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riviuc, (iiruii |tlitcc rnli'c deux pitM'CS d'orm'ini'iil |)oiii- (Icliichcr Iciiih coiitourH.
Boule (.\ii(li<-( iliiiili's), l'iln'-niHln cîô- Irhri', in' à raris vu I(i'i2, a fal»ri(|u6 ([uaiililc! di' ii)i>ul)les Hiir 1l'si|ii('1.s, u\i iiioycM (riiicruslalioiis du l)rorizo ou de; ciiivi'cs doirs, d'iM-ailIcK, d'ivoirt^ cl de Ixiis pi't'cicux, il i'(îj»r()duis!iil toulcs les lanlaisics de sa riche imai^Miialioii : llciirs, IVuils, animaux, chasses, halaillcs, armoiries et ornements de toute sorte. Les mciihli's (1(^ HOl'LK sont aujourd'hui (;xiiHMncmciil rcchci-chés ; ccpendaiit tous ceux (|u'on lui idiribuc ne sont point do lui ; ses (ils, (jui étaient aussi d'habiles ouvriers, en ont c^'alcment i"ahri({ué un {^rand noml)re dans le même style. Suivant A. Jal, le nom de ces artistes doit s'écrire Boulle, avec deux II.
Boulevard ((ju'on écrit aussi Boulevart). s. m. Se disait autrefois Du terrel)lcin d'un rempart et de toute levée de terre jilantée d'arbres, qui environnait une ville et servait \ sa défense. Aujourd'hui, les boulevards sont ])artout transformés en promenades publiques ; et, par extension, on semble depuis quelque temps vouloir donner ce nom à toute rue large, plantée d'arbres, qui traverse une ville, même dans son centre.
Boulin, s. m. Espèce de niche, pratiquée dans les colombiers pour servir de retraite et de nid aux pigeons. — Trou laissé dans un mur par le bout des pièces d'échafaudage, à mesure qu'on élève ce mur. z=. On désigne aussi sous le nom de Boulins, Les pièces de bois qui soutiennent les planches des échafaudages.
Bouloir. s. m. Instrument pour remuer la chaux et faire le mortier.
Boulon, s. m. Cheville de fer rond, variant de longueur et de grosseur, ayant une tète ronde ou carrée, et dont l'autre extrémité est percée en mortaise pour recevoir une clavette, ou taraudée en vis pour recevoir un écrou. Les boitions à tête carrée et à écrou sont de beaucoup préférables aux autres ; ils permettent d'assembler les pièces de charpente avec facilité, économie et précision, car, une fois que leur tète est engagée dans le bois et que l'écrou est serré, leur tige ne peut plus tourner comme le font souvent les boulons h. \è\Q ronde. L'emploi des boulons est fréquent dans les travaux de charpente et de serrurerie. = Moule de cuivre ou de fer rond pour couler des tuyaux de plomb.
Boulonner, v. a. Arrêter, assembler
<l(îH jiii'ccH <!(• fer ou do charpente nu moyen d«' bouiouH.
Boulonnière. s. f. Sorte do tarière.
Bourdonnière. s. f. Supfiorl de hi poutre d Un moulin. — Kn MonniHcrif», ArrondisHcment au haut du chardonnot.
— Kn Serrurerie, Penture dan» un ^-ond rcnvei'Hé.
Bourgeois, s. m. Nom donné par certains «»uvii<is à leur maître ou patron. Au fém., Bourgeoise, hi femme du patron.
Bourgeron. s. m. IJlousc couite, ordinaii ( iiMiii de toile bleue ou g^rise, que poitent les ouvriers dans leur travail.
Bourrelet, s. m. Sorte de gaînc en toile, remplie de bourre ou de crin, qu'on adapte aux bords des portes et des fenêtres pour empêcher l'aii- extérieur de pénétrer dans les appartements.
