VIS
« poidfl 011 dos fnnloniix (Voyoz Vérin)', « on l'cmploiiî l(' |»l\is Kouvcnl à f'xcrcci" « dv. ^m'mikIcs pressions. La lête ♦!<! la vis u est alors arnjùo (I'iim l(3vier ou Inurne- « ris, à roxli'éniilô durpiol on applifjiin la « jjuissaiic'o : toi ost rôlaii d'im sciiiiriiîr, « dont la vis so moul et loni'iic dans son « ('•croii, par lo inoyoïi «l'iino cln^vilN! do « l'or (jui Iravoi'so la lùto do la tis. » — Via sans /In, Vis dont los pas engrènent dans iino rouo, ot qui est fixée entre deux points de telle soi-le, (pfelle toui'ne sur son axe, sans pouvoir Jivanoer ni reeu- Icr commo la vîS ordinaire. On l'emploie pour transmettre le mouvement entre deux arl)res rectangulaires. — Vis cVArchimède, Machine propre à élever les eaux, à épuiser les lacs, les ctong's, etc., et dont l'invention est attribuée à Archimède : Elle consiste en Un cylindre incliné tournant sur deux i)ivots et autour duquel est roulé en spirale un canal creux, dont on t'ait plonger l'orifice dans l'eau. Lorsque, par un moyen quelconque, à l'aide d'une manivelle, par exemple, on fait tourner la vis, l'eau s'introduit dans le canal et monte de spire en spire, jusqu'à l'extrémité supérieure où elle se décharge. = En Architecture, Vis de colonne, Contour en spirale du fût d'une colonne torse ; Escalier d'une colonne creuse. = Vis de Saint-Gilles ronde, Escalier à vis et noyau vide, voûté en berceau tournant et rampant, dont les marches semblent comme suspendues en l'air, à l'imitation d'un escalier de ce genre qui se voyait autrefois au prieuré de Saint-Gilles, en Languedoc. — Vis de Saint-Gilles carrée, Escalier dont le noyau et la cage sont carrés et voûtés en berceau, à l'instar de celui du palais du Luxembourg, à Paris. — Vis à jour. Escalier tournant, suspendu, dont les marches n'ont d'appui que sur le mur extérieur de la cage. — Vis à noyau ]}lein. Escalier tournant dont les marches, engagées d'un côté dans le mur extérieur, sont prises de l'autre dans un noyau concentrique à ce mur. — Vis potoyère, Escalier de cave qui tourne autour d'un noyau à plomb, et porte de fond sous l'escalier supérieur de la maison. — Escalier à vis ou, simplement, Vi9, Petit escalier tournant en spirale autour d'un noyau de pierre ou de bois, qui soutient toutes ces marches.
Vissé, ée. part. p. et adj. Attaché, fixé avec des vis. Les serrures et, en général, toutes les fois qu'il y a lieu, les pièces de serrurerie doivent être vissées et non clouées. Les ouvrages qui sont vissés peuvent être démontés sans brisures.
Visser, v. a. Fixer nvec de» vis.
Pour visser los boulonH et Ioh vîh un noij lon^nKîs, On est j*roH(pie toujours obligé d'employer un lourne-viH.
Vitrage. .?. m. .\ction do vitrer. Faire le vitraye d'une serre, d'une jçalerio. — — Dans un sens coUcolif, P^nsemble des vitres d'un bAtimont, d'un édifice. Lo titrage d'un palais, d'une grande maison coûte cher à onti'otonir. — Chsissis vitré servant de cloison séparative entre deux pièces contiguës. Dans Ijcaucoup de maisons de commorce, rarrière-bouliquo n'est séparée du magasin (juo par un simple vitrage. — Dans les magasins, dans les musées et cabinets de curiosités, los devantures des rayons et des montres sont aussi formées de vitrages.
Vitrail, s. m. Grand châssis de fer dans k;(|uel, à l'aide de croisillons, de vergettes et de bandes de plomb, sont enchâssés les panneaux composés de petits morceaux de verre, blancs ou peints, qui forment chacune des verrières, dans nos églises. — On appelle Vitraux, L'ensemble des panneaux de ces verrières, surtout quand ils sont peints.
Vitre, s. f. Chacune des pièces de verre qui garnissent une fenêtre ou le châssis d'un vitrage. Un carreau, un panneau de vitre.
Vitré, ée. j;^r/. p. et adj-. Qui est çarni
de vitres. Galerie vitrée. Porte vitrée. Chcàssis vitré. Devanture vitrée de glaces.
Vitrer, v. a. Garnir de vitres. Vitrer une fenêtre, un buffet, une armoire, une bibliothèque.
Vitrerie, s. f. Art et commerce du vitrier ; Marchandise qui en fait l'objet.
Vitrier, s. m. Celui qui se li\Te à la fabrication, au commerce des verres à vitres. — Ouvrier qui sait couper, travailler le verre, qui pose les vitres aux fenêtres et dans les châssis.
Vitrière. s. f. Nom donné, dans le Commerce, aux verges de fer carré, employées pour les verrières d'église.
Vitrine, s. f. Se dit quelquefois dans le sens de Verrière, mais s'entend plus particulièrement Des montres et armoires garnies de vitrages qui se voient dans les boutiques des marchands, dans les musées et les cabinets des collectionneurs.
