‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 64 sur 285 · ILS · texte numérisé non relu

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rie bois au houl d'un aiilro poui- lui donner plus i\r. luiij,'UL'ur.

Entente. cV. /". Tralique intelli^'oiite d'un art; Intcllif,'f'noe de la distribution et de la disposition des diverses parties d'un ouvrage d'ai-t. <i\ y a bien des constructeurs (((li n'ont pas suffisamment Ventente de rai-i'liilccliire.

Enter, r. a. Héunir et assembler l)Oul à bout deux picces de bois de la mi'^nie grosseur, do manière à ce ciu'elles n'en fassent plus nu'une. On ente aussi une colonne, un pilier, un mui-, par la repiise en sous-d'uvre ou pn incrustation des parties dégradées. — C'est à tort que certaines personnes écrivent Aliter.

Entoiler, v. a. F'ixcr, coller sur de la toile. Les plans ci les cartes do géographie susceptibles d'être maniés souvent, doivent toujours être entoilés.

Entoiser. t. a. Disposer des matériaux de nuuiicre à en faciliter letoisage. Voyez Km métrer.

Entrait, s. m. Les charpentiers appellent ainsi, La pièce principale d'un comble de bAtiment, celle qui soutient le poinçon et cnjpécho l'écartemenl des arbalétriers, lesquels sont assemblés chacun clans une de ses exti-émités. — Dans h's cintres en usage pour la construction des voCltes ou arcades, on dt)nne aussi le nom (V Entrait, à La pièce disposée horizontalement, sous laciuelle sont les poleaux.

Entre - Colonne , Entre -Colonne ment. .v. ///. Kspacc compris ou (jui doit èlre laisse A*ntre deux colonnes consécutives, lequel espace, suivant certains auteurs, doit se mesurer au bas du fût, et, selon d'autres, de l'axe «l'une colonne à l'axe de celle qui suit. Il varie de A à 8 modules, suivant les circonstances et l'ordre d'architecture employé.

Entre- Coupe.. S'./'. Intervalle entre ileux voûtes spheriques, qui sont l'une au-dessus de lautre et tpii prennent naissance sur le même mur, l'onune, par exemple, à Sainte-! leneviève et dans les deux voûtes de l'intérieur du dôme des Invalides. — Espace ou vide qui reste entre deux voûtes spheriques, depuis l'extrados jusqu'à la douelle. — Coupe en pan coupé des encoignures de deux bâtiments opposés, aux angles d'un cari'efour ou d'une porte coehère, pour faciliter le tournant des voitures.

Entre-Croisé, ée. partie, p. et ar/j.

Croise rccimoqutMucnt. Charpentes, lattes

entre-croisees. Lignes entre-croisées.

Entre-Croisement, s. m. Klal de

clioNcs (|iii ^f t-roi^cnl l'une l'auti'e.

Entre-Croiser. r. a. C'roiser réciproquement.— S'K.ntrk-Choiseh. t>. pron. Se

croiser l'un l'autre.

Entre-Deux. .9. m. Kspècc do console rju'on i»lace entre deux fenêtres.

Entrée, s. f. Ouverture, endroit par où

l'on passe pour pénétrer dans un édilicc, dans un lieu clos, entrée d'une maison, d'un jardin, d'une cour. — Kn .\rchitecture, l'orte décorative, ([uelle (lu'en soit la forme, <lonnant accès dans l'intérieur d'une ville, d'un édilicc, d'un j)alais, «l'une église, d'iui sanctuaiie. :=. Entrée de scirurc, l*la«pie de t<de chantoui-née et ciselée suivant un dessin plus ou moins riidie, dans le milieu de laquelle est praliipié un tiou pour le passage du panneton d'une clef.

Entrelacement, s. m. Action d'enlrelacer ou de s"eMlrela«'er ; Ktat «le «'c «pii est entrelacé. — Kntrelarementa d'arabescjues, de fleurs, «l'ornemenls (|uclc«)n(|ues, en Sei-rurerie, en Sculptui-e et en l'einlure.

Entrelacer, t. a. i'asser «li verses choses les unes dans les autres, les lier ensemble, les <'r«Hser. Entrelacer des lils de fer, «les ornements, «les Icllrcs. — S'KNTnKiACKH. t. pron. Se croiser, s'enlacer.

