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(le rnssintto. — Kn Mrtrtlliirpifi, Acier j stable, Acier (|iii (mjusci'VC! iiKlfliiiiiiiciit ' S(3S |ii'o|iri('l(''H. j
Stalle, s. /'. Nom des siéj^'cs (1(» bois ' iiliiblis (Inns 1(îs éf,Misos, uiiloui- du cluiMir, 1 ot «lonl lo fond se lève- ou s'ahnisso à I volonté. Les sldlles se composent : 1° D'un ' dossier ou dorsal assez élevé, dont la l)arlio supérieure se lermiiu) ({Ucl({uefois ; on forme de dais ; 2° D'accoudoirs ; 3" D'une talilette servant de sié.qe, tour- ' nnnl sur charnières ou pivots, et sous laquelle est fixée une console appelée Patience ou Miséricorde^ dont le dessous est orné de sculptures et qui permet de i s'asseoir tout en i)a!'aissant debout. Il y a ■ de ces stalles qui sont d(!S (;liefs-d'œuvre i et dont la beauté excite l'admiration des I
connaisseurs.
Station, s. f. Temps d'arrêt, pause, demeure de peu de durée qu'on fait dans un lieu ; L'endroit môme où se fait ce temps d'arrêt, cette pause, etc. — Station de chemin de fer, (iarc, endroit d'une voie ferrée où les convois s'arrêtent pour prendre des voyageurs, des marchandises, et pour en déposer. =. Dans les opérations de Nivellement et de Trigonométrie, Lieu où l'on se place pour opérer convenablement. — Mettre un instrimient en station, Le disposer pour faire une observation.
Statique, s. f. Suivant l'Académie, C'est la « Partie de la Mécanique qui a « pour objet l'équilibre des corps soli- « des » ; ou bien, suivant Larousse, la « Partie de la Mécanique qui a pour ob- « jet l'équilibre des systèmes de forces »; ou bien encore, suivant Littré, la « Parce tie de la Mécanique qui considère les « rapports que les forces doivent avoir « entre elles, en grandeur et en direction, « pour se faire mutuellement équilibre. »
Statique, adj. Qui a rapport à l'équilibre. Mécanique statique.
Statuaire, s. m. Sculpteur, artiste qui fait des statues. Statuaire habile. Statuaire en renom. — s. f. Art de faire des statues. Phidias, le plus célèbre sculpteur de l'antiquité, excellait dans la statuaire. Parmi les monuments de la statuaire moderne, il en est plusieurs qui peuvent sans désavantage rivaliser avec les plus belles créations connues de la statuaire antique.
Statuaire, adj. Qui regarde, qui concerne les statues. L'art statuaire. — Colonne statuaire, Colonne surmontée d'une siaine. — diarbre statuaire, Marbre
l)lnnc, sans tache ni veine, tout à fait j)roj)re à faire des KlatucH.
Statue, v. /". Fi^'uro entic^ro de plein relief, laillé(; ou fondue, re[>résentant nu homme, une femme, quelque divinité ou même un animal. Statue de pi«îrre, do l)ois, d(! marbre, d'oi-, d'ar^'cnl, de bronze. Statue de ^n-andfMir naturelle. Statue colossale. Statue éf{uestr(!. Statue en pied. — Statue f/recfjue, se dit gcncraicment dTne statue entièrement nue ou n'ayant (ju'un bout rie «Iraperie. — Statue romaine, Statue dra|)ée ou armée à la romaine. — Statue persifjue ou Cariatide, Slatuo d'homme ou rie femme servant de sup- ])orl, de r'olonne ou de pilastre. — Statue hydrauMque, statue qui jette rie l'eau.
Statuette, s. f. Petite statue, et, par extension, petit ouvrage sculpté ou moulé.
