‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 71 sur 285 · FAU · texte numérisé non relu

FAU

ohI roli^o |)nr dos cnlicloiscs ou dcq r-ioix (h; Sniiil-AïKlrr.

Faîteries. .v. f.pl. Moules de diverses Horlcs il rusîi^'o d(îK caiTiiiours.

Faîtière, .v. /'. Tiiihî courlKî on portion do ('(îiclc, (|ni l'ccouvri! U\ l'aîlo (riui loil.

— Sorlo d(î liu'iiriio jjiîitiijnôo dans h; toit pour éclairer l'espace (pii est sous le comble. — Se dit, adjectivement, Des objcls i)Iaccs au faîte des coml)les. Tuile faîtière.

Faix..ç. m. Charge lourde qui fait plier.

— Oïl dit i\\\Un bdUment a pris son faix, Quand, depuis s!i construction, il s'est affaissé et tassé dans la mesure qu'on avait prévue et que, ni dans les fondations, ni dans les ])lanclicrs ou les j)arlics supérieures, rien ne semble plus devoir fléchir au delà.

Fanal, s. m. Feu qu'on allume pendant la nuit au sommet d'une tour, pour éclairer la marche des vaisseaux à l'entrée d'un port ou sur une côte dangereuse. — Se dit, par extension, Pour lanterne, réverbère.

Fanton. s. m. Voyez Fenton.

Farder, v. n. S'affaisser sous son propre poids, en parlant de murs et de constructions. Ce mur farde, prenez-y garde.

Fardier. s. m. Chariot à roues trèsbasses, pour transporter des blocs de pierre ou de marbre travaillés, des statues, des fardeaux pesants.

Fasce. s. f. En Architect., Sert à désigner Les frises ou les trois bandes qui composent l'architrave.

Fascinage.,?.^/L Opération par laquelle, au moyen de rangées de pieux remplies de fagots ou fascines, on parvient à faire des endiguements, à soutenir les terres menacées par les eaux, à élever des chaussées dans les terrains marécageux.

Fascine. .Ç./". Bourrée, fagot de menues branches servant à faciliter les travaux d'endiguement, à soutenir les terres envahies par les eaux, à établir des chemins, des chaussées, dans les fondrières et sur les sols manquant de consistance.

Fatigué, ée. partie, p. et adj. Pâle, terne, affaibli. Se dit De peintures vieillies, ayant perdu leur lustre, parce qu'elles ont été lessivées, nettoyées.

Faucard. s. m. Instrument pour couperles herbes qui croissent dans les cours d'eau et les canaux.

Faucarder. v. a. Couper les herbe»

d.'iiis l'eau .ivr-c le fau(;ard.

Faucillon. v. m. Petite lime qui sert à évidec les pannetons des clefs.

Fauconneau, s. m. l'ièce de bois .lyant une, jioiilie ;i eliii(pi(; cxlrémilé et portée horizontal(Miieiit, au milieu de sa longucui-, par l(! pivot d'un eii^^'in.

Fausse Coupe, s. f. Nom donné, en Architecture;, Au j>rolil d'une pierre, d'une j)ièce de bois, présfint.'int des lignes qui ne sont pas tracées au moyen de l'equerre, et donnant l'angle de 4.'/'. Telles sont les pierres qui forment f{iielquefois les linteaux de porte, et qui sont taillées de façon que plusieurs de leurs joints forment comme une moitié de Z. Douillkt.

Fausser, v. a. Courber, tordre un corps solide de telle sorte, qu'il ne peut plus servir. Fausser un gonrl, une ti-ingle, une clef, un verrou. — Fausser une serrure, En gâter les ressorts en la forçant.

Fausset, s. m. Petite broche de bois servant à boucher les trous de foret dans un tonneau, ou les trous de pointes et de clous dans les vieux bois remployés.

Faussure. s. f. Courbure d'une cloche à l'endroit où elle commence à s'élargir.

Faute, s.f. Se dit d'Une crevasse, d'un défaut, d'une rupture qui se manifeste dans un tuyau de conduite en plomb.

Fauteuil, s. m. Grand siège à bras et à dossier, ordinairement rembourré. Fauteuil élastique. Fauteuil Voltaire. Fav/teuils garnis de velours bleu.

Fautif, ive. adj. Qui a des défauts.

Pièce de bois fautive, Qui ne remplit pas toutes les conditions nécessaires, quipèche sous quelque rapport, et qu'on ne doit pas employer.

Faux (À), locut. adv. Porter à faux, Se dit, en Architecture, Des pièces mal posées qui ne portent pas directement sur leur point d'appui. Cette poutre nest pas d'aplomb, elle porte à faux. — On dit aussi, substantivement, un Porte à faux. Il y a, dans cette construction, plusieurs porte à faux auxquels il faut vitemeut remédier.

Faux Jour. s. m. Lumière sombre et oblique, qui donne aux objets une autre teinte, une autre couleur que celle qu'ils ont naturellement.

Fayard, s. m. Un des noms vulgaires du hêtre.

Fêlée, ée. partie, p. et adj. Fendu sans

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