NICOLAS
Nemo. Voir Dorante.
Néra. Voir Roeder.
Nérestan, pseudonyme du vaudevilliste Nerée Désarbresy ancien secrétaire de POpéra, né en 1822. Il a encore, pendant quelque temps, signé Nicolas les Échos de Paris du journal le Figaro. ,
Lire de lui un amusant volume, fruit de son passage à POpéra, très-piquant et aussi très-fourni en anecdotes et en renseignements de toutes sortes sur les mœurs, les usages, les règlements et la vie des coulisses de l'Académie de musique, Deux siècles à POpéra (1668 à 1868). On y trouvera aussi des documents sérieux et précieux sur les œuvres représentées pendant ces deux cents ans, et sur les artistes principaux de notre première scène lyrique. C'est un livre à garder. (Paris, Dentu, édit., in- 18.)
Neuter. Voir Alter.
Nèuvil (Jules). Un ancien auditeur au Conseil d'État, M. Jules Hocédéy a publié des contes et des poésies sous ce pseudonyme.
Neuville, acteur célèbre, sous le règne de Louis- Philippe, parla perfection avec laquelle il imitait les personnages de tous les genres. Né Dubourg (Félix-Auguste).
Il a collaboré à quelques pièces de théâtre, et il fait aujourd'hni partie du théâtre d'Alger.
Neveu de mon oncle (Le). Voir Collin de Plancy. Ne"Wil (Charles). Voir Adrien Robert.
Nicolas. Un ancien représentant du peuple en 1848, 1/1, Bernard Sarrans^ a signé de ce pseudonyme, au journal la Semaine^ des chroniques littéraires et une revue des salons remplies d'indiscrétions amusantes et parfois de critiques un
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peu vives et méchantes (1846 et années suivantes). — Né en 1795. Il a donné beaucoup d'ouvrages historiques.
Nicolas. Voir Nérestan.
Nicolini. Ténor du théâtre Impérial Italien, ancien élève du Conservatoire de Paris, né Nicolas. Il a joué quelque temps à l'Opéra-Comique avec un succès modéré ; aux Italiens, il tient les premiers rôles du répertoire et se montre utile et suffisant, sinon parfait.
Nicou-Choron. Directeur de l'École de musique classique religieuse, né en 1809 Nicou (Stephano Louis). Il a joint à son nom celui de son beau-père, le célèbre Choron^ mort en 1834 et fondateur de ladite école.
Nilas. Woiv Aslin.
Nilense (Baron). Voir Collin de Plancy.
N'importe. En i8j8, il parut, dans une édition de bibliophile, un petit volume intitulé : Une Course à Chamounix, pour servir de supplément aux Lettres d'un Voyageur de George Sand, et qui était signé par NHmporîe. Ce « N'importe» était M. Adolphe Pictet, officier supérieur d'artillerie suisse, qui avait eu quelques relations de voyage avec l'illustre écrivain de Léliay et qu'elle-même a mis en scène dans ses Lettres d'un Voyageur, où elle l'appelle le « Damné major ». Ce petit livre a eu assez de succès pour mériter, en 1 840, les honneurs de la réimpression, et cette fois avec le nom de l'auteur. M. Pictet est d'ailleurs un savant quj se reposait, dans cette petite fantaisie de voyage, de travaux beaucoup plus sérieux que l'Institut de France a une fois couronnés.
Nipot. Pseudonyme par anagramme de M. Topin (Marius). Il signait ainsi à ses débuts dans les lettres, au Moniteur de la Haute- Loire (1860-62), des revues de théâtre