Stèle, s. f. Monument monolithe, consistant en une pierre granitique ou calcaire sous forme de rectangle, de pyramide, de cippe, de colonne ou d'obélisque, élevé sur la tombe d'un mort et portant une inscription à sa louange. — Se dit, en général, de Toute pierre monumentale dressée debout, quelle qu'en soit la forme, sur laquelle est gravée une inscription. Parmi les stèles égyptiennes qui nous sont parvenues, et qui remontent aux temps les plus reculés, il en est sur lesquelles sont gravés des dates et des faits mémorables, les portraits et les biographies de personnages illustres, des prières, des lois, des décrets; elles servaient comme de fastes historiques.
Stélégraphie. s. f. L'art d'écrire et de faire des inscriptions sur les cippes, sur les colonnes, sur les stèles.
Stéréobate. s. m. En Architecture, Soubassement sans moulure, qui supporte un édifice. — Mur élevé au-dessus d'un rez-de-chaussée et destiné à porter des pilastres, des colonnes sans base, comme dans l'ordre toscan et l'ordre dorique.
Stéréodynamique. s. f. J3ranche de la mécanique qui expose les lois du mouvement des corps solides. Littré.
Stéréographe. s. m. Celui qui sait et qui pratique la stéréographie. — Instrument d'invention assez récente avec lequel on effectue rapidement le plan d'un terrain et qui sert aussi à dessiner les formes des solides de peu d'étendue.
Stéréographie. s. f. Art de représenter les solides.
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Stéréomètre. s. m. Instrumont en usn^'o pour iiicsurer los solides.
Stéréométrie, .v. /. Partie de la géonutnc |)iiiti(|m» ({tii oiistM;^'ije à mesurer le voliuiu^ d«'s t'orps solides, ({u'ils soient sous Tormo de cube, de jji'isiue, de eylindre, de pyramide ou de toute autre flf^ure.
Stéréorama. s. m. Plan topographique en relit'l", (pielle qui* soit la matière cmidoyée potir sa conlVclioii.
Stéréotomie, .v. f. Seience qui a pour objet la coupe raisonnéo des solides (bois, pierres ou autres), au point de vue de leur emploi dans les constructions et l'industi-ie. — Les iii^'éuieurs, les ai'chitectes n'ont sans doute pas besoin de savoir tailler manuellement le bois, la pierre, comme le fait un ouvrier dont c'est le métier, mais aussi bien (jue lui, mieux i/iie lui, ils doivent savoir en toute cin'onslaiice, dans tous les cas prévus et imprévus, quelle est la meilleure forme à donner à telle ou telle j)ièce pour ((u'ello remplisse exactement, une fois en place, l'objcd qu'on en allend ; il faut (pi'en toute occui'i'ence ils puissent combiner les assemblages des pièces d'une charpente, et qu'à défaut d'un conducteur ou d'un appareill(Mir bien entendu ils i)uissenl aussi tracer eux-mêmes l'épure de l'ouvi-age ù exécuter, les panneaux et les eerces nécessaires pour la taille des voussoirs. Il convient, on un mot, ({u'ils n'ignorent rien de la science des règles, des méthodes, des usaL'es, des procédés (|ui eonslituent la Stéréotomie.
Stil-de-Grain. s. m. Nom donné j>ar les peinlii's à l'ne couleui' jaune (ju'ils em|)loienl souvent, et qui consiste en une arL,'ile colorée jtar une décoction faite avec du nerprun (graine d'.\vignon).
Store, s. m. Originairement, sorte de nalle, de canevas fait de paille Une ou de poil de chameau tissé, dont les orientaux se servent poni- clore les fenêtres de leurs habitations à la i)lace de vitres, et «le manière à y laisser pénétrer l'air, tout en les préservant de l'ardem* et de l'éclat trop grand des rayons lumineux. — Par analogie. Se dit aujourd'hui chez nous d'I'ne espèce de rideau fait de coutil, de talTetas, do calicot ou autre étoffe transparente et légère, qu'on dispose, en le tenant bien tendu, devant une fenêtre, une portière de voiture, jiour se garantir du soleil ou de la poussière, et qui se lève et se baisse par le moyen d'un ressort. — I^a fabrication et l'emploi des stores ont pris.