Entrelacs, .v. >//. pi. Kn .Vrehilecture, Orneinenl composé «le listels, de lleui-ons et «jueiquefois «le chiiVres, lies ensemble et diversement enlacés, qu'on taille sur les m«)ulures et «lans les frises, et qu'on emploie aussi quelquefois en guise de balustres pour former les appuis ou j^inneaux à jour, en pierre, en marbre ou en fer, des tribunes, balcons et rampes d'escalier. — En Serrurerie, On donne particulièrement le nom ^V Entrelacs, Aux ornements composés de rouleaux, «le joncs, de coudes, dont on garnit les fiises, les montants, bordures et pilastres des grilles de fer. — En Peinture, Ce sont les arabesques, les fcuillag«'s, les vignes «jui s'enlacent, «[ui se croisent en tous sens.

Entre-Modillon. .s\ m. Espace entre deux mo«ldlon8, dans une corniche.

Entre-Pilastre, s. ni. Intervalle entre les pilastre^, «[ui «loit être basé sur les mêmes règles que celles observées pour les entre-colonnements.

Entrepôt.^, m. Endroit plus ou moins spacieux ou sont disposes des caves et magasins pour le dépôt des marchandises,

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(Ml iilIciKl.inl 1m voiilc. \ 'Entrepôt général

(les rliis, a l'ni'is.

Entrepreneur. ,y. m. (loliii (jui cnlicprciid à SCS l'isqucs cl pùrils d'cxcMMitci* des li'MV.Miix ou (l(^ filin; dos roiirnitiii-ns, de Itois, (l(! piorres, de matériaux <|U(d- (•()n(pi('s. — Imi y\r('liilo('liM'(î et dans l'Art des constructions, ('/(!sl en ^^'•cncral La personne avec iafju(dle on traite, soil à forlait, soit sur adjudication ou sur soumission, j)Our la construction d'une maison, d'une manul'acturc, d'un ^n-and édi(ie(; public ou [tarliculier, pour l'exécution de {^n'ands travaux hydrauliques, ou do travaux importants de charpente, de menuiserie, de serrurerie, etc., sur des i)lans et devis tournis par unarciiitecte ou un ingénieur. \ 2 entrepreneur^ dans ce cas, choisit et paye lui-même les ouvriers et les matériaux nécessaires pour Texécution de l'entreprise, dont il a toute la responsabilité jusqu'à réception délinilive, sauf, s'il y a lieu, son recours contre rarchilccte.

Entreprise, s. f. Se dit, en général, de Toute opération industrielle, et, dans un sens plus restreint, Des travaux ou des fournitures qu'un entrepreneur se charge d'exécuter moyennant de certaines conditions et notamment à ses risques et périls. Il est de règle que les travaux publics doivent être exécutés à Ve7itr éprise.

Entre-Sol.,9.m. Appartement de moindre hauteur que les autres, ménagé dans une maison entre le sol de deux étages, et plus habituellement entre le rez-dechaussée et le premier étage. — Au plur., Des entre-sols.

Entretien, s. m. Soin qu'on prend de maintenir une chose en état; Menues réparations et dépenses que ce soin exige.

Dans les villes de quelque importance, on met en adjudication les travaux dC entretien des bâtiments communaux. Les routes, une fois construites, sont mises par l'administration à l'état à^entretien.

Entretoise, s. f. Toute pièce de bois ou de fer mise entre deux autres pour les fortifier ou les unir. — Pièce de bois qui s'assemble horizontalement dans deux arbalétriers ou dans deux poutres principales d'un plancher. — Entretoise croisée^ Assemblage de pièces de bois en forme de sautoir.

Entrevous. s. m. Intervalle entre les solives d'un plancher ou les poteaux d'une cloison, qu'on remplit de maçonnerie ou qu'on couvre seulement d'un enduit sur lattes. — Planche de 20 à 25 millim. d'é-

paisKOur, [»roprc à fane d(;H panneaux et autres (jiivraj.'es du Miern<.' ^'cnre.

Entrevoûter, v. a. (iurnir do piftlro rinlcrvallo laiKHÔ entre Ioh solive».

