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inniuisiorH nppliquont contro un oulil à l'iU. — AriiiMliii'(î Hiir Inqiicllo Icm ffnitainicrs inoiiU'iil \v. coulisscnii du pislou
pour une ciivclhi (1(^ ;^';ii'(|c-i'iil»f(.
Guignaux. s. 7)1. pL l'clitcs j)i(''('ps do Ixtis qu'on nssL'iubk? eiili'(! les clu'vrons d'une toiture, pour le pMssn^'e d'une souchn (]o, chominée, ot ffui l'ont dans l'nssonil)la^o d'un conibh; le- inriuo elîet que lo chovùlro dans un })lnnchcr.
Guillaume, s. m. Espèce de rnhot lonj^- cl uiinct; à l'usajj'o des charpentiers et menuisiers, ot qui sert à ébaucher les mouhiros, les t'euillures, les plates-l)andes, etc. — Les son-uriors ont aussi un petit Ç2dllau)ne, pour donner du jeu aux poi-lcs et croisées dans les feuillures, lorsqu'elles sont trop serrées.
Guilliet-Perreau (François), Constructeur-iMécanicicn, né à Lavau (Yonne), le "25 juillet iS28, domicilié à Auxerre où il a ses ateliers de fabrication, s'est acquis depuis quelques années une notoriété considérable par l'invention ou le perfectionnement de diverses Machine,s-(.)utils adoptées dans les arsenaux de l'Etal. Ces Machines, qui lui ont mérité une médaille d'or de l'"® classe à l'Exposition universelle de 1878 et qui rendent à l'industrie les services les plus réels, sont devenues indispensables dans tous les grands ateliers de charpenterie, de menuiserie et d'ébénisterie, par l'économie, la rapidité, la précision et la netteté qu'elles apportent dans le sciage, le corroiement, le blanchiment, l'équarrissage et le mortaisage des bois, dans la fabrication simultanée des rainures et des languettes, et aussi dans l'exécution des tenons et des moulures droites ou cintrées. Il n'est pas jusqu'aux boutons de commode, aux balustres pour petits meubles, aux élégies et incrustations pour bois droits et circulaires, aux moules pour passementerie et autres objets analogues, que ces engins habiles ne puissent tourner artistement.
Le charronnage, la carrosserie et les fabriques de sabots et de galoches doivent aussi au même constructeur des machines non moins utiles et non moins essentielles pour l'accomplissement rapide et sur de leurs ouvrages les plus importants.
Guillocher. v. a. Faire des guilloehis sur un ouvrage.
Guilloehis. s. on. Ornement en forme de petit ruban, composé de deux lignes droites ou courbes, mais toujours régulières, toujours parallèles, quels que soient' les contours et entrelacs qu'elles
dàorivont, et qui sont semé» quelquefois d(î roHCH et d(5 fleurons; on en fait UKnj^o sur h's faces, les plinthes, les platosbaiidoH ot les Hofjllos. — Les graveurs sur mêla 11 x, les liijoutiers, les orfèvres, font aussi des guilloehis.
Guillotine, s. f. Instrument de supplice iiivojilo par le docteur (juillotin, pour la prompte décollation des condamnés à mort, ot flont la oonstru^tion est du ressort des charpentiers. — Fenèlrt à guillotine. Fenêtre qui se lève au lieu do s'ouvrir et qui se retient au moyen rl'un ou deux bouts de bois sur lesquels on l'appuie.
Guimbarde, s. f. Outil do menuisier, pour rouiller des fonds parallèlement audessus de l'ouvrage.
Guimberges. s. m. plur. Se dit De certains ornem(;nts de mauvais goût aux clefs suspendues ou culs-de-lampe des voûtes gothiques.
Guimpe, ée. adj. Couvert d'une guimpe. — En Menuiserie, Doucine guirnpée, Celle dont la baguette est plus élevée que le bas du devant du talon ou bouvement.
Guindage. s. m. Action d'élever les
fardeaux au moyen d'une machine. — Réunion des engins et équipages nécessaires pour guinder, tels que palans, poulies, cordages, etc.
Guindal et Guindeau. s. m. Sorte de grand treuil en usage dans la marine.
Guindé, s. f. Machine à poulie pour élever de gros fardeaux.
Guinder. v. a. Elever un fardeau, le hisser au moyen d'une guindé ou d'une machine quelconque.
Guipon. s. m. Sorte de gros pinceau fait autrefois avec des rognures de pannes et plus généralement, aujourd'hui, avec des soies^de porc ou de sanglier, qui sert à étendre le brai et le goudron sur les ouvrages de bois qu'on veut enduire de ces matières.
Guirlande, s. f. Ornement d'architecture, de peinture et de sculpture, imitant les guirlandes de fleurs ou de feuillages naturels qu'on dispose en festons dans les ravalements des pilastres et des montants, dans les frises, les panneaux de compartiments et autres ouvrages.
Guirlander. v. a. Orner de guirlandes.
Gymnase, s. m. Établissement où, à