‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 30 sur 285 · CAL · texte numérisé non relu

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dont les nppnrcilleurs so servent pour (racor les moulures d'iino oorniehe, d'une arohilrave, d'une imposte, d'une arehivollc ou de toute autre partie d'un édilice.

— Planche clmnlounu'*' et découpée inlélieurement, dont les ma^'ons se servent I)our traîn«»r des eorniehes en plAtro. = Instrument en usa^^e dans divers états pour faire et ajuster avce précision «iilTérentcs j)icces; les scn-uricrs, par exemple, pour arrondir lt>s clefs, pour V(dr si les forets vont droit lorsqu'ils forent les tiges des elefs, «m pour prendre la prrosseur des verrous, des tar^^eltcs.

Calibrer, v.a. Vérilier si une pièce a le calilii»' ([u'on veut lui donner.

Calorifère, s. m. Foyer d'où partent d»'s luyanv ipii portent et distribuent la chaleur dans les dilVeicnles pièci's dune maison ou d'un apj)artemenl. — Nom (|n'(»ii donne à certains poôies.

Calot, s. m. Morceau de bois servant à

cah'r.

Calottin. s. m. Pièce de cuivre d'un cor^)s do pompe, dite aussi Calotte d^aspi-

ratio/i.

Calotte, s. /". l*ortion de voûte, sphériipn» ou sphén/ide, formée communément avec des Courbes de cliarpente lamlirissées de plAlre, et qu'on prati(|ue au milieu des ^i-andes voûtes cl des plafonds pour les faire pai-aitre plus élevés.

Calque, s. m. Copie d'un dessin, dont on repi'oduit les traits on l'appliquant sur une feuille de papier et en passant la pointe d'une plume ou d'un crayon sur ses contours. Il y a au reste plusieurs manières de calquer, ([ui s'apprennent par l'usago.

Calquer, r. a. Action de copier, de rc[iriMliiiii' un dessin trait pour trait.

Calquoir. s. m. Crayon de métal, de buis ou d'ivoire, à pointe arronilie ou émoussée, dont on se sert pour calquer.

Calvaire, s. m. Montaj^ne voisine de Jéiiisalcn», où Jésus-Christ a été crucifié.

— Par assimilation, Fij^uiines en rondebosse, sculpté(»s sur pierre ou sur l)ois, et rangées soit dans un vaste encadrement, soit sur une sorte de plate-forme s'éievnnt en gradins jusqu'à un sommet sur Ic'pu^l se dressent les trois croix portant Nntre-Seigneur et les deux larrons.

Henucouj) d'églises et de cimetières, surtout en I Bretagne, possèdent de ces monuments qui (latent des xv« et xvi" siècles. On les remplace aujourd'hui par des tableaux, peints ou sculptes, représentant

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