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qui ne sont pas sans mérite. — Il mourut dans sa patrie à 56 ans. M.
ADRIANO (le frère ) , peintre d'histoire, carmélite déchaussé du couvent de Cordoue , fut un élève de Paul de Cespedes. François Pacheco , qui le connut, le cite comme un grand artiste. — Palomino assure que le couven t a long-temps conservé de ce maître une Madeleine qui paraissait être du Titien \ et Pons , le V03rageur, a fait un grand éloge de l'artiste. — On aurait beaucoup de ses ouvrages, si, une fois qu'il les avait terminés, il n'avait pas eu la manie de les détruire par modestie. Il mourut vers i63o. Sa Madeleine a toujours, en Espagne, une juste réputation et la mérite. Elle est maintenant au palais de Cordoue. S.
AGUERO (Benoît-Manuel), peintre de batailles et de paysages , naquit à Madrid vers 1626, et fut élève de Jean- Baptiste del Mazo , dont il suivit tellement le goût et la manière dans le paysage et les batailles, qu'il vit ses ouvrages reçus dans les palais d' Aranjuez et du Retiro. — Il voulut suivre dans l'histoire le Titien mais ne réussit pas. 11 avait beaucoup d'esprit, et Philippe iv, quand il visitait l'atelier de Mazo, prenait plaisir à s'entretenir avec Aguero , qui mourut à Madrid en 1670. M.
AGUIAR (Thomas) , peintre de portraits, disciple de Velasquez de Silva, fut grand peintre de figures en petit à l'huile-, il se distingua par la franchise de son style et l'extrême ressemblance. Le poëte Solis , dont il fit le portrait, composa en faveur du peintre un sonnet qui a de la célébrité. Aguiar était à Madrid vers 1660. M.
AGUILA (François del), peintre de fresques, résidait à Murcie sur la fin du 16e. siècle, et c'est là que vers 1570 il peignit,, dans la cathédrale, le beau mausolée d'Alphonse-îe-S^gf;. / •