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Élever, r. a. Donnor plus do liniiloiir, r.iii'c iiioiilor iiliiH liniil, oxliMiiHsrr. ('o imir csl fi()|) hns, il Caiit Vélrver <riiii riu'li-(\ — lliilir, conslruirr, iwi^v.v. 'lOutr.s les \\\i\'\i^(m'A élevées par cet architccto semblent coiilres dans le mAine inoiil(% elles RO i-esscinhlciil l()nt(\s. Ou vu esl-Dii de celle coiislniclion? Marchc-l-elle ? — Oui, voilà ({ii'oM élève \g second éla;,'(;. A l'aris, on trois mois, on élève une? maison de six éfaf;-es. Kn ce nionieiit, le vent est aux conslrnclions, i)art()ut on élève des statues, de ^l'aiids édifiées, des monuments civils ou religieux.

Ellipse, s. f. Cercle allongé ; Courbe résultant de la section d'un cône droit par un plan o])lifjue à l'axe. Il y a des personnes qui confondent l'ovale avec ['ellipse. La similitude enli'c ces deux lif^ures n'est cependant pas complète, car Vellipse est une courbe parfaitement symétrique, tandis que l'ovalç, qui présente la forme d'un tcuf, a un côté plus large que le côté opposé.

Ellipsographe. s. m. Instrument pour

tracer des ellipses.

Ellipsoïde, s. f. Ligne courbe dont la forme approche de celle de l'ellipse.

Elliptique, adj. Qui a la forme, la figure d'une ellipse ; qui appartient ou qui a rapport à l'ellipse. Arc, segment elliptique. — Compas elliptique, Instrument propre à décrire des ellipses.

Émarger, v. a. Donner quittance, signer un reçu en marge d'un compte, d'un état.

Embarcadère, s. m. Petite construction en forme de jetée ou de quai, pratiquée au bord d'un canal ou d'un étang, pour faire aborder les bateaux et faciliter l'embarquement et le débarquement. — Pente faible en blocage ou degrés construits dans l'épaisseur d'une digue ou d'un mur de quai d'une rivière, d'un étang, d'une pièce d'eau, pour faciliter l'accès des petites embarcations. = Par extension. Endroit disposé dans les gares des chemins de fer pour faire monter les voyageurs dans les wagons ou les en faire descendre.

Embarrer. v. n. Engager un levier sous un fardeau pour le soulever, ou dans les mortaises d'un treuil pour le faire agir.

Embarrures. s. f. pi. Plâtres ou enduits quelconques posés de chaque côté des faîtières pour les sceller.

Embase, s. f. Partie d'un ouvi^age de

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menuiserie qui repose sur une autre pièce. = En Serrurerie, lUîssaul d'une enclume. — i'arlics saillnntes et |)rofiléPS d'une cspagnobitle au droit des lacets rpii tiennent la tige ou le corps. — I*clitc moulure sous l'anneau fl'une clef. — Henflement, assiette* ménagée sur l'arbi'c; d'une roue i)OUi' r(M'(îvoii" (telle-ci et lui servir d'appui. — En général, Toute pièce de métal siu- laquelle une autre est assise.

Embasement. s. m. Hase continue en

saillie, au picl d'un bAtiment ; Soubassement.

Embassure. v. f. Parois du four du verrier, dcj)uis le jjjan de la base jusqu'à la naissance de la voûte.

Embâtonné, ée. Part. p. et adj. Garni de bâtons. Colonnes emhâtonnées. Colonnes cannelées, dont les cannelures sont remplies,de figures de bâtons.

Embâtonner. x. a. Hemplir de figures de bâtons les cannelures d'une colonne jusqu'à une certaine partie de son fut.

Embelli, ie. Part. p. et adj. Rendu plus beau par des ornements ajoutés. Ses jardins sont embellis par des vases, des bassins, des jets d'eau, des statues et des kiosques.

Embellir, t. a. Rendre plus beau, par des ornements, par des peintures, des décorations, etc. Je voudrais embellir un peu ma maison, mes appartements, je ne sais quel genre de décorations adopter.

Embellissement, s. m. Action d'embellir ; Ornement, décoration qui forme cet embellissement. Il a bien dépensé de l'argent pour orner sa maison, mais tous ses embellissements sentent le parvenu et l'homme de mauvais goût.

Emblème, s. m. Figure ou composition symbolique renfermant une allégorie morale, religieuse, historique, etc., avec une légende sententieuse qui en détermine le sens. Il est fait un grand usage des emblèmes dans la peinture et dans la sculpture. — Emblème, signifie aussi, Symbole, attribut. Le sceptre et la couronne sont les emblèmes de la royauté ; le lion est Vemblème de la force, le coq de la vigilance, le serpent de la prudence. Uemblème de la paix, c'est l'olivier ; le lys est celui de la candeur, de l'innocence, de la pureté.

