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Xylographe, s. m. lirnveur sur bois.
Xylographie, s. m. Se dit de I/écriliiii' (jue les am'iens trnraicnt sur des ta- })lelle8 (le bois. — So dit aussi de I/arl de ;^M'aver sui' l)oiR, (|ui s':ippli(juo surtout à l.-i ^Mvivui'e en i-elirl".
Xylographique, adj. <Jui a rappoi l à la xylo^^-^i-apliie, ijui eoncerne la \yl(»;,M'apiiie. Ia's premiers essais Xfflographiques lurent eonsucrés »i la fabriealion des eai'les à jouei*.
Xyste. 5. y//. Tenue (rimti(|inl<'. (.lie/ 1rs (liées, (irauii espai'e carie ayant un p()rti(|ue sur toutes ses ta<'es, avce de
grandes salles au-dessous, où les philosopiies venaient disconrir. Il s'y trouvaiH aussi «les snlles distinetoH où les enfants des deux sexes veniùent prendre des leçons. D'autres salles étaient eonsaerées aux athlètes et aux lutt«'urs. (|iii p()uvai<»nt venir s'y exereer, sans avoir rien à eraindre des ehanf,'enients de température.
(Quelques bos(juets et des allées plantées (lailires étaient nu"'na;;és entre les portiijues poiu- les personnes (lui désiraient <e promener. — Chez les Homains, Le \l/sti' n'était (|u'unc terrasse déeouvertc pialicpu'e au-dessus de la eolonnade qui décorait les villas : c'était là (pi'on venait causer, discuter et prendre l'air.
Ypréau. s. iti. Nom vul^'aire du peuplier lil.irie. \'f/prMf' es! un j^rand et bel arbre, à lif^'c droite, eoiiverle d'une écorce j^M-is clair, dont le bois, d'un blanc sale ou un peu rougeAtre, est mou, sujet à se Mi.b'uer sous le rabot et de peu de din*cc.
( ".ependant, connue celui <lu peuplier, on l'emploie pour les charpentes légères et on le débite eu planches, i|iii servent pour les travaux de menuiserie. Les 8<Milpteurs l'utilisent aussi (luelquefois poiu- certains ouvrages.
Zigzag, .v. m. Suite de lignes formant entre elles des angles allernalivemeul saillants et rentrants. Chemin en :ig:ii(j. Tranehées en zig:ags. Ornements en zig- :ag. — Se dit, en Niécaniipie, d'I'ne sorte d'appareil, de machine, couïj»osée de plusieurs pièces de fer ou de bois, attachées de nu»nièro à se plier les unes sur les autres, et à former, en se croisant, plusieurs \ réunis bout à bout, et que l'on allong(» ou raccoui'cit à volonté.
Zinc. .V. m. C«»rps simple, luelalliijue, d lui blanc bleuAtre, trés-brillant, mou. et d'une texture lamelleuse, qui existe d la nalure, combine avec le sulfure «1 la blende, ou à l'état de silicate dans la
calamine, ou bien encore à l'étal de car- Imnate et «l'oxyde. Le :i}ic «lu commerce n'est jamais parfaitement pur; il contient toujours un peu de carbone, d'arsenic, do fer, de manganèse, et «pielquefois d'étain, de cuivre et «le plomb. L'industrie emploie le :inc, soit allié au cuivre, avec le«|uel il forme le laiton «)u cuivre jaune ^ soit pur, à l'état laminé. Sous cette secon«le forme, il sert à couvrir les toitures, à faire des «-henaux, «les tuyaux «le conduite, des baignoires, «les ouvrages et des ustensiles «le toute sort«\ Les toitures en zinc sont d'un prix beaucoup moins
'id). mais elles né-
, lion et «l'entietien.
Ln tout cas, on doit en exclure l'usage