Enture. v. f. Se dit Dch peliles pièce» de bois qui en traversent umt ^'•rosse, pour foiTuer dos cchelon.s des doux coIôh, (;onirne dans les échollos et les roues des

caiTièr(!s.

Envers, s. m. Le côté opposé à l'endroit, le coté qui no doit pas ôlre vu.

Envoiler CS'). v. pron. Se courber, se gauchir, en parlant du fer ou do l'acier, lorsfju'on le trcm[)e.

Envoilure. s. f. (Courbure légère d'une

lame de 1er ou d'acier qui s'est gauchie à la trempe.

Épais, aisse. adj. Qui a do l'épaisseur.

Épaisseur, s. f. L'une des trois dimensions d'un cor})S solide, par opposition à la longueur et à la largeur. — Se dit habituellement, en parlant d'un corps solide, de La dimension dans le sens vertical ou profondeur, et quelquefois de la dimension dans le sens horizontal ou largeur. Cette planche, cette pierre n'a pas assez d'épaisseur. Percer une ouverture dans Vépaisseur d'un mur.

Épanchoir. s. m. Ouvrage d'art par lequel se déversent les eaux d'un canal, d'un étang.

Épannelage. s. m. Retranchement des parties superilues d'une pierre, d'un bloc de marbre. — Taille préparatoire d'une moulure ou d'un ornement.

Épanneler. v.a. Dégrossir un bloc de pierre ou de marbre, le préparer pour recevoir des moulures ou des ornements.

Épannellement. s. m. Action d'épanneler; fiésultat de cette action.

Épargne, s. f. Dans les Arts, Mode d'opérer dou résulte une certaine économie dans la dépense ou le travail. — Se dit notamment, chez les Doreurs, d'Un mélange de blanc d'Espagne, de sucre et de gomme, dont on couvre les parties qui doivent être brunies. — Les graveurs appellent Taille en épargne, Une manière de graver qui consiste à enlever le fond, en ménageant ou laissant en relief les parties qui doivent paraître. Les gi^avures sur bois sont taillées en épargne.

Épaufré, ée. partie, p. et ad). Objet de pierre ou de marbre, dont un éclat se

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trouve détaché accitlontcllomenl ou par la mnladi-osso d'un ouvi-ier. l'ierrtî épaufrée.

Épaufrer. r. a. Kniportcr, relrancher mal ;i jMopos un éclat di' pieri'C ou de niarliie par un coup donné de travers ou ])ar accident.

Épaufrure. s. f. Kolat do pierre ou de maiLrc reti-anché Ukal à propos d'un ouvra^'c j)ai- accident ou par maladresse.

Épaule de Mouton, .v. f. Tiiando cognée à l'usaj^'e di's charpentiers.

Épaulée, .v. f. Se dit de Tout ouvraj^o d'architectuie ipii n'est point fait de suite, ni de niveau, mais à diverses reprises et par redents, comme dans les reprises^e vieux murs.

Épaulement. s. m. Ouvrage de fortification fait do fascines et i\Qt terre, pour garantir du feu de l'ennemi. — Kn ('onslruction, Mur rpii sert à soutenir des terres. — Kn C.harpenterie, l'ailie d'une pièce de bois assemlilée à tenon ipii sappuio sur la pièce avec laquelle elle est nssoml)lée. — Kn Menuiserie, Petit esj)ace «le bois plein entre deux mortaises, ou onlro une mortaise et l'extrémité de la pièce.

Éperon, s. m. ouvrage de maçonnerie terminé en pointe et servant d'appui à une muraille, A un hAtiment. — Kortitication en angle saillant, (pii se fait au milieu des courtines, au devant des portes, sur les bords des rivières, etc., pour garantir une place. — Se dit aussi do Tout ouvrage en pointe qui sert à rompre le cours do l'eau en avant des piles d'un pont ou sur les bonis d'une rivière. — S'emploie souvent pour Contre-Fort^ bien que ce ne soit pas exactement la même chose.