Emboire. r. a. Mouiller, enduire avec un liquide ou une substance liquéfiée. Les fondeurs emboivent leurs moules avec de l'huile ou de la cire fondue, pour empê-

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cher la matière d'y ndhéror. — Se pénétrer, s'impré^'iHM' do. (,)uand la chaux n'est pas mise dans un endroit bien sec, elle emboit l'humidité, se délite ot se réduit en poussière. — S'Fmhoihk. r. proil. Se dit, en Teinture, d'I'n laldeau dont les eoulcuis et les diflV'i'entes touches perdent leur éclat, deviennent ternes, et se confondent. Ce tableau semboil. Les couleurs de ce tableau s ef/i boivent.

Emboîté, ée. Part. p. et adj. >>c du d'I'iic chose (jui est encliAssée dans une autre. Tuyaux mal emboUés.

Emboitement. s. m. Action d'emboitcr, d'enchàsseï- deux pièces l'une dans l'autre ; Résultat de cette opération. (,)uand des tuyaux ne sont pas de mt^me calibre, Ve)tihnU(')nent s'en t'ait toujours nnd.

Emboîter, r. a. KnehAsser une chose dans une autre. Se dit jiarliculièrement de l'Assemblaj^'e des ouvraj^'cs de menuisorie et de la jonction, par l'insertion de l'un dans l'autre, des tuyaux, conduites, piiteries, manchons, etc. — S'KMnoiiKU.

t. pronom. l'ilrc emboîté. l'n tenon ne s'emboîte bien dans une nuutaise (ju'autant qu'il a été parfaitement ajusté auparavant.

Emboîture. s. /". Tièce dans lai[uelle um^ ou plusieurs autres sont emboîtées.

Les emboîtures d'une porte, d'un volet, 80 composent de deux traverses de chêne qui, en haut et en bas, re^*oivent dans les rainures et moi-taises pratiquées exprès la lanj^uette et les tenons ménages à chaque extrémité des ais formant la porte ou le volet.

Embordurer. t. a. Mettre un cadre, une bordure à un tableau.

Emboutir, r. a. Travailler une plaque di' métal de manière à la rendre concave d'un eôté et convexe de l'autre. — Former des ornements en tôle au marteau et au repoussoir. — Hevètii- de plomb ou d'un métal <pielconque la lanterne d'un dôme, la flèche d'un clocher, une corniche, un ouvraçe, un ornement (|uelconriue en bois, pour le préserver de l'humidité.

Emboutissage, s. m. .\elion d'emboulir ; Ke>ull.il de celte opération.

Emboutisseur. s. m. Ouvrier qui emboutil.

EmboutisBoir. s. m. Instrument au moyeu duquel se font la plupart des menus travaux d'emboutissage ; Machine servant à opérer sur une plus grande échelle, et au moyen de laquelle une pla-

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que do fer unie peut être transformée en vase, en marmite, en bassine, etc.

Embranchement, s. m. Se dit d'I'no chose unie, i-elnf a une autre de même nature et qui semble en dériver comme une branche d'arbre dérive du tronc qui la porte, comme un rameau ilérive d'une branche principale. =: Point où ime route 80 joint, se rattache à une autre. — Voie de fer d'un intérêt secondaire qui se relie à une autre plus importante. I..e chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée a de nombreux embranchements. = Hamillcation de tuyaux entes les uns sur les autres dans une distribution d'eau, do gaz, etc. = l'ièee de char|)ente, |ioséo do niveau dans l'enrayui-e dun gioupe ou d'un pavillon, à l'aplomb des empannons.

Embrancher, r. a. Héunir, relier, ratlaiher l'un à l'autre des tuyaux, des chemins. — Lier l'empannon avec lo coyer par une pièce de charpente.

Embrasement, s. m. Partie de lou-

veiliiit" «ruiie pt'ile ou d'une fenèti'e qui est évasée vers l'intérieur. C'est à tort que certaines pei*sonnes emploient cette expression; c'est Ébrasemcnt qu'il faut dire.

Embraser, r. a. Klaign- mlerieuremeiil lOuverlure d'une porte ou d'une fenêtre, en couj)anf obliquement les jambages depuis la feuillure jusqu'au pai-enient intérieur. — Il est mieux de diie Ébrnser.

Embrasse, s. /'. Hande d'etolTe, ganse de soie ou autre, qui s'attache à une patéro pour soutenir des rideaux drapés.

Embrassure. s. f. .Vssemblage do quatrt! rayons jdacés dans les lumières pratiquées au grand arbre d'une roue do moulin. — .\ssemblage à (pieue d'arondo de ([uatre chevrons chevillés (jui, placés au-dessus du larmier d'une souche de cheminée, l'empêchent de s'éclater. — ('einture formée d'une bande de fer, dont on entoure un tuyau de cheminée, une poutre, une i)ièce de charpente.

Embrasure, v. f. En Fortif., Ouverture, droite ou biaise, pratiquée dans une batterie, un bastion, une muraille, un i)arapet, pour y pointer le canon sur l'ennemi. — Kn C.onstruct., Vide résultant do l'ouverture d'une baie de porte ou de fenêtn» dans l'épaisseur d'un mur; Fîiais donné intérieurement à l'épaisseur des murs, de chaque eôté d'une fenêtre, soit pour faciliter l'ouverture et le jeu des van- I taux, soit pour procurer plus de lumière.

