ALA
moins ^ros ci plus ou moins oonfiguré.
Gros ajutage. Ajutage à tète d'nrrosoir. Vajutoir do cotto fontaine est trop petit.
Alaise, s. f. ÏMnncho, pi^oe do bois ajoulcc a un ouvrnffo de menuiserie pour rallonger ou l'élar^'ir.
Albâtre, s. m. Pierre translucide, d'une blancheur éclatante, d'un grain (In, homogène et serré, susceptible d'un très beau poli et prenant sous le ciseau du sculpteur les formes les plus élégantes et les plus variées. — Lagny possède de belles can'iéies d'albâtre.
Alcôve, s. f. Enfoncement pratiqué, dans une ciuunbre poui* y placer un lit.
Alésage, s. m. Action d'aléser, d'agrandii", d'arrondir, de polir l'intérieur d'un ()\ivrage de métal, d'un cylindre creux quelconque. Ij' Alésage dans le fer, l'acier, le euivio rouge, le plomb, l'étain, 80 fait à l'huile ou à l'eau ; dans la fonte de fer, on le fait à sec, et, dans le cuivre jaune, on le facilite en y mettant de la cire.
Aléser, r. a. Agrandir, arrondir et polir un trou dans un ouvrage métalli(|ue, façonner, terminer l'intérieur «l'un cylindre creux quelconque.
Alésoir. s. 7n. Instrument ])Our agrandir et polir un li'ou dans un ouvrage de métal. — Machine qu'on emploie pour terminer les surfaces cylindriipies concaves, pour agrandir et polii", par exemple, la surface intérieure d'un coi'ps de pompe, d'une nuichine à vapeur, d'une l)Ouche à feu, etc.
Alésure.
en alésant.
.V. f. Partie de métal enlevée
Alette. s. /. Petiti» aile. Dans tout pieildroil ou trumeau d'arcade, de porte ou de fenêtre, qui est orné dans son milieu d'une colonne, d'un pilastre ou d'un avantcorps quelconque, les a//'//^'5 sont Les deux ]»orlions de la face du pied-droit ou du trumeau <(ui font saillie (le chaque côté de la colonne ou du pilastre, et cpii s'étendent jusqu'au vide de la l)aie. — Fausse Alette, Pied-droit en arriére-corps, jtortanl une arcade ou une plate-bande.
Alidade, s. f. Pègle mobile qui tourne sur le Cintre dun instrument avec lequel on prend la mesure des angles.
Alignement, s. m. Ligne qu'on tire, alin qu'une muraille, une rue, une allée, un chemin, soient dirigés en ligne droite. — En .\rchitecture, 11 s'entend particulièrement de La ligne à suivre pour Irtablissement d'une construction le long d'une
rue, d'une grande route et même d'un chemin, ligne qui n'est pas toujours droite, et qui vous est imposée par l'.\dministration de la Voirie en vertu d'un plan général iV alignement approuvé par l'Autorité supéiieui'e pour chaciuo commune ou cha({ue route en particulier.
Allée, s. f. Passage entre deux murs parallèles, qui conduit de l'entrée d'une maison dans l'intérieur. — Avenue, chemin conduisant à une habitation, et qui est planté d'arbres do chaque côté.
Allège, s. f. Mur d'appui, dans l'embrasure d'une croisée, et qui a jnoins d'épaisseur que le reste du mur.
Allégir. r. a. Diruinuer en tout s(Mis le volume, l'épaisseur d'un corps. Allégir une poutre, une planche.
Allonge, .s', f, T-e qu'on ajoute à un meuble [)our l'allonger. L'ne allonge de table. On se sert plus habituellement du mot li allonge.
Allongement, s. m. .\ugmentalion do longueur, cf qui est ajouté à la longueur de (|uel(jue chose. L'allongement d'un mur, d'un canal.
Allonger, f . a. Augmenter la longueur d'une chose. Allonger une table, une galerie, un tuyau de cheminée.
Alluchon. s. m. Pointe on dent placée à la circonférence d'une roue et (jui sert à communi(iuer le mouvement à une autie roue.
Aludel. s. m. Tuyau plus ou moins long l'otuié d'une espèce de pots ouverts par leurs parties supérieure et infèi-ieure et emboîtés les uns dans les autres. Les aludels sont d'un emjdoi fréquent dans les constructions. — Voyez Boisseau.
Almagra Tkhuk d'V s. f. Terre rouge, ocreuse, qui s'emploie dans la peinture à fi-es(pie, et qui a quelque ressemblance avec la sanguine.
Amatir. v. a. Pendre mat l'or ou l'argent, lis dépolir.
Amaigrir, t. a. Diminuer l'épaisseur d'une pierre ou d'une pièce de charpente, pour (pi'elle })uisse remplir la place» où elle doit être posée.
Ambon ou Jubé. s. ni. liibune. ordinaiiemenl en marbre, qu'on élevait autrefois dans les églises et à laquelle on montait par un double degré. Elle servait à lire ou à chanter l'épitre, révangile et certaines parties de l'oflice divin ; on y faisait aussi quelquefois des prédications au peuple.
AMK
Amenuiser, v. a. Itciidn» plus menu, iciidid moins l'nniH. Amenuiser mu; clic-
Villo, UIIO |)lMIH'fli',
Ameublement, s. m. AsHortinifnt fies iiiciililcs ;;;iriiisHnnt OU iKM'CHsairos poiii* oiiior cl j^'iirnir unn iimison, un npparlcmcul. Tu Ixd, nu v\o\w amenhlnment. Un moi leste, un pauvro ameublement
Amincir, v. a. Honrlie [)lus mince.
Aminci)' une pii^^eo de bois.
Amincissement. ^. w. Action d'nmincir ; i'ImI di' rc t|ui est nminci. ( !etto pliincho n royu trop ([' amincissement.
Amoise. s. f. I^ièee do ])ois qui embrasse! el allermil les sous-failages.
Amoncellement, s. m. Amas de choses ])lns ou moins nuisibles. Les amoncellements do décombres ou de matériaux inutiles sont extrêmement gênants dans les chantiers de construction.
Amont, s. m.. Ce qui est au-dessus.
Quand on reprend un mur en sous-œuvre par le pied, on chevale ou on étaie le reste de ce mur, en amont., c'est-à-dire dans les parties supérieures.
Amorce, s. f. Se dit, en Architecture, D'une partie de muraille non achevée.
Ainsi, dans la pratique, il n'est pas rare de préparer, soit en fondation, soit même au-dessus du sol et en liaison avec les constructions qu'on élève, Xamovce d'un mur qui doit être continué plus tard.
Amorcer, v. a. Aplatir l'extrémité d'un morceau de fer pour le souder avec un autre. — Commencer un trou avec un amorçoif.
Amorçoir. s. m. Sorte de tarière pour commencer des trous que l'ouvrier achève ensuite avec des outils plus gros.
Amortir, x. a. Rendre moins vif, éteindre. — Se dit en parlant de La chaux, qu'on amortit., qu'on éteint, en jetant de l'eau dessus, et en l'écrasant, en la corroyant pour la rendre propre à faire du mortier.
Amortissement, s. m. Se dit de Tout ornement qui termine, finit ou surmonte le comble d'un édifice, d'Un ouvrage de menuiserie, et, en général, de Tous les objets de pure décoration, tels que socles, balustrades, cartels, cadrans, vases, statues, trophées, placés au sommet d'une construction et n'en faisant point partie essentielle et intégrante. — Dans un sens plus restreint, ce mot s'entend de Tout membre ou ornement d'architecture qui,