Épi. s. m. En (^.harpenterie, Assemblage des chevrons autour du poinçon d'une couverture conitpu^ ou pyramidale. — Hout de poinçon qui passe au-dessus du faite d'un comble, et sur lequel on attache les amortissements. — Dans certains cas , Les amortissements eux-mêmes, car, suivant ViOLLKT-LK-l)i c, cc uoui Serait donné ■ A 0 certaines décorations en terre cuite ou « en plomb qui enveloppent l'extrémité des ■ poinçons de croupe ou de i)avillon à leur « sortie d'un comble. " — Kn Serrurerie, Pointes et crochets de fer poses sur une balustrade ou un mur d'appui, pour empêcher les escalades. — Kn Maçonnerie, Certaine disposition des briques dun pavage posées de chant et diagonalemcnt, en façon de point de Hongrie. — Kn Uytlrauliquo, Ouvrage de charpente, de maçonne-

rie ou de fascines, qui part de la rive d'un cours d'eau et s'étend en long ou en travers pour détourner et briser le courant.

Épigeonner. r. n. Kmployer du ph\lro gAche un peu serré, en le pi'enant dans l'eau avec la truelle, parj)oignées (pi'on api)elle pif/eons, pour en fonner les languettes des tuyaux de cheminée. — On dit aussi P'ujeoiiner, et, selon nous, co «loit être mieux.

Épigraphe, s. f. Inscriidion mise sur la l";ir;i(le d un ediliee, pour en maïquer la date et la destination, indiquer les noms do ceux qui l'ont construit, etc. Ce mot n'est plus guère en usage aujourd'hui ; on dit généralement. Inscription.

Épinçoir. s. m. (îros marteau couit et jiesanl, ilunt les deux têtes fendues en angl(î olVient chacune l'aspect de deux coins tranchants. (!e sont les tailleurs de pavés (pii renq)loient le plus habituellement.

Épingle, s. f. Goutte de soudure (jui perce dans l'intérieur du tuyau de plond» qu'on soude. — INtit morceau de bois fenilu pour attachei" du linge ou des estampes sur une corde.

Épisser. v. a. Hennir un bout de corde à un autre, en entrelaçant leurs torons.

Épissoir. s. m. Instrument en forme de i)oinçon avec lequel on ouvre les bouts des cordages (pie l'on veut éj)isser.

Épissure, s. f. Jonction, a8seml)lago de deux l)outs de corde par l'entrelacement de leurs torons. Ac.xntMit.

Épistyle. s. m. Nom que les nrchilectes. greco-romains donnaient à une architrave ou poutre placée horizontalement sur les chapiteaux d'une colonnade et s'étendant de lune A l'aulie, de manière à former un lit continu sui- lequel reposait la construction qui couronnait l'édifice.

Épitaphe. s.f. Inscription sui- un tombeau. — Kn Architecture, pierre, tablette ornée de sculptures sur laquelle est gravée une inscription sépulcrale.

Épointé, ée. partie, p. et CftJ. Qui a perdu s;i jiointe, dont la pointe est cassée ou émoussée. Compas épointé.

Épointer. r. a. Casser la pointe, émunsbci'. Kn perçant du bois qui a deja servi, on risque d'épointer ses vilebrequins et ses tarières sur les vieux clous cassés (pli peuvent s'y trouver. — S'KpoiNTKH. r. pron. Perdre sa pointe, s'emousser. Mon compas, mon poinçon a'esi épointé en tombant sui- une pierre.

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Éponge, s. /". (;liAssiK honhuit In tnblo siii' l.-ii|iirlli> on coule le |ilornl) eu rin|)|M'.

Épuisement, s. m. Oprr.ilion pai- la- (|ii(ll(' oïl t'piiise, on Init disparMÎti'c Ich (!niix (|iii i^-riH'iil siii" lin sol Kiihmci'i^'é où l'on est ohli^n'' do conslniirc;. Los ép/flseoni'ilts ne sont pas toujours l'acilcs et coiV l(Mil souvent fort cher. Macliinc à épuiseonenl.

Épuiser, v. a. Tarir, metirc ù sec»^ faire (les l'piiiscincnls pour joter des fondations sur un sol subinerj^c.

Épure, s. f. Dessin en grand, et dans les dimensions mêmes fpi'elle doit avoir, d'une pièce de trait, d'une élévation, d'une coupe, qu'on trace sur une muraille, sur un plancher ou sur toute autre surface plane, pour mettre un appareiileur à même de prendre ses mesures avec exactitude.