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Embrayage. .V. m. Appareil mrrnni- Inri^our. — Liffued'emmarchemeni^lÂii^ne

liiKMM' Hiii" r(')|)iir(?, oïdirinircincînl nu iiiilif'ii de |;i loii'MK'ur (les lunvcUitH.

<|n(î (|ui, (Imiis I(!s usines, ii |>()iir ïoucWoji (l'ari«'l(!i' ou (le r(uii('lliT «mi inouvciiiciil les (Iiv(3r8(3s piccos d'iiiM! niachiiH!.

Embrayer, v. a. Anèler ou rciiuiltrc , eu mouvcinciil, au moycju de l't'inbrayajçc, la (olalilô ou (juelques-uiiesdes dilÏÏM'crilos | pièces d'iiiK^ inaeliine. I

Embrèvement. s. m. Manière d'assenihlei- deux piè(!cs de bois, au moyen d'entailles prali({uées de telle soi-tc, (|ue, loi'S({ue l'aboul de la première est enj^'-ayé dans la sceonde, le résultat de leur jonction présente la forme d'un prisme triangulaire reetan^He. Dans les vieux lexiques, on trouve Embreuvement.

Embréver. v. a. Joindre deux pièces de l)ois ensemble au moyen d'un embrèvement.

Embrunir. v. a. Rendre brun ou plus brun, et, dans certains cas, peindre trop brun, d'une couleur trop foncée, trop brune.

Embu, ue. part. p. d'EMuoiRE. Mouillé, enduit, humecté. Votre moule est-il embîl'^ Oui, avec de l'huile.

Émeri. s. m. Sorte de roche, d'un gris foncé, formé d'alumine, de silice et d'oxyde de fer, qui, réduite en poudre, est employée au polissage des marbres, des pierres, du cristal et des métaux. — On donne aussi le nom iVÉmeri^ à De petites taches noires et dures qui se rencontrent dans le marbre.

Emmanché, ée. part. j»;. et adj. Qui est garni d'un manche. Ciseau mal emmanché. Cognée solidement emmanchée.

z=: Se dit, en Peinture, de La manière dont les membres sont attachés, sont joints au corps dont ils font partie. Bras bien emmanchés^ mal emmanchés.

Emmanchement, s. m. Action d'emmancher, nr En Peinture et Sculpture, On entend par ce mot, La manière plus ou moins heureuse dont est faite la jonction des membres au corps, ou dont les diverses parties d'un membre sont reliées les unes aux autres.

Emmancher, v. a. Mettre un manche.

Emmancher un marteau, une cognée, un ciseau, un outil quelconque. = Emmancher une affaire^ La mettre en train, la commencer.

Emmarchement. ,9. m. Disposition des marches d'un escalier; Entaille faite dans les limons pour recevoir ces marches. — Étendue de la marche dans sa

Emme. v. /. .Nom, dann les ouvrage»

de l'iM lasHcments, Des prolils qui sont faits de distance eu distance, soit en «léblai ou tranchée, soit en remblai, poui- déterminer la foi-me (|ue l'on veut donner à une digue, à uiH! chaussée, à un rempail, IJkschkhkllk.

Emménagement, a. m. Action de transporter et d(.' ranger des meubles dans un logement. Les emmena (jemenis^ «urlout en province, sont presque toujours faits par les menuisiers ou les tapissiers.

Emménager. ?/. w. Transporter ou faire transport(M' et ranger ses meubles dans un logement. — v. a. Transporter et ranger les meubles de quelqu'un dans un logement. — S'Emménager, v. pr. Se pourvoir de meubles et les installer dans sou logement.

Emmétrage. s. m. Action de disposer des matériaux d'une manière régulière, de façon à pouvoir les métrer ou les cuber.

Emmétrer. v. a. Disposer des matériaux de façon à ce que le métrage en soit plus facile et plus exact. Emmétrer des moellons, du sable.

Emmortaisé, ée. part. p. et adj. Qui est inséré, fixé dans une mortaise. Toutes les solives de ce plancher sont emmortaisées.

Emmortaiser. v . a . Insérer, fixer dans une mortaise le bout d'une pièce de bois entaillée d'avance à cet effet.

Émorfiler. v. a. Enlever le morfil et les vives arêtes d'une pièce de métal.

Émoussé, ée. part. p. et adj. Se dit d'Un instrument, d'un outil, dont la pointe est moins aiguë, est brisée, ou dont le tranchant ne coupe plus. La pointe de mon compas est émoussée. On ne fait guère d'ouvrage avec un rabot ou un ciseau émo^issé.

Émousser. v. a. Rendre mousse, moins tranchant, moins aigu. Les pierres dures, les bois noueux émoussent vite les outils. — S'Émousser. v. pr. Devenir moins aigu, moins tranchant. Les outils dont l'acier est mal trempé s' émoussent rapidement.

Empalement, s. m. Petite vanne de moulin. — Se dit aussi Des vannages d'une usine.

Empan, s. m. Mesure de longueur, qui

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