Bourriquet. s. m. Espèce de civière
ou, plutôt, de caisse à jour, dans larjuclle on met des moellons ou un baquet de mortier, pour l'élever au haut d'une construction à l'aide d'une grue, dune chèvre ou d'un engin de môme nature. — (chevalet sur lequel le couvreur met l'ardoise, pour l'avoir à sa portée.
Bourseau. s. m. Grosse moulure ronde, gros boudin, que l'on forme sur la panne de brisis d'un comble, et que l'on couvre de zinc ou de plomb blanchi.
— Espèce de maillet que les plombiers appellent Bourseau rond, et dont ils se servent pour arrondir les tables de plomb.
Bousillage. s. m. Mélange de chaume et de terre détrempée avec lequel on fait des murs de clôture ou des chaumières pour de pauvres gens. — Ouvrage mal fait et peu solide.
Bousillé, ée. adj. Qui est mal fait ;
qui est construit avec un mélange de terre et de paille hachée.
Bousiller, t. a. Construire un mur avec un mélange de paille hachée, de chaume et de terre détrempée. — Faire un ouvrage à la hâte et sans soin.
Bousin. s. m. Surface tendre des pierres de taille, qu'on doit abattre en les taillant. Le bousin étant à la pierre ce que l'aubier est au bois, l'un et l'autre doivent être rejetés.
Bout. s. m. Extrémité d'un corps, d'un espace considéré dans sa longueur. — Bout à bout, locut. adz. Tuyaux assemblés bout à bout, c'est-à-dire dont les extrémités sont emboîtées l'une dans l'autre.
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— Clef à bout, C.It;!* «lont la li^'O n'i'sl pas forÙL'. r= lionanicr tnie C(mverture à bout, I.a renrtMulrc d'un l)out à l'autre, en refheronor los endroits fh'fcftueux, remplacer les lattes, les tuiles ou les ardoises qui nian<(U('iit ou <|iii ne valent plus rien.
— iJe nu'iue. l'our le relecé à boi't iln pavé d'une ehaussée ou d'une rue.
Boutant. (k/J. N'oyez Arc-Boutant.
Boutée, v. /". Cillée d'un pont; ouvra^'e nui soutient la poussée d'une voùle ou d'une terrasse.
Bouterolle. s. f. Dan*; une elef, (Ihaeuut! (les lentes qui reçoivent les j^ardes de la serrure. — Kn ('.haudroiuuM'ie, Morceau d'acier ayant une ein|)reiiite demironde desliru'c à former la teti' des rivets.
Bouterolle, ée. adj. Qui a des bouterolles, ou (jui a été façonné avec la bouterolle. l'ne c\eï boiflerollée. Des rivets à télé boulerollee.
Bouteroue. v. f. Hande de fer dont on
f^arnit la voie d'un pont de bois pour recevoir les roues des voilures.
Boutique, s. f. Salle ouverte sur la rue, au rez-de-ehaussée d'une maison, dont la devantiu'e est garnie de portes et de chAs.sis vitrés, et dans la({uelle les marchands étalent et vendent leurs marchandises. — Sorte d'atelier, lieu dans lecpnd travaillent certains artisans, au milieu de leurs marchandises et de leurs outils, et dans le({uel ils reçoivent et exécutent les commandes qui leur sont faites, l'ne boutique de serrurier, l'ne boutique de menuisier.
Boutisse. .V. f. Pierre de taille qui, de distance en distance, prend toute l'ejiaisseur d'un mur et relie ses deux parements extérieur et intérieur. Quand un mur ne se compose pas seulement de pierres U\'\^\.u\{ parpaing (c'est-à-dire portant toute l'épaisseur ilu mur), soit parce ([u'on ne peut disposer do matériaux d'un volume assez gros, soit par économie, on l'élève nu moyen de carreaux de pierre reliés do distance en distance par des boutisses, et l'on dit alors que ce mur est construit en carreaudages et bouti.sses. Cependant, ce système n'est pas absolu, car, dans la maçonnerie ordinaire, iouto pierre qui, sans faire parpaing, tient l'épaisseur dun mur dans une proportion assez notable, est considérée conmie boutisse, pourvu qu'un do ses parements soit vu à l'extérieur.