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en France, un développement considéroble. Los plus communément usités, pour les fenêtres, sont les stores peints sur calicot de couleurs vives, transj)arentes, lumineuses même, ligurant les dessins les plus variés, et qui sont comme des espèces d'acjuarelles , de lavis en grand, à l'essence. Cependant, depuis ((uebiues années, on fabricjue, à l'imitation des (Chinois, des stores en lanières de bois, d'écorce ou do jonc tissées, qui par leur élégance et leur efl'et decijr.'ilif semblent devoir faire une concuirenco sérieuse aux stores de calicot. = Kn Serrurerie, Nom donné, pur extension. Au tube de fer-blanc contenant un ressort h boudin qui, au moyen d'une delcnle lAchée à volonté, fait «jue ce tube, en roulant vivement sur lui-même, s*envel(q)po instantanément du store d'étolVe aucjuel il est adapté, se relève avec lui et le fait disparaiti-e.
Strapasser. v. a. \ ieux mot. Maltraiter «h; «'oups. — Dans le langage des Heaux-.Vrts, l*eindro à grands coups de pinceau , dessiner à grands coups do crayon, sans correction, à grands traits liAlés, heurtés, pour alVecter la négligence et la facilité.
Strapasson. s. m. Peinti-e, dessinateur ijui straj)asse, (jui peint, (jui dessine à grands traits, à la luUe, sans correction.
Strapassonner. v. a. Synonyme de Strapasseï-. Figures strapassotmées, Figures peintes ou dessinées à la hâte.
Stratification, s. f. P3n Oéologie, Dispttsition des masses minérales et des terrains en couches siqu'rposées. r=: Dans un sens plus général, .\«'tion de disposer par couches alternatives, détendre successivement les uns sur les autres des «•orps, des substances f[ue l'on veut <'ombiner ensemble. S'il s'agit. i)ar exenqde, de convertir du fer en aciei-, <'ette opération se fait j)ar strati/icalion, en disposant, dans des caisses de matière propre à résister au feu, des couclu's alternatives de cément et de barreaux de fer.
Strie, v. /'. Se dit, en général. Des lignes parallèles alternativement creuses ou saillantes, qui se font remarquer sur certains objets, sur les plantes, les cristaux, par exemple. — Kn ,\rchilccture.
On entend par ce mot Les cannelures alternées de listels qui ornent des colonnes ou des pilastres.
Strié, ée. adj. Qui a des stries à sa surface. Vitre striée. — Se dit plus particulièrement, en .\rchitccturc, Des co-
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lonnoR, dos lMnil)ris, dos pilnslros orn(''s d(j (•Minicliii'cs sôpai'ôcs I'iiih* d(î rmilro par un lislul. Ciolonnu striée. I.atuhris strié.
Strigile. s. m. En Arohéologie, Instrumoiil (1(^ fcîr, do onivro, d'ai'f^ont, (lo oorne ou d'ivoire, ayant h pou i)rôs la foi-mo d'une S, on usaj^'o olicz les anoicns pour i'roUcr le corps dos l)aig'ncur8, ou pour enlever de la peau des athlètes l'enduit pîUeux qu'y formait le mélange d'huile, do sueur, do houe et de poussière dont ils étaient couverts après avoir com])attu. — Les anciens appelaient aussi Strigiles^ Les cannelures ondées et plus ou moins contournées ([ui se voient sur leurs sarcophages, et dont la forme imite celle des instruments du môme nom.
Striure, s. /'. Etat de ce qui est strié. — En Architecture, Dans un ouvrage cannelé, La cannelure et son listel.
Structure, s. f. Manière dont un édifice est bâti, soit au point de vue de la solidité, soit au point de vue de l'ordonnance et de l'architecture.