Vivier, s. m. Pièce d'eau courante ou dormante, dans laquelle on nourrit et conserve du poisson d'eau douce. C'est ordinairement Un bassin entouré de murs de
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terre ou do maçonnerio, dans lequel sont disposées dos ^'rillos pour donner passa}^'0 à l'eau et enipèclier le poisson do s'ocliapper.
Voie. s. f. Chemin, route par où l'on va d'un endroit à un autre. Les voies de communi('ati(»n. Les Toies ferrées. — Se dit surtout Dos ^M-iuKles et Itellos routes construites |)ar les Honiains, pour mener de Homo aux extrémités de l'empire, et qui sont indiquées par les itinéraires (i'Antonin et la Table dite de Peutinger. 11 existe ent'ore beaui-oup de lieux, en France, ou l'on trouve des vestiges de ces anciennes voies romaines. — Dans les C.heniins do fer. On entend par Voie, non-seulement Les deux li{<nes de rails parallèles ((ue suivent les trains, mais encore L'espace compris entre ces deux lignes. 11 est dangereux de traverser la voie en vue d'un train qui nrrive. — Voie de garage, Petite voie supidementaire en dehors do la voie ferrée principale pour recevoir les trains (|ui doivent se garer afin de laisser le passage libre à d'autres. = Voie pul/li'/ne. Les |)laces, rues, chemins, etc., ou tout le montle a le (hoit do circuler. = La voie d'une scie, Kcartomcnt qu'ont entre elles les dents d'une scie. Cette scie a trop de voie, n'a pas assez de voie. — Ouverture «pie fuit la scie dans un bloc «le pierre, dans un morceau de bois. = Moyens do transport, modes «le transport par lesquels gens et marchandises peuvent être rentlus «l'un lieu à un autre. Kxpé«lier, recevoir des marchandises par la voie ferrée, par la voie de terre, par la voie d'eau. = Ce qu'on transporte de certaines marchandises, par voilure, en une seule fois. La voie «le plAtre est «le l:î sacs, contenant chacun deux boisseaux et demi. La voie de pierre consiste en une charretée d'environ 15 pieds cubes.
"Voiler, r. a. ci Voiler (Sk). r. pron. Kcndrc fonvexe, donner plus ou moins, à un objet, la forme d'un voile ou d'une voile gonflée; Se courber, se gondoler, se tourmenter, se tléjcter. La pluie, le soleil ont voilé toutes ces planches; elles ne peuvent plus servir, i^es bois doivent ôti*o employés bien secs, si l'on veut qu'ils no se voilent pas. L'acier, tiTmpo trop brusquement, est sujet à se voiler. Une fetiille de tôle, une feuille «le métal quelcon(|ue qui, sous certaines influences, a perdu la forme plane ou celle qu'elle devrait avoir, est une feuille voilée.
Voilure, s. f. Ktat d'un objet voilé, courbe, déforme. U y a dans ces feuilles
de zinc, dans ces feuilles de tôle, dans ces lames d'a«'ier, «lans ces planches de nondncuses voilures.
Voirie, s. f. Hranehe très-imporlanto de l'Administration publique, comprenant les «livt'rs services qui ont pour «d)jct l'établissement, la «'onservalion et l'entretien, l'alignement et la police de toutes les voies publiques. La Voirie se divise en grande et petite Voirie, en Voirie urbaine et Voirie rurale. La grande Voirie embi'asse Toutes les grandies voies de communication d'intérêt général, telles quo : Houtes nationales et déjiartementales, routes stratégi«jues, chemins de fer, canaux, fleuves, rivières navigables ou flottables et les dépendan«'es «jui s'y rattachent. La petite Voirie com|)ren«l Toutes les voies de communii-ation d'intérêt |)urement local, telles (jue : Chemins vi«'inaux, cours d'eau non navigabl«*s ni flottables, rues et places non classées parmi les rout»«s. On «lésigne sous le nom de Voirie urbaine. Toutes les voies situées dans les villi's, bourgs ou villages, les rues, les places, les promenades, passages et avenues; ot, sous le nom «le Voirie rurale oyi vicinale, Les chemins vicinaux et b's cluMuins ruraux. Il existe sur la grande «'t la petite voirie «les lois et «les règlements spéciaux, qu'il importe aux architectes et entrepreneurs de connaître et aux«juels surtout ils sont tenus «le se soumctlre, ainsi que les personnes «pii font 1 là tir.
Voiturage. s. in. Adion «le voituror ; Transport par voiture.
Voiture, s. f. Kn général, Tout co qui sert au transport, soit par terre, soit par eau. — Se dit, en parti<'ulier, de Tout véhicule monté sur des roues, pour servir au transport des personnes, des matériaux ou des marchan«lises, quels que soient d'ailleurs son mo«le de traction, sa forme et ses «limcnsions, «ju'on l'appelle carrosse, chaise, calèche, diligence, cabriolet, liacre, omnibus, wagon, camion, charrette ou chariot, tombereau, fardier, binard, ou de tout autre nom. — Se dit aussi, par extension, Du chargement, ries objets «lont le véhicule est chargé. Cnc voilure de pierres, de moellons. Inc voiture de lattes. Une voiture de chaux, de briques, de sable. — S'cntenfl également Du prix de la voiture, du p«)rl jiaye pour la toiture. Le prix de revient de certains matériaux est souvent doublé par la voiture^ qui est fort chère. La voiture coûte tant par terre et tant par eau. — Voyca Lettre de voiture.
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