Bouton, .ç. m. Oniement de sculpture liguranl un bouton de fleur et destine à
décorer les gorges (jui séparent îles baguettes ou des boudins dans les bandeaux et les ares. — Morceau de fer ou de l)ronze tourné et orné de profils, ayant une de ses extrémités terminée on pomme ou en rosette, l'autre en (pieue taraudée, et ([ui, étant passé et assujetti dans le vantail d'une porte au moyen d'un cerou, sert à la tirer i\ soi pour In fermer. — Bouton fie heurtoir, Kspèee de gros clou, dont la tète est faite en diamaid, et ipi'on place sous la boucle de heurtoir d'une porte, pour (jnen puisse frappi»r dessus.
Boutonnière, s.f. Kn Serrurerie, Sorte
de ;,Mili(' pour les persiennes.
Bouvement. s. m. Habot dont le fer a un taillant sinueux et fait exprès pour pousser une doucine. — Sorte de moulure ainsi aj)pelèc par les menuisiers.
Bouverie. v. f. Ktable à bo'ufs dans une ferme, dans un abattoir ou un marché pu))lie.
Bouvet, s. ni. P]spèoe de rabot (|u'on doit toujoiu's avoir en double, parce (|u'il sert à faii'e les rainures et languettes des planches (|u'on veut réunir ensemble :
l'un des deux, dont le fer est fourchu, sert à faire les languettes ; l'autre, dont le fer est étroit comme un l>ec-d*Ane, sert à faire la rainure.
Boyau, s. m. Conduit de cuir ou de caoutchouc adapté à une machine hydraulicpie. Un boyau de pompe. — Chemin creusé dans la terre aux abords d'une place assiégée, pour en ai)proeher à couvert du feu de l'ennemi, et ijue l'on dirige en zigzag, tantôt à droite, tantiH à gauche, d'une parallèle à une autre parallèle. — Passage étroit, pièce étroite et hjugue. Cette chambre est un boyau.
Boyart. s. m. Partie de charpente dans uni* écluse de salines.
Brancard, s. m. Litière à bras sur laquelle on transporte un malade ou des objets fragiles. = Le brancard d'une voiture est formé des deux pièces de bois entre lesquelles est attelé le cheval.
Branche, s. f. Partie d'un instrument.
Les branches d'un biveau. Les branches d'un compas. — Portion d'un ouvrage qui se divise, (pli a des ramilications. Les branches d'«ine ogive. Les Branches d'une voûte, -Nervures saillantes des voûtes gothi(pies. — Tige d'une clef.
Brandir, t. a. An'éter, affennir nu
moy(Mi d'une cheville. Les jdèccs de bois assemblées à tenon et mortaise sont habituellement maintenues en place par «les
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chovilIuK lie hois plus on iiidiiih groHseH ((iii, iravciH.'iiil U; tenon cl Iti nn)i'tniH(>, \i*h cnijuM'Iicnl <l(î so <lisjoin<li(;. !)(• nu^nir, lorsijnc les clievions d'un oonihlu Konl posés SIM' les pnnnos, on les porcc d'un mi^inc; trou (inns l(>((U('l osl pu.ssru une fort(^ cheville, cpii les assujeltil d»? telle sorte l'un eontiH! l'autre, (pie rien n(f peut j)lus l)oug(U' : (î'esl (u^ll(; ()j)eialioii (lu'on désij^iK» pai" le mol branflir.
Branlant, ante. adj. Qui jjranle, (jui n'est pas stable, (pii n'est pas solide. Un j)oleau branlant. Une poutre branlante.
Branle, s. /'. Màehoire d'ctau.
Branloire. .v. /". Levier garni d'une eliaine de l'er, (jui sert à mouvoir le souf- 11c l d'une l'orge.