Stuc. s. M. Enduit qui, par son poli et sa dureté, peut, quand il est bien fait, présenter toutes les qualités du marbre. Le plus beau et le plus solide est celui qui se prépare avec de la chaux bien éteinte et de la poussière de marbre blanc, particulièrement de marbre de Carrare. A défaut de poussière de marbre, on môle quelquefois à la chaux de la poussière de craie, de pierre de Gourson ou de toute autre pierre blanche et fine. — On fait aussi avec du plâtre bien tamisé, gâché dans une dissolution de colle forte et dans la pâte duquel, en l'employant, on introduit çà et là diverses matières colorées, un stiw ayant l'éclat et l'apparence des marbres veinés les plus précieux, mais qui malheureusement, pour la durée et la solidité, surtout à l'extérieur, n'est pas comparable au stuc fait de chaux et de marbre. — On voit dans Vitruve et mieux encore par les débris qui nous restent des vieux monuments que, dès les temps les plus reculés, les anciens connaissaient la composition et l'emploi du stuc. Ils en formaient comme nous, tantôt de simples enduits, qu'ils revêtaient quelquefois de peintures, tantôt des corniches ou des ornements sur les plafonds et les voûtes. Tombé en désuétude pendant le moyen âge, l'usage du stîW fut repris en Italie vers le xiv^ siècle ; mais il ne semble pas avoir été introduit en France avant le xvi«. Ce fut, dit- on, François I^'" qui, ayant eu l'idée de l'ap-
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pliquor aux déoonitionH du ohAlonii do KontainobloMU, en lit venir cxprÙH d'Italie, av<M' loH stu(;atours néccssuiros i)Our l'employer.
Stucateur. s. ni. Ouvrier qui prépare,
qui cii\\A(>\(i le stuc, qui fait les ouvra^'os en stuc. Le stucateur ne doit préparer le stuc pour les ornements que lorsqu'il est prêta l'enifjloyer. II forme des pf)rtions égales de poudre fie marbre et de chaux, qu'il broie sans y mettre ffeau. P3t lors- ({ue, au lieu de poudre de marbre, il fait usage de quelque autre, il varie la quantité de chaux selon que cette poudre est plus ou moins grosse ou absorbante. Il ne doit pas cesser de broyer que son mélange ne soit parfait.
Style, s. m. Sorte de poinçon avec la pointe duquel les anciens écrivaient sur des tablettes enduites de cire, et dont le bout opposé à la pointe, qui avait la forme d'une spatule, servait à effacer les caractères, lorsqu'on le jugeait nécessaire. — En Gnomonique, Tige métallique dont l'ombre indique l'heure sur les gnomons, et les cadrans solaires. — Dans les Beaux-Arts, Caractère de la composition et de l'exécution ; Manière particulière à un artiste, à un genre, à une époque. Ce dessin est d'un très-bon st?/le. Cette peinture est d'un stî/le lâche. Les œuvres de Raphaël sont surtout remarquables par la grâce, l'élégance et la pureté du st?/le. La hardiesse est un des principaux caractères du stî/le gothique. C'est dans la simplicité des détails que réside la grandeur du st^le grec. Le st^le de la Renaissance est un composé, un mélange heureux des styles roman et gothique ogival.
Stylobate. s. m. En Architecture, Espèce de piédestal continu, de soubassement ayant une base et une corniche, et qui porte un rang de colonnes. La hauteur et la longueur des stylobates varient suivant l'ordre d'architecture auxquels ils correspondent. — Dans l'Architecture civile et domestique, où il n'est point fait usages des colonnes. On donne le nom de Stylohate à La partie du mur du rez-dechaussée qui, parfois, formant une légère saillie couronnée par une moulure ou cimaise, encadre le pied du bâtiment et ne s'élève pas à moins de 0™75 ni a plus de l"^-20 du sol. — Dans la Menuiserie de bâtiment. On appelle Stylobate, Une volige qui, de même que la plinthe dont elle tient lieu, est posée au pied du mur ou des cloisons et porte sur le parquet. Seulement le stylobate est beaucoup plus large que la plinthe, celle-ci n'ayant pas
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