei', etc. — La Scie anglaise, eompos(';e d'une petite lame li-(jséti'oite, à laquelle on communique un mouvement alternatif au moyen d'une pédale, Sert à l'îiii-e des découpures dans des feuilles de bois très-minces. — La Scie à ruban^ Qui sert aussi à découper, et qui se compose d'une lame étroite et flexible dont les ])outs sont unis l'un à l'autre, Elst enroulée et manœuvrée sur deux poulies de façon à produire un mouvement continu dans le môme sens, lequel mouvement lui est donné mécaniquement par la vapeur au moyen d'une transmission. Quelquefois, cependant, il y a de ces scies qui se meuvent verticalement dans deux sens par un mouvement rapide de va-et-vient que leur imprime une pédale. — La Scie 2^asse-partoutj Grande scie sans monture, avec une simple poignée à chaque extrémité, et dont les dents, de forme isocèle, lui permetmettent d'agir dans les deux sens, Est manœuvrée par deux hommes et sert à tronçonner, à couper les troncs d'arbres et les fortes pièces de bois. — La Scie à main, Scie emmanchée comme un couteau, Se manœuvre d'une seule main. — La Scie à bras, Grande scie des scieurs de long dont la lame est perpendiculaire au plan de la monture, de façon à pouvoir scier les plus longues pièces de bois, Se manœuvre verticalement et nécessite l'emploi de deux hommes. — Les Scies pour 2Mrtaçer les 2nerres, Construites et montées à peu près de la même façon que les Scies ordinaires, sont cependant plus grandes et plus lourdes. Celles destinées à la pierre dure Ne sont point dentées et consistent en une lame d'acier lisse, à peine tranchante ; elles agissent par leur poids, à l'aide d'une eau sablonneuse que l'ouvrier introduit dans la fente avec une grande cuiller. — On appelle Scie mécanique^ Toute scie mise en mouvement par une machine. — La Scie circulaire. Scie composée d'un disque d'acier dentelé, recevant l'impulsion au moyen d'appareils montés d'après divers systèmes qui se modi-
fient et KO perfectionnent tous les joui*s, S'emjtloie jjour eouner les Ijois do peu d'él)Misseur ou des pièces de métal, notamment les rails, les bandages de roues, ulor.s (ju'ils sont eneor(; tout rong(,'s. — Oepiiis (jindqnes anm-es, on fait aussi usage (i'nnfî scie formée d'nn simple fil de platine j)orlé au rouge par un courant (dectriqne, (d qui débile les l)ois les plus durs avec une facilité, une rapidité extraoï-dinairfis. r= Trait de scie. Marque faite sur l'endroit du bois ou de la pierr(; (juc l'on veut scier, pour guider pendant l'ojjération. — Se dit aussi De ce que; la scie emporte du l)ois ou de la ])ierre qui est sciée. — (Chacune des sections faites dans un morceau de bois, dans un bloc de pieri'c, avec la scie. Pour partager une bnclie en quatre morceaux, il faut trois traits de scie. — Fer de scie. Scie manœuvrée par deux scieurs de long. — Bran de scie, Poudre qui tombe du bois quand on le scie.
Scié, ée. partie. p. et atf;'. Coupé, divisé
avec une scie. Bois 5ci^ en planches. Marbres sciés en plarjucs. — En Numismatique, Monnaie sciée, Monnaie dont les bords sont en forme de scie.
Scier, v. a. Trancher, couper, diviser avec une scie. Scier du bois, du fer, de la pierre, du marbre. — On scie les pierres tendres à sec avec la scie à dents, et les pierres dures avec une scie sans dents, au moyen de l'eau et du grès pilé. — En Marbrerie, Scier à contre-passe, Scier le marbre parallèlement aux joints du bloc.
Scierie, s. f. Usine où des scies et appareils de plusieurs sortes mis en mouvement par un mécanisme, par l'eau, la vapeur ou le vent, tranchent et divisent suivant leur destination spéciale, soit le bois, soit le marbre, soit la pierre ou l'ardoise. Il existe même des scieries mécaniques de métaux pour ornements d'architecture et de serrurerie d'art.
Scieur, s. m. Ouvrier qui scie le bois, la pierre ou les métaux. — Scieur de long. Ouvrier qui scie les troncs d'arbres dans le sens de leur longueur, pour en faire des planches, des chevrons ou des solives.
Sciographe. s, m. En Peinture, Nom donné Aux peintres anciens qui ont excellé dans la sciographie. Apollodore le sciographe. Larousse.
Sciographie. s. f. En Peinture, Mot par lequel les anciens désignaient L'art de peindre les ombres, l'art du clair-obscur. — En Architecture, Dessin d'un édifice
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