Bras. s. m. Ce ({ui est configuré en l'orme de bras ; ce i)ar ([uoi on saisit un engin, une machine. Les bras d'un fauteuil. JjCs bras d'une civière, d'un brancard. Les cliarpenliers appellent Bras de chèvre, Les deux longues pièces qui portent le treuil.
Braser. v. a. Joindre deux pièces de fer, d'acier ou de cuivre l'une avec l'autre par une soudure particulière où entre du borax, et que l'on fait fondre sur un l)rasier ardent.
Brasse, s. f. Mesure qu'on prend avec les deux bras étendus, et qui est ordinairement de 5 pieds ou 1 ™ G5. Une brasse de coi'de.
Brasure, s. f. Endroit où deux pièces de métal sont brasées, soudées.
Brayer. s. m. Cordage dont se servent les maçons pour suspendre et enlever les pierres, les baquets à mortier et les bourriquets à moellon, avec l'esse du câble d'une grue.
Brèche, s. f. Partie de revêtement de l'enceinte d'une place détruite par l'action de la mine ou du canon. — Ouverture dans un mur, résultant, soit de la vétusté ou d'un vice de construction, soit d'une démolition faite exprès. =z Marbre noir, et quelquefois violet, mêlé de taches blanches et jaunes, qui semble formé d'un amas de cailloux unis ensemble, et qu'on tire des Pyrénées, d'Alep, en Syrie, et de divers autres lieux. Il prend un trèsbeau poli.
Brée. s. f. Garniture en fer du manche d'un marteau de forge.
Brelle. s. f. Nom donné à une certaine quantité de pièces de bois (habituellement de sapin), liées ensemble et disposées
pour pouvoii- llottcr en forme ilo Iriiin ou d(! radeau. La If relie est plus roiiile qu'un Irain ; il en (b'seenil beauciMip jmr le canal du (!entr<î et le canal de liourgognc, venant de rAIsace ou de la .Suisse.
Brequin. .v. m. Outil (|ui hciI à percer; es|)éce de vrille. — Mèche de \ ilebre-
(piiii.
Brettelé, ée. ("Ij. j'ierrc hretteléx.
Bretteler ou Bretter. r. a. Dresser le parement d'une {)ierre avec le marteau à bretter (la bieltui(.'), le rifflard ou la ripe. — Pratiquer des dents ou de petites [iointes sur un marteau ou tout autre instrument destiné à rlresser la pierre.
Bretture. s. f. Outil de tailleur de pierre, façonné en forme de marteau Iranchant et dentelé. — Haies, traces que laissent sur la pierre la bretture et autres instruments dentelés.
Bride, s. f. Lien de fer avec lequel on embrasse une pièce de bois qui menace de s'écarter.
Brin. s. m. Mot servant à désigner les bois provenant de petits arbres : on dit, par exemple. Une solive de brin, pour exprimer qu'elle provient d'un arbre qui n'avait que la grosseur propre à la former. — Brins de Fougère. Dans les Pans de bois. Disposition de petits potelets assemblés à tenons et à mortaises dans les intervalles de plusieurs poteaux à plomb, disposition qui les fait ressembler à des branches, à des brins de fougère.
Brique, s. f. Tablette de terre argileuse, battue, moulée, séchée au soleil, cuite au four, et qui sert à bâtir. L'emploi de la brique dans les constructions remonte aux temps les plus reculés. 11 y a des briques simples, des briques doubles et des briques creuses. — Briques réfractaires, Briques formées d'argiles, de silicates d'alumine, qui ont la propriété de résister au feu, même aux températures les plus élevées, et qui pour cette cause sont employées de préférence pour la construction des fours et fourneaux des usines métallurgiques.
Briquet, s. m. Sorte de charnière, petit couplet de fer ne se pliant que dans un sens et servant à joindre des ouvrages de menuiserie qui n'ont pas besoin de s'ouvrir entièrement, comme les tables à manger et les abattants des comptoirs.
Briquetage. s. m. Maçonnerie de briques. — Enduit rouge ou jaune sur lequel on imprime ordinairement, avec une couleur blanche, des lignes représentant