VAN
TenvCTsé, 'l(î li'intriiciir d'iinn é{,''liH(', (riiMc |<!il(M'i(», d'iiiK! ^M-midc salle; vofitùo, coiiHi- <léi'('!c (laiiH son ôUmmIiiu. \/'immei\sovilisseau (11) nos (îatliédrales golliicjues.
Vaisselier, s. m. Moiil)l(' de; cuisine,
soi'h; de {^hmiuI (li'(îKS')ir <^ariii de i-ayons |i()iii' placer la vaisscdlo.
Vaisselle, s. /'. I^nsomble de tout ce qui
s(M'l à l'usaj^o ordinaire de la la])l(!, comme plais, lasses, assietles, s<)iij)ières , etc. Vaisselle d'or, d'arj^^ent. Vaisselle d'élain. Vaisselle de terre, de faïence, de porcelaine. — Vaisselle maniée^ (^elle «(ui se compose de jilusieurs pièces jointes ensemble par des soudures. — Vaisselle plate, Se dit, particulièrement, Des plats et des assiettes d'argent, par opposition aux plats et aux assiettes de porcelaine et de faïence ; le mol Plate, en ce sens, venant de l'espagnol jy/â^/a, qui veut dire argent.
Vaissellerie. s. f. Mot sous lequel on comprend d'une manière générale tous les vaisseaux, récipients, vases et ustensiles de bois servant aux usages domestiques, tels que seaux, tinettes, écuelles, marmites, gamelles, mortiers, salières, égrugeoires, barattes, etc. Fabricant de vaissellerie. Vous avez une vaissellerie bien montée.
Valet, s. m. Celui qui est en service, qui sert, qui aide à quelque ouvrage. — Par extension et par analogie. Se dit, dans les Arts, De certains appareils, de certains objets tendant à remplacer la main de l'homme. Ainsi, par exemple :
Un contre-poids qui, disposé mécaniquement derrière une porte, monte lorsqu'on ouvre cette porte et puis redescend de luimême pour faire qu'elle se referme sans qu'on y touche, est un Valet ; — La barre de fer ou fléau qui sert d'appui au battant d'une porte fermée est aussi un Valet. — Par la même raison, on appelle Valet : 1^ La pièce de fer à branche recourbée, au moyen de laquelle le menuisier maintient sur son établi la pièce de bois qu'il travaille ; 2° Un petit morceau de fer mouvant, monté dans un cramponnet sur la platine d'une targette, et dont le bout entre dans une entaille faite au verrou, lorsqu'il est fermé ; 3*^ Chacun des morceaux de fer carré, dissimulé dans le bras d'un fauteuil, qu'on tire à volonté pour servir d'appui à une table ; 4° enfin. Une petite pièce de bois attachée derrière un miroir de toilette, pour le soutenir.
Valve, s. f. En Mécanique, Soupape à clapet. — Se disait autrefois pour battant de porte (du latin valva).
Van. s. m. Sorte do moHurc fl'uno cnpaeité déterminée, en UHap^e iUïuh les usimîH métallui-gique» pour iruîsurcr le charbon.
Vandale, v. m. Nom d'un onoicn peuple de la (lermanio, primitivement établi entre l'Oder et la Vistule, et fjiii du milieu du i" au v" sièrde de l'ère chrétienne se réjjandit dans le midi de l'Kuroj)e et jusqu'en Afrique, commcllant i)artout, sur son passage, de si horribles dévastations, qu(; le souvenir en est flemeuré dans la mémoire des hommes, et que dei)uis, dans toutes les langues de l'Eui'ope, ce nom de vandale est devenu une injure caractérislique, spécialement appliquée à (;eux qui par une cause quelcon(|ue mutilent ou anéantissent les monuments des arts.
Vandalisme, s. r/i. liage de la destruction. — Actes, procédés, conduite, opinion de ceux qui sont ennemis des lumières et des arts, ou qui, soit pai- ignorance et mauvais goût, soit j^ar fanatisme politique ou religieux, mutilent, détruisent des monuments, des objets dignes d'être conservés.
Vangeur. s. m. Ouvrier qui pétrit la terre dans une briqueterie. — Celui qui, dans un atelier de moulage, prépare les vasons.
Vannage, s. m. En Hydraulique, Système, mode de construction d'une vanne.
Le vannage le plus simple est formé d'un seuil, de deux poteaux et d'un chapeau ; il compose une sorte de cadre qu'on engage dans une maçonnerie. — Ensemble combiné des vannes établies sur un cours d'eau. — Endroit où des vannes sont établies. — Forte planche clouée en travers sur des pieux dans les fondations hydrauliques, et qu'on emploie ainsi, en certains cas, pour remplacer les palplanches, notamment lorsque les eaux sont très-profondes.
Vanne, s. f. Dans l'Architecture hydraulique. Porte qui se meut verticalement entre deux couHsses et qui peut s'ouvrir ou se fermer à volonté, pour lâcher ou retenir les eaux d'un étang, d'un ruisseau, d'une écluse ou d'un canal d'usine. Dans beaucoup de cas, les vannes ne consistent qu'en une simple pelle de bois, qui peut se déplacer avec la main ; mais, aux endroits où les chutes sont plus fortes, où la poussée de l'eau exerce une pression plus puissante, les vannes ont besoin d'être d'autant plus solides, qu'elles doivent offrir une résistance plus grande, et alors, habituelle-