Équarré. s. m. Carré tracé dans le cercle qu'oûre la section d'un tronc d'arbre, afin d'équarrir celui-ci.

Équarrir. v. a. Tailler une pierre, une pièce de bois à angles droits, sur ses quatre faces. — En Menuiserie, Rafraîchir les rives, redresser l'épaisseur des battants, refaire les rainures, etc. — Pour les ouvriers en métaux, ce mot signifie :

Agrandir un trou avec V éqiiarrissoir .

Équarrissage. s. m. État de ce qui est équarri. — (Je mot s'emploie généralement Pour exprimer la grosseur des bois carrés : Ainsi, par exemple, on dit qu'Une poutre a 40 mètres de long sur 0™50 d'éçîiarrissage. Le bois d' équarrissage doit avoir au moins 16 centimètres en tous sens.

Équarrissement. s. on. Action d'équarrir; Réduction d'une pièce de bois en grume à la forme carrée. — En Architecture, Manière de tracer les faces des pierres sans le secours des panneaux.

Équarrissoir. s. m. Instrument de fer carré, qui sert à percer ou agrandir des trous dans le fer et dans le cuivre.

Équerre. s. f. Instrument de bois ou de métal, servant à tracer ou à mesurer des angles droits, et formé par l'assemblage de deux règles perpendiculaires l'une à l'autre. Équerre à épaulemenX.

Équerre à onglet. DouUe équerre. — Fausse Équerre^ Équerre qui, s'ouvrant et se fermant à charnière, sert, dans plusieurs arts, à mesurer les angles quelconques formés par deux surfaces adjacentes. — On entend encore par Fausse Équerre^

I/an^,de formé nar Ich facCH contif^iif*» «l'un bAlinuMit, d'uno [ùèce do boJH, etc., loi-Hfjiie cet anj^lo n'cHl pus un ang^je droit. = En (^onstiiietion, On appelle pjtfuerre une pièt'c d(î fer j)lat, en forme d(; T ou d'Iv, employée pour conHolid('r des oKHCml)lageK de eliarj)enln ou de menuiserie. — En Serrurerie, Petite [)ièee nui reliront le pêne du demi-tour. — En llydiaulifjue, (!oud(; fait à un tuyau de eonduile pour l'eau.

Équestre, s. ra. Qui esta cheval. Siatiw, équestre., Statue rcpi-ésentant un homme à cheval.

Équier. .s'. m. Anneau de fer dans lequel passent les sommiers, à chaque bout de la scie du scieur de long.

Équignon. s. m. Hande de fer dont on garnit le dessous de la fusée d'un essieu

de bois.

Équilatéral, aie. adj. Eu fiéométrie, Dont tous les côtes sont égaux entre eux. Figure équilatérale. Triangle équilatéral.

Équilboquet. s. m. Petit instrument dont les charpentiers et les menuisiers se servent pour vérifier le calibre des mortaises ; c'est une sorte d'équerre.

Équilibre, s. m. En Mécanique, Etat d'un corj)s qui, soumis à l'action simultanée de plusieurs forces contraires s'annulant en se faisant résistance, devient immobile dès que cette action, détruite, ne lui communique plus de mouvement.

Mettre une cJiose en équilibre. Faire que son poids se partage également des deux côtés d'un point d'appui, en sorte qu'elle reste immobile et ne penche ni d'un côté ni de l'autre. -^ En Architecture, On doit entendre par Équilibre^ La répartition et l'emploi judicieux des matériaux à raison de leur poids, de leur force, de leur durée probable et de la résistance qu'ils doivent s'opposer mutuellement. — En Peinture et en Sculpture, C'est la répartition égale des masses dans un tableau, dans un bas-relief, la manière dont les figures sont posées sur la toile ou sur le piédestal. Une figure en effet manque d'éqîiilibre, quand elle est dans une position telle, qu'elle s'écarte du centre de gravité et semble porter à faux et près de trébucher.

Équilibrer, v. a. Faire qu'une chose soit en équilibre.

Équipage. 5. 7n. Ensemble des engins et agrès de toute sorte, chariots, chèvres, grues, cordages, échafauds, échelles, etc., que possède ou dont doit être pourvu un

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